"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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  7.482 - In cammino con un pastore samaritano la cui fede viene premiata.

  4.480 - Jesus and the Samaritan Shepherd.


Le puits de Joseph à Dothân - Collection des Archives de l'État de New-York
Le puits de Joseph à Dothân - Collection des Archives de l'État de New-York


Dimanche 9 septembre 29 (12 Tisri au soir)
environs de
Dothaïn


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 Dire une chose pour une autre, dans une bonne intention, c'est toujours répréhensible


- Judas répare une gaffe de Philippe 136

- Le berger serviable aimerait rencontrer Jésus 137

- Judas s'amuse à dissimuler l'identité de Jésus 138

- Éviter le manque de sincérité 138

- Le berger demanderait la guérison de son fils 139

- Remercié pour son offre d'hospitalité 141

- Le berger indique comment rejoindre la route 141

- Arrêt à la fontaine 141

- La guérison du fils force à prendre la fuite 142

- On échappe par miracle aux poursuivants 142

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 7

 

7.177.
Jésus et le berger samaritain


136> Je ne sais pas dire en quel endroit de la Samarie on se trouve. Certainement au beau milieu des monts de la Samarie, bien que ceux-ci ne soient pas les plus élevés. En effet les plus élevés sont plus au sud, avec leurs pics escarpés contre le ciel qui est maintenant rasséréné.

Les apôtres avancent le plus possible autour de Jésus, mais le sentier, un raccourci, ne le permet pas souvent et le groupe se forme et se défait continuellement. Il y a beaucoup de bergers avec leurs troupeaux sur les montagnes, et c'est à eux que s'adressent les apôtres pour demander si c'est bien toujours le sentier qui mène à la route des caravanes qui va de la mer à Pella. 137> Bien que samaritains, ils répondent toujours sans grossièretés aux questions. L'un d'eux, même, à un carrefour de petites routes qui vont dans tous les sens pour bifurquer encore en d'autres nœuds, leur dit : "Sous peu, je descends dans la vallée. Reposez-vous un peu, et nous ferons route ensemble. Si vous vous perdiez dans ces montagnes... ce ne serait pas bonne chose..." Il baisse la voix et il ajoute : "Les larrons !..." il regarde tout autour comme s'il craignait de les avoir tout près et menaçants. Puis, rassuré, il dit encore : "Des pentes du Garizim et de l'Ebal, ils descendent et se répandent en ces temps de pèlerinages et ils trouvent toujours à faire, bien que les romains renforcent la surveillance des routes... car il y a toujours des gens qui évitent les chemins battus pour faire plus vite ou pour d'autres motifs."

"Vous avez beaucoup de brigands, hein ?" dit Philippe avec un sourire significatif.

"Toi, galiléen, tu crois que ce sont des samaritains ?" dit le berger soudain blessé.

L'Iscariote intervient, car c'est lui qui a eu l'initiative de cette déviation de l'itinéraire, et il se sent obligé d'éviter tout incident fâcheux. "Non, non ! Mais c'est que l'on vous sait hospitaliers, et les gens qui ont mal agi viennent se réfugier ici. C'est comme si... si vous étiez tout un lieu d'asile. Les malfaiteurs savent bien que personne, galiléen ou juif, ne les poursuivrait ici, et ils en profitent. Et la nature aussi leur sert. Ces monts..."

"Ha ! je croyais que vous pensiez... Mais les montagnes, oui, leur servent beaucoup. Les deux les plus élevées, puis... Oui... mais... combien en amènent l'Adomin et la gorge d'Éphraïm ! De toutes les races, hé ! hé ! et... les soldats de Rome sont rusés... Ils ne vont pas les dénicher. Seuls les serpents et les aigles peuvent connaître leurs tanières et y pénétrer. Et on raconte des choses effroyables. Mais assoyez-vous, je vous donne du lait... Samaritain oui, mais je connais moi aussi le Pentateuque ! Et je n'offense pas ceux qui ne m'offensent pas. Vous... vous ne m'offensez pas et pourtant vous êtes galiléens et juifs. Mais on dit qu'il vous est venu un prophète qui enseigne à nous aimer. Si je ne pensais pas que selon les scribes et les pharisiens d'Israël, nous sommes maudits, comme ils disent, je dirais que les grands prophètes qui nous ont aimés, bien que samaritains, sont revenus vivre en Lui, comme disent certains. Mais moi, je n'y crois pas... Voici le lait... Pourtant j'aimerais rencontrer ce prophète. 138> On dit que l'autre prophète, celui qui s'était réfugié à nos frontières et que nous n'avons pas trahi [1] — ceux qui nous insultent devraient s'en souvenir — a dit que ce prophète qui s'est levé en Israël est plus grand qu'Élie. Il l'a appelé l'Agneau de Dieu, le Christ. Et des samaritains de Sichem [2] Lui ont parlé, et ils disent de grandes choses de Lui, et beaucoup se sont mis sur les grandes routes pensant qu'il va y passer. Et même — c'est la première fois que cela arrive — même des juifs, des pharisiens et des docteurs nous ont interrogés dans toutes les villes, en nous disant que si nous le voyons, nous courions en avant pour dire qu'il arrive parce qu'ils veulent Lui faire grande fête."

Les apôtres se regardent par en dessous, mais par prudence évitent de parler. Judas, dont on voit briller les yeux noirs, pleins d'une lumière triomphale, semble dire : "Vous avez entendu ? Êtes-vous persuadés maintenant que j'ai raison ?"

Le berger continue de parler : "Vous le connaissez certainement. D'où venez-vous ?"

"De la haute Galilée" répond de suite Judas.

"Ha ! vous êtes... Non. Toi, tu n'es pas galiléen."

"Nous sommes de tous les endroits. Nous sommes allés en pèlerinage aux tombeaux des docteurs." [3]

"Ha ! Vous êtes des disciples, peut-être... Mais cet homme n'est-il pas lui-même un rabbi ?" dit-il en montrant Jésus.

"Nous sommes des disciples, tu as bien dit. Oui, cet homme est un rabbi. Mais tu sais que d'un rabbi à un autre rabbi, il y a de la différence..."

"Je le sais. Certes que celui-ci est jeune et qu'il doit encore avoir beaucoup à apprendre des grands docteurs de votre Temple" et il y a une pointe de mépris évidente dans l'adjectif possessif, mais Judas toujours si prompt à répliquer, est d'un à propos merveilleux.

Les autres ne parlent pas. Jésus est comme absorbé, et ainsi la flèche ne provoque pas de réplique. Au contraire Judas dit en souriant : "Il est très jeune, en effet, mais c'est le plus sage d'entre nous" et, pour mettre fin à la conversation qui pourrait devenir dangereuse, il dit : "Tu as à rester longtemps encore ici ? Car nous voudrions être en bas à la nuit."

"Non. J'arrive. Je rassemble les brebis et je viens."

"C'est bien. Nous allons en avant pendant ce temps..." et il se lève avec les autres pour prendre tout de suite le sentier.

139> Et quand un bosquet touffu se trouve entre lui et le berger, il rit, il rit, en disant : "Mais comme il est facile de se moquer des gens ! Et êtes-vous persuadés maintenant que je ne mentais pas et que je n'étais pas un imbécile ?"

"Non. Tu ne mentais pas... Mais tu viens de mentir maintenant."

 "J'ai menti ? Non. Comment peux-tu le dire, Philippe ? J'ai su dire la vérité sans entraîner de dommage. Est-ce peut-être nous ne venons pas de la haute Galilée ? Ne sommes-nous pas peut-être de tous les endroits ? Ne sommes-nous pas peut-être allés un jour nous faire lapider pour vénérer les tombeaux des docteurs ? Et n'y sommes-nous pas passés tout près, même dans le dernier voyage vers Giscala ? Ai-je nié, peut-être, que Jésus est un rabbi ? Ai-je dit, peut-être, qu'il n'est pas le plus sage de nous tous ?... En le disant je pensais, et je riais intérieurement, qu'en disant "nous" j'offensais les rabbis, tous inférieurs au Maître, bien qu'ils croient ne pas l'être et je me moquais du berger... Ha ! Ha ! Ha ! Les choses, il faut savoir les dire... et on dit tout sans péché et sans dommage."

Jude d'Alphée fait une grimace de dégoût et dit : "Pour moi c'est toujours mentir."

"Eh bien, je l'ai fait, moi ! Mais tu as entendu, hein ? Ils ont laissé tomber leurs préventions, leurs dégoûts, leur suffisance pour dire à des samaritains de signaler le passage du Maître pour Lui faire fête aux frontières ! Ha ! Ha ! Quelle fête !"

"La fête ! Eux aussi ont su parler et penser, en parlant mensongèrement, à une vérité... Judas de Kériot a raison" dit Thomas.

Jésus se tourne et il dit : "Oui. Leurs paroles : une tromperie, et odieuse. Mais dire une chose pour une autre, dans une bonne intention, c'est toujours répréhensible. Crois-tu que le Seigneur ait besoin de cela pour protéger son Messie ? Ne mens plus, même pour une bonne fin. L'âme s'habitue à imaginer le mensonge et les lèvres à le proférer. Non, Judas. Évite le manque de sincérité."

"Je le ferai, Maître. Mais taisons-nous à présent. Le berger nous rejoint en courant."

En effet, poussant en avant les brebis qui, sentant la proximité du bercail, se mettent à courir dans leur course sautillante, en bêlant, en se heurtant entre elles, passant de force entre les apôtres, et les bousculant presque, voilà le berger suivi d'un pastoureau et d'un chien, et il ne s'arrête qu'après avoir réussi avec l'aide de l'enfant et du chien à ralentir les brebis et à les réunir pour les empêcher de s'éparpiller ou de descendre seules dans la vallée.

"Ce sont les bêtes les plus stupides qui existent sur la Terre. Mais elles sont si utiles !" dit-il en essuyant la sueur, et il soupire: "Ah! s'il y avait encore Ruben ! Mais avec cet enfant seulement!..." 140> Il secoue la tête, en descendant derrière ses brebis que le chien et l'enfant, en tête du troupeau, tiennent groupées. Et il monologue: "Si j'arrivais à le trouver ce prophète, samaritain comme je suis, je Lui parlerais..."

"Et que lui dirais-tu ?" demande Jésus.

"Je dirais: "J'avais une épouse bonne comme une eau de montagne pour un assoiffé, et le Très-Haut me l'a prise. J'avais une fille bonne comme sa mère, mais un romain la vit et la voulut pour femme et l'emmena au loin. J'avais un garçon, mon aîné, qui était tout pour moi... il a glissé sur la montagne un jour qu'il pleuvait, et il s'est rompu la colonne vertébrale et il est immobile et maintenant il est malade, car l'intérieur est tombé malade et les médecins disent qu'il va mourir. Moi, je ne te demande pas pourquoi l'Éternel m'a puni, mais je te prie de guérir mon fils".

"Et crois-tu qu'il pourrait te le guérir ?"

"Oui, certainement que je le crois ! Mais je ne le verrai jamais..."

"Pourquoi en es-tu certain ? Lui n'est pas samaritain."

"C'est un juste, et c'est le Fils de Dieu, dit-on."

"Vous, en vos pères, avez offensé Dieu."

"C'est vrai. Mais il est dit aussi que Dieu pardonnera la Faute de l'homme en envoyant le Rédempteur, Dans le Pentateuque, à côté de la condamnation pour Adam et Ève, on lit cette promesse. Et le Livre la porte en plusieurs endroits. S'il pardonne cette faute, peut-Il ne pas avoir de la miséricorde pour moi qui ne suis pas coupable d'être né samaritain ? Je crois que si le Messie connaissait ma souffrance, il en aurait pitié."

Jésus sourit, mais ne dit rien. Les apôtres aussi ont un sourire entendu, que pourtant le berger ne remarque pas.

"Cet enfant, alors, n'est pas ton fils ?" demande Jésus.

"Non. C'est le fils d'une veuve qui a huit garçons et qui souffre de la faim. Je l'ai pris comme aide... et comme fils... pour n'être pas seul, ensuite... quand Ruben sera au tombeau..." et il soupire.

"Mais si ton fils guérissait, que ferais-tu de celui-ci ?"

"Je le garderais. Il est bon et j'en ai pitié..." et il baisse la voix pour dire: "Lui ne sait pas... mais son père est mort aux galères."

"Qu'avait-il fait pour le mériter ?"

"Rien de volontaire. Mais son char avait renversé un soldat ivre et il fut accusé d'avoir voulu le faire..."

"Comment savez-vous qu'il est mort ?"

"Oh ! on ne survit pas beaucoup à la rame ! Mais on en a eu la certitude par l'intermédiaire d'un marchand de Samarie qui le vit enlever mort des fers, et jeter à la mer au-delà des Colonnes."

141> "Et vraiment le garderais-tu avec toi ?"

"Je suis prêt à le jurer. Lui est malheureux, moi malheureux. Et je ne suis pas seul. D'autres ont pris les fils de la veuve et elle est restée avec ses trois filles. C'est toujours trop, mais il vaut mieux être à quatre qu'à douze... Mais il n'est pas nécessaire que je le jure !... Ruben va mourir..."

Déjà on voit la route et elle est très fréquentée par des pèlerins qui se hâtent vers un lieu de halte. Le soir est proche.

"As-tu où dormir ?" demande le berger,

"Non, en vérité."

"Je te dirais bien : "Viens", mais la maison est petite pour tous. Pourtant le parc à moutons est grand."

"Que Dieu t'en récompense comme si tu m'avais logé, mais je continue encore jusqu'au coucher de la lune"

"Comme tu veux. Mais ne crains-tu pas de t'égarer et de faire de mauvaises rencontres ?"

"Pour les larrons, je suis protégé par ma pauvreté et celle de mes compagnons. Pour la route, je m'en remets à l'ange des pèlerins."

"Je dois aller en avant du troupeau. L'enfant ne sait pas encore... Et la route est pleine de chars..." et il court en avant pour conduire les brebis en lieu sûr.

"Maître, maintenant c'est un mauvais moment. Il y a un bout de route à parcourir au milieu des gens..." chuchotent les apôtres.

Les voilà sur la route derrière les brebis qui avancent en rang, serrées par la montagne, la houlette du berger et la surveillance du chien. L'enfant se trouve maintenant près de Jésus qui le caresse.

Ils arrivent à une bifurcation. Le berger a arrêté le troupeau en disant : "Voilà ton chemin, et l'autre, c'est le mien. Mais si tu viens vers le village, tu vas en trouver un troisième plus court pour arriver au village voisin. Regarde: tu vois ce sycomore géant ? Va jusque là, et puis tourne à droite. Tu vas voir une petite place avec une fontaine et ensuite une maison noircie par la fumée: c'est le forgeron. Après sa maison, il y a la route. Tu ne peux pas te tromper. Adieu."

"Adieu ! Tu as été bon, et Dieu te consolera."

Le berger prend son chemin et Jésus le sien. Autour du premier, les brebis, autour du second, les apôtres. Deux bergers au milieu de leur troupeau...

142> Ils sont désormais séparés, cachés par un groupe de maisons qui sépare la route principale que suit le berger, du petit chemin qui pénètre dans un pauvre faubourg du village, le plus pauvre, je crois... silencieux, solitaire... Les pauvres gens sont déjà dans leurs maisons, et les portes entrouvertes permettent de voir les feux dans les cuisines... Le soir descend avec la brume du crépuscule.

"Nous allons nous arrêter au sortir du village, dit Judas. Je vois des maisons dans les champs."

"Non. Il vaut mieux continuer." Les avis sont différents.

Ils arrivent à la fontaine et y accourent pour s'y laver et remplir leurs gourdes. Voici le forgeron, il est en train de fermer son noir atelier. Voici le chemin qui va vers les champs... Ils s'y engagent.

Mais un cri arrive de loin, du village: "Rabbi ! Rabbi ! Mon fils ! Citoyens ! Venez ! Où est le Pèlerin ?"

"Mais ils nous cherchent, Seigneur ! Qu'as-tu fait ?"

"Courez. Si nous arrivons à ce bois, personne ne nous voit plus."

Ils courent à travers un pré couvert du dernier foin coupé. Ils rejoignent un talus, ils le gravissent, disparaissent, poursuivis par les voix qui maintenant sont nombreuses, et par des gens qui s'éparpillent hors du village, appelant plutôt que regardant, car désormais la pénombre dissimule beaucoup de choses. Ils s'arrêtent au pied du talus.

"C'était le Rabbi qui allait à Sichem, je vous dis. Ce ne pouvait être que Lui, et il m'a guéri Ruben. Et moi, je ne l'ai pas reconnu. Rabbi ! Rabbi ! Rabbi ! Permets-moi de te vénérer ! Dis-moi où tu te caches !"

L'écho seul répond et il semble dire: "Abbi! Abbi! Abbi!"

"Mais il ne peut être loin, dit le forgeron. Il est passé devant moi avant que tu arrives..."

"Et pourtant, il n'est pas là. Tu vois. Personne sur le chemin. Il devait le prendre."

"Ne serait-il pas dans le bois ?"

"Non. Il était pressé..." Puis il appelle son chien à l'aide, il l'excite: "Cherche ! Cherche !" Et pendant un moment, il semble que le chien puisse découvrir la cachette, car il se dirige vers le bois après avoir flairé le pré. Mais ensuite l'animal s'arrête, interdit, une patte levée, le museau en l'air... puis, trompé par je ne sais quoi, il part en aboyant dans la direction opposée avec les gens qui courent derrière lui...

"Oh! que le Seigneur soit loué!" s'exclament les apôtres en poussant un soupir de soulagement, et ils ne peuvent se retenir de dire au Maître: "Mais, qu'as-tu fait, Seigneur !" et il le réprimandent presque de l'avoir fait. "Tu sais qu'il est bien que l'on ne te signale pas, et Toi..."

143> "Et ne devais-je pas récompenser une foi? Et n'est-ce pas bien qu'ils me croient sur la route qui va de Dothaïn à Pella ? Ne voulez-vous pas peut-être qu'ils ne comprennent plus rien ?"

"C'est vrai. Tu as raison ! Mais si la bête t'avait découvert ?"

"Oh ! Simon ! Et tu ne penses pas que Celui qui impose sa volonté, même à distance, aux maladies et aux éléments, et qui chasse les démons, ne puisse pas l'imposer à un animal ? Maintenant cherchons à rejoindre la route au-delà de la courbe qu'elle fait. Ils ne nous verront plus. Allons."

Et presque à tâtons ils avancent dans le petit bois de la colline, jusqu'à ce qu'ils reviennent sur la petite route, éclairée par la lune qui se lève, loin du village que la colline cache entièrement...

 



[1] Jean-Baptiste réfugié à Ennon

[2] Cf. l'épisode de la samaritaine (3.3)

[3] Giscala