"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 4.241 - Vocazione della figlia di Filippo. L'arrivo a Magdala la parabola della dramma perduta.

 2.240 - Jesus Is the Powerful Lover. The Parable of the Lost Drachma.

 3.241 - Vocación de la hija de Felipe. Llegada a Magdala y parábola de la dracma perdida.

 4.283 -  Jesus zu Philippus:Ich bin der machtvolle Liebhaber; Das Gleichnis von der verlorenen Drachme.


 Évangile :
- Luc 15, 8-10.

Jeudi 8 juin 28
(28 siwan 3788)
Magdala.


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 Les "épouses du Christ" : Vœu de virginité de la fille aînée de Philippe.

 Parabole de la drachme.


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- Marie-Madeleine dans sa pose de convertie ................... 89

- Un amant mystérieux pour la fille de Philippe ............. 90

- Les fiançailles de l'âme avec Dieu ................................. 91


- Jésus ne pardonne jamais à moitié .............................. 91

- Les rencontres de la Madeleine avec Jésus ..................... 92

- Magdala remué par la présence de Marie-Madeleine .......................................... 93


- Jésus s'arrête à la maison de l'autre fois ....................... 93

- Discours (La drachme perdue : La joie des retrouvailles) 94

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 4


Tome 4, chapitre 104.

241.
Jésus à Philippe : "Je suis l’amant puissant".
La parabole de la drachme retrouvée


Vision du jeudi 2 août 1945

89> La barque louvoie le long de la côte de Capharnaüm à Magdala. Marie de Magdala se trouve pour la première fois dans sa pose habituelle de convertie : assise sur le fond de la barque aux pieds de Jésus qui, de son côté, est assis austère sur une des banquettes de la barque. Le visage de Marie-Magdeleine est très différent de celui d'hier. Ce n'est pas encore le visage radieux de Marie-Magdeleine qui court à la rencontre de Jésus chaque fois qu'il va à Béthanie, mais c'est déjà un visage débarrassé des craintes et des tourments, et son œil, qui d'abord était humilié autant qu'auparavant il était effronté, maintenant est sérieux et plein d'assurance et dans son sérieux plein de dignité brille de temps à autre une étincelle de joie quand elle entend Jésus qui parle avec les apôtres ou avec sa Mère et Marthe.         

Ils parlent de la bonté de
Porphyrée si simple et si aimante, ils parlent de l'accueil affectueux de Salomé et des femmes de la famille de Barthélemy et de Philippe, et ce dernier dit : "S'il n'y avait pas cette raison qu'elles sont encore bien jeunes et que la mère ne veut pas les savoir sur les routes, elles aussi te suivraient, Maître."   

90> "Leur âme me suit, et c'est également un saint amour. Philippe, écoute-moi. Ta fille aînée est sur le point d'être fiancée, n'est-ce pas ?"  

"Oui, Maître, c'est un digne fiancé et ce sera un bon époux. N'est-ce pas, Barthélemy ?"

"C'est vrai. J'en suis garant car je connais la famille. Je n'ai pas pu accepter d'être celui qui propose l'affaire mais, si je n'avais pas été retenu auprès du Maître, je l'aurais fait avec l'assurance paisible de créer une famille sainte."       

"Mais la jeune fille m'a prié de te dire de n'en rien faire."        

"Le fiancé ne lui plaît pas ? Elle est dans l'erreur, mais la jeunesse est folle. J'espère qu'elle se laissera convaincre. Il n'y a pas de raison de repousser un excellent époux. À moins que... Non, ce n'est pas possible !" dit Philippe.       

"À moins que ? Achève, Philippe" dit Jésus pour l'encourager.         

"À moins qu'elle n'en aime un autre. Mais ce n'est pas possible ! Elle ne sort jamais de la maison, et à la maison elle a une vie très retirée. Ce n'est pas possible !"      

"Philippe, il y a des amants qui pénètrent même dans les maisons les plus fermées; qui savent parler, malgré toutes les barrières et toutes les surveillances, à celles qu'ils aiment; qui abattent tous les obstacles de veuvage, ou de jeunesse bien gardée, ou... encore d'autre sorte, et qui prennent celles qu'ils veulent. Et il y a aussi des amants qu'on ne peut refuser parce qu'ils sont irrésistibles dans leur volonté, parce qu'ils sont séduisants pour vaincre toute résistance, fut-ce celle du démon. C'est l'un d'eux qu'aime ta fille, et le plus puissant."     

"Mais qui ? Quelqu'un de la cour d'Hérode ?"            

"Ce n'est pas une puissance !"         

"Quelqu'un ... quelqu'un de la maison du Proconsul, un patricien romain ? Je ne le permettrai à aucun prix. Le sang pur d'Israël n'aura pas de contact avec un sang impur. Je tuerais plutôt ma fille. Ne souris pas, Maître ! Je souffre !"    

"Parce que tu es comme un cheval ombrageux. Tu vois des ombres où il n'y a que de la lumière. Mais sois tranquille. N'est-ce pas aussi un serviteur, le Proconsul, ne sont-ce pas des serviteurs ses amis patriciens, et n'est-ce pas un serviteur, César?"        

"Mais tu plaisantes, Maître ! Tu as voulu me faire peur. Il n'y a personne de plus grand que César et de plus maître que lui."       

"Il y a Moi, Philippe."            

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91> "Toi ? Tu veux épouser ma fille ?!"         

"Non. Son âme. Je suis l'amant qui pénètre dans les maisons les mieux fermées et dans les cœurs les mieux verrouillés par sept et sept clefs. Je suis Celui qui sait parler malgré toutes les barrières et les surveillances. Je suis Celui qui abat tous les obstacles et prend ce qu'il veut prendre : les purs et les pécheurs, les vierges et les veuves, ceux que le vice n'enchaîne pas et ceux qui en sont esclaves. Et à tous je donne une âme unique et nouvelle, régénérée, rendue heureuse, éternellement jeune. Mes fiançailles. Et personne ne peut refuser de me donner mes douces proies : Ni le père, ni la mère, ni les enfants, et même pas Satan, que je parle à l'âme d'une fillette comme ta fille, ou d'un pécheur plongé dans le péché et tenu par Satan avec sept chaînes, l'âme vient à Moi. Et rien ni personne ne me l'arrache plus. Et aucune richesse, puissance, joie du monde, ne communique la joie parfaite qui est celle de ceux qui s'unissent à ma Pauvreté, à ma Mortification. Dépourvus de tout pauvre bien, revêtus de tous les biens célestes. Joyeux de la sérénité d'appartenir à Dieu, seulement à Dieu... Ce sont eux les maîtres de la terre et du Ciel. De la première parce qu'ils la dominent, du second parce qu'ils le conquièrent."    

"Mais, dans notre Loi, cela n'a jamais existé !" s'exclame Barthélemy.           

"Dépouille-toi du vieil homme, Nathanaël.
Quand je t'ai vu pour la première fois, je t'ai salué en t'appelant parfait israélite, sans fraude. Mais maintenant tu appartiens .au Christ, et pas à Israël. Sois au Christ sans fraude ni réticence. Revêts-toi de cette nouvelle mentalité; autrement tu ne pourras comprendre tant de beautés de la Rédemption que je suis venu apporter à l'humanité toute entière."  

Philippe intervient en disant : "Et ma fille, tu dis qu'elle a été appelée par Toi ? Et que fera-t-elle maintenant ? Moi, je ne te la dis- pute pas, mais je voudrais savoir, ne serait-ce que pour l'aider,
 en quoi consiste ton appel ?"

"À amener les lys consacrés par un amour virginal dans le jardin du Christ. Il y en aura tant dans les siècles à venir !... Tant !... Parterres parfumés par l'encens pour contrebalancer les sentines des vices. Âmes de prière pour contrebalancer les blasphémateurs et les athées. Aide à toutes les infortunes humaines, et joie de Dieu."        

Marie de Magdala ouvre les lèvres pour poser une question et elle le fait en rougissant encore, mais avec plus d'aisance que les autres jours : "Et nous, les ruines que tu relèves, que devenons-nous ?"          

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92> "Ce que sont vos sœurs vierges ..."       

"Oh ! Ce n'est pas possible ! Nous avons foulé trop de boue et... et... et ce n'est pas possible."    

"Marie, Marie ! Jésus ne pardonne jamais à moitié. Je t'ai dit que je t'ai pardonnée. Et il en est ainsi. Toi, et tous ceux qui péchèrent comme toi et que mon amour pardonne et épouse, vous parfumerez, vous prierez, vous aimerez, vous réconforterez. Rendues conscientes du mal et capables de le soigner où il est, âmes qui, aux yeux de Dieu, sont des martyres. Elles Lui sont donc chères comme les vierges."        

"Martyres ? En quoi, Maître ?"          

"Contre vous-mêmes et les souvenirs du passé et par soif d'amour et d'expiation."   

"Dois-je le croire ? ..." Marie-Magdeleine regarde tous ceux qui sont dans la barque, cherchant une confirmation pour l'espérance qui s'allume en elle.      

"Demande-le à Simon. Je parlais de toi, et de vous pécheurs en général, un soir éclairé par les étoiles, dans ton jardin. Et tous tes frères peuvent te dire si ma parole n'a pas chanté pour tous les rachetés les prodiges de la Miséricorde et de la conversion."
[1]

"Il m'en a parlé aussi l'enfant, de sa voix angélique. Je suis revenue, l'âme rafraîchie de sa leçon. Il m'a donné la connaissance de Toi, mieux encore que ma sœur, si bien qu'aujourd'hui je me sens plus courageuse pour affronter Magdala. Maintenant que tu m'as dit cela, je sens grandir ma force. J'ai scandalisé le monde mais, je te le jure, mon Seigneur, maintenant le monde, en me regardant, arrivera à comprendre ce qu'est ton pouvoir."

Jésus lui met un instant la main sur la tête, alors que Marie Très Sainte lui fait un sourire comme elle sait le faire: un sourire de paradis.          

Voici Magdala qui s'étend au bord du lac, avec le soleil qui se lève en face et la
montagne d'Arbèle qui la protège des vents par derrière, et l'étroite vallée aux pentes abruptes et sauvages d'où débouche dans le lac un petit torrent qui se dirige vers l'occident avec ses bords abrupts, pleins d'une beauté fascinante et sévère.      

"Maître" crie Jean de l'autre barque, "voici la vallée de notre retraite..."
[2] et son visage resplendit comme si un soleil s'était allumé au dedans de lui.            

"Notre vallée, oui. Je l'ai bien reconnue."       

"On ne peut pas ne pas se souvenir des lieux où l'on a connu Dieu" répond Jean.     

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93> "Alors moi, je me rappellerai toujours ce lac parce que c'est sur lui que je t'ai connu. Sais-tu, Marthe, que c'est ici que j'ai vu le Maître, un matin ? ..." [3]     

"Oui, et pour un peu, nous allions tous à fond, nous et vous. Femme, crois bien que tes rameurs ne valaient pas grand-chose" dit Pierre, en faisant la manœuvre d'abordage.

"Nous ne valions rien, ni les rameurs ni ceux qui étaient avec eux ... Mais il reste que cela a été la première rencontre et cela a une grande valeur. Et puis, je t'ai vu sur la montagne, et puis à Magdala, et puis à Capharnaüm... Autant de rencontres, autant de chaînes brisées... Mais Capharnaüm a été l'endroit Je plus beau. C'est là que tu m'as délivrée..." Ils descendent à terre, alors que ceux de l'autre barque sont déjà descendus. Ils entrent dans la ville.         

La simple curiosité ou... une curiosité qui n'est pas simple de la part des habitants de Magdala doit être une torture pour Marie-Magdeleine, mais elle la supporte héroïquement en suivant le Maître qui est devant au milieu de tous ses apôtres, alors que les trois femmes sont en arrière. Le chuchotement est fort. L'ironie ne manque pas. Tous ceux qui à l'époque où Marie était la maîtresse influente de Magdala et qui la respectaient par crainte de représailles, maintenant qu'ils la voient et la savent séparée de ses amis puissants, humble et chaste, se permettent de lui témoigner aussi du mépris et de lui lancer des épithètes peu flatteuses.    

Marthe, qui en souffre autant qu'elle, lui demande: "Veux-tu rentrer à la maison ?"     

"Non, je ne quitte pas le Maître. Et Lui, avant que la maison ne soit purifiée de toute trace du passé, je ne l'invite pas à entrer."

"Mais tu souffres, ma sœur !"           

"Je l'ai mérité." Et on voit qu'elle souffre. La sueur qui perle sur son visage, la rougeur qui se répand jusqu'au cou ne sont pas dues uniquement à la chaleur.    

Ils traversent toute la ville de Magdala en se rendant dans les quartiers pauvres, jusqu'à la maison où ils se sont arrêtés l'autre fois
[4]. La femme reste stupéfaite quand, levant la tête au-dessus du lavoir pour voir qui la salue, elle se trouve en face de Jésus et la bien connue dame de Magdala qui n'est plus vêtue luxueusement, plus couverte de bijoux, mais qui a la tête couverte d'un voile de lin léger, vêtue de bleu pervenche, un habit montant, étroit, qui n'est certainement pas le sien, bien que l'on ait essayé de le mettre à ses mesures, enveloppée dans un lourd manteau qui doit être un supplice par cette chaleur.          

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94> "Me permets-tu de m'arrêter dans ta maison et de parler à ceux qui me suivent ?" C'est-à-dire à tout Magdala car toute la population a suivi le groupe apostolique.   

"Et tu me le demandes, Seigneur ? Mais ma maison est à Toi." Et elle s'empresse d'apporter des sièges et des bancs pour les femmes et les apôtres. En passant près de Marie-Magdeleine, elle s'incline comme une esclave.

"Paix à toi, ma sœur" répond celle-ci. Et la surprise de la femme est telle qu'elle laisse tomber le petit banc qu'elle a entre les mains. Mais elle ne dit rien. Son acte, pourtant, me fait penser que Marie traitait plutôt avec hauteur les gens qui dépendaient d'elle. Et l'étonnement de la femme grandit quand elle s'entend demander comment vont les enfants, où ils sont, si la pêche a été bonne.  

"Ils vont bien Ils sont à l'école ou chez ma mère. Seul le petit dernier dort dans son berceau. La pêche est bonne. Mon mari te portera la dîme..."  

"Non, il ne faut plus. Garde-la pour tes enfants, me permets-tu de voir le petit ?"       

"Viens."... Les gens affluent dans la rue. Jésus commence à parler:
 "Une femme avait dix drachmes dans sa bourse[5]. Mais alors qu'elle faisait un mouvement, la bourse tomba de son sein, en s'ouvrant, et les pièces tombèrent par terre. Elle les ramassa avec l'aide des voisines présentes et les compta. Il y en avait neuf. La dixième était introuvable. Comme le soir était proche et que la lumière manquait, la femme alluma la lampe, la posa par terre et, ayant pris un balai se mit à balayer attentivement pour voir si la pièce avait roulé loin de l'endroit où elle était tombée. Mais la drachme ne se trouvait pas. Les amies s'en allèrent, lassées de chercher. La femme déplaça alors le coffre, l'étagère, un autre coffre lourd, remua les amphores et les cruches placées dans la niche du mur. Mais la drachme ne se trouvait pas. Alors elle se mit à quatre pattes et chercha dans le tas de balayures, placé auprès de la porte de la maison, pour voir si la drachme avait roulé hors de la maison en se mélangeant aux épluchures de légumes. Et elle trouva enfin la drachme toute sale, presque enfouie dans les balayures qui étaient retombées sur elle.     

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95> La femme, pleine de joie, la prit, la lava, l'essuya. Elle était plus belle qu'auparavant, maintenant. Et elle la montra aux voisines appelées de nouveau à grands cris, celles qui s'étaient retirées après les premières recherches, en leur disant : "Voilà ! Vous voyez ? Vous m'avez conseillée de ne pas me fatiguer davantage, mais j'ai persisté et j'ai retrouvé la drachme perdue. Réjouissez-vous donc avec moi qui n'ai pas eu la douleur de perdre un seul de mes trésors". Votre Maître aussi, et avec Lui ses apôtres, fait comme la femme de la parabole. Il sait qu'un mouvement peut faire tomber un trésor. Toute âme est un trésor et Satan, qui hait Dieu, provoque les mauvais mouvements pour faire tomber les pauvres âmes. Il y en a qui dans la chute s'arrêtent près de la bourse, c'est-à-dire vont à peu de distance de la Loi de Dieu qui garde les âmes sous la protection des commandements. Et il y en a qui vont plus loin, c'est-à-dire s'éloignent davantage encore de Dieu et de sa Loi. Il y en a enfin qui roulent jusque dans les balayures, les ordures, la boue. Et là elles finiraient par périr et être brûlées dans les feux éternels, comme les immondices que l'on brûle dans des endroits spéciaux.         

Le Maître le sait et il cherche inlassablement les pièces perdues. Il les cherche partout, avec amour. Ce sont ses trésors, et il ne se fatigue pas, ni ne se laisse dégoûter par rien. Mais il fouille, il fouille, remue, balaie, jusqu'à ce qu'il trouve. Et lorsqu'il a trouvé, il lave par son pardon l'âme retrouvée, et il appelle ses amis : le Paradis tout entier et tous les bons de la terre, et dit : "Réjouissez- vous avec Moi, parce que j'ai trouvé ce qui s'était égaré et c'est plus beau qu'auparavant car mon pardon en a fait quelque chose de nouveau".        

En vérité je vous dis qu'il y a grande fête au Ciel et que les anges de Dieu et les bons de la terre se réjouissent pour un pécheur qui se convertit. En vérité je vous dis qu'il n'y a rien de plus beau que les larmes du repentir. En vérité je vous dis que seuls les démons ne savent pas, ne peuvent pas se réjouir pour cette conversion qui est un triomphe de Dieu. Et je vous dis aussi que la manière dont un homme accueille la conversion d'un pécheur donne la mesure de sa bonté et de son union à Dieu.

La paix soit avec vous."

Les gens comprennent l'instruction et regardent Marie-Magdeleine venue s'asseoir à la porte avec le petit bébé dans les bras, peut-être pour se donner une contenance. Les gens s'éloignent lentement et il ne reste que la maîtresse de la petite maison et sa mère, arrivée avec les enfants. Il manque Benjamin, encore à l'école.         

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[1] Cf. 2.79 ?, mais les apôtres n’étaient plus là quand Jésus a parlé de la Miséricorde envers Marie de Magdala

[2] Cf. 3.24 et 3.25 au début de l’année

[3] Cf. 2.63, il y a un an.

[4] Cf. 3.44

[5] Une drachme est le montant d’une journée de salaire, d’où l’acharnement à la retrouver.