"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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Qui sommes-nous

 1.54. - L'incontro con Giuda di Keriot e con Tommaso. Simone Zelote sanato dalla lebbra.

 1.54. - Jesus Meets Judas Iscariot and Thomas and Cures Simon the Zealot.

 2.54 - El encuentro con Judas de Keriot y con Tomás. Simón Zelote curado de la lepra.

 1.89 - Begegnung mit Judas Iskariot und Thomas; Wunder an Simon, dem Zeloten.

Jeudi 15 avril 27
(22 Nissan 3787)

Jérusalem
, au Gethsémani.

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Jésus se déclare Fils de Dieu à ses apôtres.

 Seul celui qui a une forte volonté peut résister à Mammon.

Guérison de Simon le Zélote.

 Le miracle est la preuve de l'union à Dieu.

 Vous m'êtes plus que parents.


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- Deux hommes attendent Jésus .......................................... 73

- Guérison de Simon, le lépreux .......................................... 74

- Pourquoi voulez-vous me suivre ? ........................... 75

- Réfléchis, Judas ......... 76


- Toi aussi réfléchis, Thomas .......................................... 76

- Pourquoi as-tu fait une différence entre les deux ? .......................................... 76

- Je suis le Verbe du Père fait homme........................... 77

- Pourquoi Jude n'est pas venu ? ....................................... 77

- Pierre n'aime pas la venue de Judas .............................. 78

- La sainteté n'exclut pas l'obéissance ................... 78

- Cana, un acompte à ma Mère .......................................... 79

- Appel de Thomas....... 79

- [
Commentaire de MV : Un inconvénient de sa maladie]......................................... 79

Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 2


Tome 2, chapitre 17.

54.
Rencontre avec Judas Iscariote et Thomas. 
Simon le zélote guéri de sa lèpre.


Vision du jeudi 26 octobre 1944

73> Jésus se trouve avec ses six disciples. Aussi bien la veille qu'aujourd'hui je ne vois plus Jude Thaddée qui avait dit qu'il voulait venir à Jérusalem avec Jésus.    

Ce doit être encore les fêtes pascales, parce qu'il y a toujours grande affluence dans la Cité. 

C'est vers le soir et beaucoup reviennent en hâte vers les maisons. Jésus aussi se dirige vers la maison dont il est l'hôte. Ce n'est pas la maison du Cénacle, Elle se trouve à l'intérieur de la ville, tout en étant à ses confins. Celle-ci est déjà une vraie maison rustique au milieu d'une oliveraie. De la petite cour qui la précède, on voit les arbres qui descendent en rangées qui se suivent jusque vers le bas de la colline. Ils s'arrêtent là où un petit torrent qui charrie très peu d'eau s'en va à travers la faille qui se trouve entre deux collines peu élevées. Le Temple est au sommet de l'une des deux; sur l'autre, des oliviers à perte de vue. Jésus est tout en bas de cette agréable colline, qui s'élève en pente douce avec tout l'agrément de ces arbres paisibles.   

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74> "Jean, il y a deux hommes qui attendent ton ami" dit un homme âgé qui doit être le fermier ou le propriétaire de l'oliveraie[1]. On dirait que Jean le connaît.           

"Où sont-ils ? Qui sont-ils ?"

"Je ne sais, l'un est sûrement Juif. L'autre... je ne saurais... Je ne le lui ai pas demandé."

"Où sont-ils ?"          

"Ils attendent dans la cuisine et... et... oui... voilà, il y en a encore un qui est couvert de plaies... Je l'ai fait s'arrêter là parce que... je ne voudrais pas qu'il soit lépreux... Il dit qu'il veut voir le Prophète qui a parlé au Temple."

Jésus, qui jusqu'à ce moment s'était tu, dit : "Allons d'abord trouver ce dernier. Dis aux autres de venir s'ils veulent, je leur parlerai ici, dans l'oliveraie." Et il se tourne vers l'endroit indiqué par l'homme. "Et nous, que faisons-nous ?" demande
Pierre.            

"Venez si vous voulez."        

 Un homme, tout emmitouflé est adossé au muret rustique qui soutient une corniche, tout à côté de la limite du domaine. Il a dû monter par un sentier qui le borde, en côtoyant le petit torrent. Quand il voit Jésus qui vient vers lui, il crie : "Arrière, arrière ! mais aussi pitié !" Et il se découvre le tronc en laissant tomber son vêtement.   

Si le visage est déjà couvert de croûtes, le tronc n'est qu'une mosaïque de plaies. Il y en a qui se creusent profondément, d'autres comme des brûlures rouges, d'autres blanchâtres et translucides, comme s'il y avait dessus du verre blanc.         

"Tu es lépreux ! Que veux-tu de Moi ?"         

"Ne me maudis pas ! Ne me lapide pas ! On m'a dit que hier soir tu t'es manifesté comme la Voix de Dieu et le Porteur de la Grâce. On m'a dit que tu as certifié qu'en élevant ton Signe, tu guéris tout mal. Lève-le sur moi. Je viens des tombeaux... là... J'ai rampé comme un serpent parmi les ronces du torrent pour arriver ici sans être vu. J'ai attendu le soir pour le faire, parce que dans la pénombre on voit moins bien ce que je suis. J'ai osé... j'ai trouvé cet homme de la maison, qui est assez bon. Il ne m'a pas tué. Il m'a dit seulement : "Attends contre le muret". Toi aussi, aie pitié." Jésus s'avance, Lui seul, car les six disciples et le propriétaire avec les deux inconnus restent loin et manifestent clairement leur dégoût. Le lépreux dit encore : "N'avance pas davantage ! Pas plus ! Je suis souillé !"          

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75> Mais Jésus s'avance. Il le regarde avec une telle pitié que l'homme se met à pleurer. Il s'agenouille, le visage presque à terre. Il gémit : "Ton Signe ! ton Signe !"     

"Il s'élèvera à son heure. Mais, à toi je te dis : relève-toi. Sois guéri. Je le veux. Et sois pour Moi un signe dans cette cité qui doit me connaître. Lève-toi, je te le dis ! Et ne pèche plus, par reconnaissance pour Dieu ! "      

L'homme se lève, lentement, lentement. Il semble qu'il émerge du milieu des herbes hautes et fleuries comme s'il se dégageait d'un linceul... Il est guéri. Il se regarde aux dernières clartés du jour. Il est guéri. Il crie : "Je suis pur ! Oh! que dois-je faire maintenant pour Toi ?"

"Obéir à la Loi. Va trouver le prêtre. Sois bon désormais. Va."          

L'homme esquisse un mouvement pour se jeter aux pieds de Jésus, mais il se rappelle qu'il est encore impur aux yeux de la Loi, et il se retient. Mais il se baise les mains et envoie le baiser à Jésus. Il pleure de joie.        

Les autres sont pétrifiés. Jésus tourne le dos au lépreux guéri et en souriant les secoue : "Amis, ce n'était qu'une lèpre de la chair, mais vous verrez s'effacer la lèpre des cœurs. c'est vous qui voulez me voir ? dit-il aux deux inconnus. Me voici. Qui êtes-vous ?"  

"Nous t'avons entendu, l'autre soir... au Temple. Nous t'avons cherché par la ville. Quelqu'un qui se dit
ton parent nous a dit que tu étais ici."    

"Pourquoi me cherchez-vous?"         

"Pour te suivre, si tu veux de nous, parce que Tu as des paroles de vérité."  

"Me suivre ? Mais, savez-vous où je me dirige ? "     

"Non Maître, mais certainement vers la gloire."          

"Oui, mais vers une gloire qui n'est pas de cette terre, vers une gloire qui réside au Ciel et qui se conquiert par la vertu et le sacrifice. Pourquoi voulez-vous me suivre?" demande-t-il de nouveau.

"Pour avoir part à ta gloire."  

"Selon le Ciel ?"       

"Oui, selon le Ciel."   

 "Ce n'est pas tout le monde qui peut y arriver. Parce que
Mammon tend des pièges, et à ceux qui désirent le Ciel, plus qu'aux autres. Celui-là seul résiste dont la volonté est forte. Pourquoi me suivre, si me suivre implique une lutte continuelle avec l'ennemi qui est en nous, avec le monde ennemi, avec l'Ennemi qui est Satan ?"            

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76> "Parce que, c'est notre esprit qui nous y porte, notre esprit qui est resté ta conquête. Tu es saint et puissant, nous voulons être tes amis. "

"Amis !!! " Jésus se tait et soupire. Puis il regarde fixement celui qui a toujours parlé et qui maintenant a laissé tomber le manteau qui lui couvrait la tête, la laissant maintenant découverte. C'est
Judas de Kériot. "Qui es-tu, toi qui parles mieux qu'un homme du peuple ? "    

"Je suis Judas de Simon. Je suis de Kériot, mais je suis du Temple, (ou au Temple). J'attends le Roi des juifs, c'est mon rêve. Roi, j'ai reconnu à ta parole que tu l'étais. Roi, je t'ai reconnu à ton geste. Prends-moi avec Toi."         

"Te prendre ? Maintenant ? Tout de suite ? Non ! "     

"Pourquoi, Maître ? "

"Parce qu'il vaut mieux se jauger soi-même, avant de prendre une route très escarpée !"

"Tu ne crois pas à ma sincérité ?"     

"Tu l'as dit
[2]. De ta part, je crois à une impulsion, mais je ne crois pas à ta constance. Réfléchis, Judas. Maintenant je pars et je reviendrai pour la Pentecôte. Si tu es au Temple, tu me verras. Rends-toi compte de ce dont tu es capable... Et toi, qui es-tu ?" demande-t-il au second inconnu.  

"Un autre qui t'a vu. Je voudrais être avec Toi. Mais maintenant cela m'effraye !"       

"Non, la présomption, c'est la ruine. La crainte peut être un obstacle, mais si elle vient de l'humilité, elle est une aide. Ne crains pas. Toi aussi, réfléchis et quand je viendrai... !"

"Maître, tu es tellement saint ! J'ai peur de n'être pas digne. Rien d'autre. Parce que, pour ce qui est de mon amour, je n'ai pas de crainte... !"  

"Comment t'appelles-tu ? "   

"
Thomas, surnommé Didyme[3]."        

"Je me rappellerai ton nom. Va en paix."       

Jésus les congédie et rentre dans la maison hospitalière pour le souper. Les six qui sont avec Lui veulent lui poser beaucoup de questions.    

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77> "Pourquoi, Maître, as-tu fait une différence entre les deux ? ... Parce qu'il y a eu une différence. Tous deux obéissaient à une même impulsion..." demande Jean.

"Mon ami, parce que la même impulsion peut n'avoir pas la même saveur. Bien sûr que les deux ont eu la même impulsion, mais elle ne tend pas au même but. C'est celui qui a paru moins parfait qui l'est davantage car il n'a pas en lui le désir fiévreux de la gloire humaine. Il m'aime parce qu'il m'aime."  

"Moi aussi !"

"Et moi de même."   

"Et moi."      

"Et moi."      

"Et moi."      

"Et moi."      

"Je le sais. Je vous connais pour ce que vous êtes."            

"Nous sommes donc parfaits ?"       

"Oh ! non ! Mais, comme Thomas, vous le deviendrez si vous persistez dans votre volonté d'amour. Parfaits ?! Oh ! amis ! Et qui est parfait hormis Dieu ?"       

"Toi, tu l'es !"           

 "En vérité, je vous dis que pour Moi, je ne suis pas parfait si vous ne voyez en Moi qu'un prophète. Aucun homme n'est parfait, mais je suis parfait, Moi, car Celui qui vous parle est le Verbe du Père. Elle est de Dieu, sa Pensée, qui se fait Parole. J'ai la Perfection en Moi et c'est cela que vous devez croire si vous croyez que je suis le Verbe du Père. Et pourtant, vous le voyez, amis, je veux qu'on m'appelle le Fils de l'homme, car je m'anéantis Moi Même, en prenant sur Moi toutes les misères de l'homme, pour les porter - c'est ma première croix - et les supprimer après les avoir portées, mais sans qu'elles m'aient atteint. Quel poids mes amis ! Mais je l'apporte avec joie. C'est ma joie de les porter car Fils de l'Humanité, je rendrai l'humanité fille de Dieu. Comme au premier jour." Jésus parle doucement, assis à la pauvre table avec ses mains qui font des gestes paisibles, la figure un peu penchée, éclairée en dessous par la petite lampe à huile posée sur la table. Il sourit légèrement. C'est déjà le Maître qui s'impose et dont les traits respirent tant d'amitié. Les disciples l'écoutent, attentifs.           

"Maître... pourquoi ton
cousin qui savait où tu habites n'est-il pas venu ?"     

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78> "Mon Pierre !... Tu seras une de mes pierres, la première. Mais toutes les pierres ne se prêtent pas facilement à l'emploi. Tu as vu les marbres du palais du prétoire ? Arrachés péniblement aux flancs de la montagne, ils font maintenant partie du Prétoire. Regarde, par contre ces cailloux qui brillent là aux rayons de la lune au fond des eaux du Cédron. Ils sont arrivés d'eux-mêmes dans le lit du torrent et si on les veut, voilà qu'ils se laissent tout de suite prendre. Mon cousin est comme les premières pierres dont je parle... Le flanc de la montagne : la famille me le dispute."

"Mais moi, je veux être tout à fait comme les pierres du torrent. Pour Toi, je suis prêt à tout laisser : la maison, l'épouse, la pêche, les frères. Tout, mon Maître, pour Toi."          

"Je le sais, Pierre, c'est pour cela que je t'aime, mais Judas aussi viendra."  

"Qui ? Judas de Kériot ? Je n'y tiens pas, c'est un beau monsieur mais... Je préfère... Oui, je me préfère moi-même."     

Tout le monde rit de la sortie de Pierre. "Il n'y a pas de quoi rire. Je veux dire que je préfère un simple Galiléen, un pêcheur nature mais franc à... aux citadins qui... Je ne sais pas. Voilà, mais le Maître comprend ce que je veux dire."

"Oui, je comprends, mais ne juge pas. Nous avons besoin l'un de l'autre, sur la terre, et les bons sont mélangés aux mauvais comme les fleurs dans un champ : la ciguë est à côté de la mauve bienfaisante."        

"Je voudrais demander une chose..."            

"Quoi, André ?"        

"Jean m'a raconté
le miracle que tu as fait à Cana... Nous espérions tant que tu en fasses un à Capharnaüm... Et Toi tu nous a dit que tu ne faisais pas de miracle sans avoir auparavant accompli la Loi. Pourquoi alors, à Cana ? Pourquoi là et pas dans ta patrie ? "

 "Toute obéissance à la Loi est union à Dieu et donc accroissement de notre pouvoir. Le miracle est la preuve de l'union à Dieu, de la présence bienveillante de Dieu et de son accord avec nous. C'est pour cela que j'ai voulu remplir mon devoir d'israélite avant de commencer la série des prodiges."   

"Mais tu n'étais pas tenu à observer la Loi."  

"Pourquoi ? Comme Fils de Dieu, non. Mais comme Fils de la Loi, si. Israël, pour l'heure, ne me connaît que comme tel... Et même après, presque tout Israël me connaîtra comme tel, comme moins encore. Mais je ne veux pas donner de scandale à Israël et j'obéis à la Loi."

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79> "Tu es saint."     

"La sainteté n'exclut pas l'obéissance, mais au contraire la perfectionne. Il y a l'exemple à donner, en plus du reste. Que dirais-tu d'un père, d'un frère aîné, d'un maître, d'un prêtre, qui ne donneraient pas le bon exemple ? "    

"Et Cana alors ?"      

"Cana c'était la joie qu'il fallait donner à ma Mère. Cana c'est un acompte de ce qui est dû à ma Mère. C'est Elle qui la première a apporté la Grâce. Ici, j'honore la Cité Sainte en y inaugurant publiquement ma puissance de Messie, mais là-bas, à Cana, Je devais l'honneur à la Sainte de Dieu, à la Toute Sainte. C'est par Elle que le monde m'a eu. Il est juste que ce soit à Elle qu'aille mon premier prodige en ce monde."     

 On frappe à la porte. C'est Thomas, de nouveau. Il entre et se jette aux pieds de Jésus. "Maître... je ne peux attendre ton retour. Laisse-moi avec Toi. Je suis plein de défauts, mais j'ai cet amour, seul, grand vrai, mon
trésor. Il est à Toi. Il est pour Toi. Et garde-moi, Maître..."      

Jésus lui met la main sur la tête. "Reste, Didyme, Suis-moi. Bienheureux ceux qui sont sincères et ont une volonté tenace. Vous êtes bénis. Vous m'êtes plus que
parents car vous êtes pour Moi des fils et des frères non selon le sang qui est mortel, mais selon la volonté de Dieu et la volonté de votre esprit. Maintenant Je vous dis qu'il n'y a pas de parenté plus étroite que celle de celui qui fait la volonté de mon Père et vous la faites, parce que vous voulez le bien."        

Ainsi se termine la vision.


Il est 16h et déjà tombent sur moi les ombres du sommeil qui, je le sens sera profond, conséquence logique de l'heure de souffrance d'hier...         

Mais le 24 octobre aussi, je me trouvais très mal au point qu'après la fin de la vision décrite pendant un mal de tête, comme de méningite sans doute, je n'ai pas eu le courage d'ajouter que j'ai finalement vu Jésus, habillé comme il m'apparaît quand il est tout pour moi : d'un vêtement fin de laine blanche tendant légèrement vers l'ivoire et un manteau assorti. L'habit qu'il avait lors de sa première manifestation à Jérusalem comme Messie.      

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[1] L'oliveraie du Gethsémani.

[2] Cf. Jean 6, 64.

[3] Thomas signifie jumeau en araméen, ce qui correspond à didyme, de la même signification en grec. Thomas a effectivement une sœur jumelle.