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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\italiano.gif 1.20 - Partenza da Gerusalemme. L'aspetto beatifico di Maria. Importanza della preghiera per Maria e Giuseppe.

       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\English.gif 1.20 – From Jerusalem to Zacharias' House.


Fin mars -5 (vers le 20 Nisan)
de Jérusalem à
Hébron



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       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif L'aspect de Marie Céleste


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- Joseph présente à Marie un compagnon de voyage 120

- Marie avec le loquace petit vieux ......................................... 120

- Ce dernier somnole et Marie prie ......................................... 121


- [Commentaires de MV : Marie dégage la chasteté ........ 121

- Contraste avec le visage tragique de l'agonie...... 121

- Sa présence donne la paix ......................................... 121

- Le souvenir des souffrances de Jésus]............................. 121

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 1

 

1.30.
De Jérusalem à la maison de Zacharie


Vision du mardi 28 mars 1944

120> Nous sommes à Jérusalem. Je la reconnais bien désormais avec ses rues et ses portes.         

Les deux époux se dirigent d'abord vers le Temple. Je reconnais l'écurie où
Joseph a laissé l'âne, le jour de la Présentation au Temple. Maintenant encore il laisse les deux montures après les avoir soignées et, avec Marie, va adorer le Seigneur.         

Puis, ils sortent, et Marie se rend avec Joseph dans une maison de personnes de connaissance, semble-t-il
[1]. Là ils se restaurent et Marie se repose jusqu'à ce que Joseph revienne avec un petit vieux. "Cet homme va par le même chemin que toi. Tu auras très peu de chemin à faire seule pour arriver chez la parente. Aie confiance en lui, je le connais."         

Ils reprennent leurs montures et Joseph accompagne Marie jusqu'à la Porte (c'est une autre Porte que celle par où ils sont arrivés). Ils se saluent et Marie va seule avec le petit vieux qui parle, autant que Joseph était silencieux, et s'intéresse à mille choses. Marie répond patiemment.

Maintenant sur le devant de la selle elle a le petit coffre que portait l'âne de Joseph et elle n'a plus le manteau. Elle n'a pas même son châle qui est plié sur le coffre. Elle est toute belle avec son vêtement d'azur foncé et le voile blanc qui la protège du soleil. Comme elle est belle !     

Le petit vieux doit être un peu sourd car, pour se faire entendre, Marie doit parler très fort, elle qui parle toujours à voix basse. Mais maintenant il en a fini, il a épuisé tout son répertoire de questions et de nouvelles, maintenant il somnole sur la selle, se laissant conduire par sa monture qui connaît bien le chemin.  

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121> Marie profite de cette trêve pour se recueillir en ses pensées et prier. Ce doit être une prière qu'elle chante à voix basse en regardant le ciel azuré et en tenant le bras sur son sein. Son visage par l'effort d'une émotion de l'âme est lumière et béatitude.            

Je ne vois pas autre chose.


       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Et maintenant que la vision est suspendue pour moi, comme hier je reste avec la Maman près de moi, visible pour ma vision intérieure, avec tant de netteté que j'en puis faire le portrait : le rose clair de la joue, un peu joufflue, mais d'une douceur agréable, le rouge vif de la petite bouche et la douce splendeur de ses yeux d'azur sous le blond foncé des cils.  

Je puis dire comment les cheveux qui se séparent au sommet de la tête descendent agréablement en trois ondulations de chaque côté jusqu'à couvrir à moitié les petites oreilles roses et disparaissent avec leur or clair et lumineux derrière le voile qui couvre la tête. (Je la vois en effet avec le manteau sur la tête, avec son vêtement de soie paradisiaque et son manteau léger comme un voile et pourtant opaque, de la même étoffe que le vêtement).  

Je puis dire que le vêtement est serré au cou par une gaine où coulisse un cordon dont les extrémités forment une boucle par devant à la racine du cou, comment le vêtement est serré à la taille par un cordon plus gros, toujours de soie blanche qui descend avec deux pompons sur les côtés.               

Je puis aller jusqu'à dire que le vêtement serré au cou et à la taille fait sur la poitrine sept plis doucement arrondis unique ornement de son très chaste habit.      

Je peux dire l'impression de chasteté qui se dégage de l'aspect de Marie, de ses formes si délicates et si harmonieuses qui la font angéliquement femme.       

Et plus je la regarde et plus je souffre en pensant à quel point on l'a faite souffrir et je me demande comment on a pu ne pas avoir pitié d'Elle, si douce et gentille, si délicate, même dans son aspect physique. Je la regarde et j'entends les hurlements du Calvaire, contre Elle aussi, toutes les railleries et les bouffonneries, toutes les malédictions qu'on lui adresse parce qu'elle est la Mère du Condamné. Je la vois belle et tranquille, maintenant, mais son aspect actuel ne peut effacer le souvenir de son visage tragique à l'heure de l'agonie et de la désolation qu'il exprimait dans la maison de Jérusalem après la mort de Jésus. Et je voudrais pouvoir la caresser, baiser ses joues si délicatement rosées pour enlever par mon baiser le souvenir de ses larmes, demeuré en Elle comme en moi... Je ne puis croire quelle paix cela me donne de l'avoir tout près de moi. Je pense que mourir en la voyant serait doux autant et plus que la plus douce heure de la vie. En ces derniers temps que je ne la voyais pas ainsi toute entière pour moi, j'ai souffert de son absence comme de l'absence d'une maman. Maintenant je ressens l'ineffable joie qui ne me quitta pas en décembre et dans les premiers jours de janvier. Et je suis heureuse. Heureuse malgré le voile de douleur dont la vue des déchirements de la Passion assombrit ma félicité.              

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122> Il est difficile de dire et de faire comprendre ce que j'ai éprouvé et ce qui est arrivé depuis le 11 février le soir où j'ai vu souffrir Jésus dans sa Passion. Ç'a été une vue qui m'a radicalement changée. Que je meure maintenant ou dans cent ans, cette vision gardera toute son intensité et son influence. Avant cela, je pensais aux douleurs du Christ. Maintenant, je les vis, car il me suffit d'un mot, d'un coup d’œil sur une image pour souffrir de nouveau ce que j'ai souffert ce soir pour éprouver l'horreur de ces supplices, pour éprouver l'angoisse de sa souffrance désolée et même si rien ne me le rappelle, son souvenir m'étreint le cœur.       

Marie commence à parler et je me tais   

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[1] Il s’agit des parents de Zébédée, père des futurs apôtres Jacques et Jean (Cf. 1.40, p. 150)