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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\italiano.gif  1.19 - Maria e Giuseppe alla volta di Gerusalemme.

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\English.gif  1.19 – Mary and Joseph Set Out for Jerusalem.


Dimanche 17 mars -5 (8 Nisan)
Nazareth


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- Joseph vient prendre Marie avec deux ânes gris 118

- Rencontre d'un troupeau de brebis et d'un agneau 118

- Cheminement tranquille en plaine campagne 119

- Arrêts pour manger, puis pour se mettre à l'abri d'un orage 119

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 1

 

1.29.
Marie et Joseph se rendent à Jérusalem


118> J'assiste au départ pour aller chez Sainte Élisabeth. Joseph est venu prendre Marie avec deux ânes gris : un pour lui, l'autre pour Marie.

Les deux animaux ont, l'un la selle habituelle augmentée d'un bizarre dispositif dont je comprends qu'il est fait pour porter la charge. C'est une espèce de porte bagages sur lequel Joseph dispose un petit coffre de bois: une valise, dirions-nous maintenant, qu'il a apporté à Marie où elle peut mettre ses vêtements à l'abri de la pluie. Je sens Marie remercier vivement Joseph pour son cadeau prévoyant dans lequel elle dispose tout ce qu'elle enlève d'un paquet qu'elle avait préparé auparavant.

Ils ferment la porte de la maison et se mettent en route. C'est le point du jour, car je vois l'aurore qui rosit à peine l'Orient.

Nazareth dort encore. Les deux voyageurs matinaux rencontrent seulement un berger qui pousse devant lui ses brebis qui trottinent, l'une contre l'autre encastrées comme autant de coins les unes dans les autres, et qui bêlent. Les agneaux bêlent aussi plus que les autres avec leurs petites voix aiguës. Ils voudraient chercher encore la mamelle maternelle. Mais les mères se hâtent vers le pâturage et les invitent à trotter avec leurs bêlements plus puissants.

119> Marie regarde et sourit après s'être arrêtée pour laisser passer le troupeau, elle se penche sur sa selle et caresse les douces bêtes qui passent en frôlant sa monture. Quand le berger arrive avec un petit agnelet tout nouveau-né dans ses bras et s'arrête pour saluer, Marie sourit en caressant le petit museau rose de l'agneau qui bêle désespérément. Marie dit : "Il cherche la maman. La voilà la maman, elle ne t'abandonne pas, non, petit." De fait, la mère brebis se frotte au berger et se dresse pour lécher sur le museau son nouveau-né.

Le troupeau passe, faisant un bruit de pluie sur les frondaisons et laisse derrière lui la poussière soulevée par tous les petits sabots qui se pressent et toute une broderie d'empreintes sur la terre du chemin.

Joseph et Marie se remettent en route. Joseph a son manteau. Marie est emmitouflée dans une sorte de châle à rayures car la matinée est très fraîche.

Les voilà désormais en pleine campagne et ils cheminent l'un près de l'autre. Ils parlent rarement. Joseph pense à ses affaires et Marie suit ses pensées et recueillie comme elle l'est en ses pensées, elle leur sourit et sourit aux choses qui l'entourent. Parfois elle regarde Joseph, et un voile de tristesse lui assombrit le visage; puis le sourire revient même quand elle regarde son époux attentif qui parle peu et n'ouvre la bouche que pour demander à Marie si elle est bien commode et si elle n'a besoin de rien.

Maintenant les routes sont fréquentées par d'autres personnes, spécialement au voisinage de quelque pays ou dans la traversée. Mais les deux ne s'intéressent pas aux personnes rencontrées. Ils vont sur leurs montures qui trottent avec un grand bruit de grelots et ne s'arrêtent qu'une fois, à l'ombre d'un bosquet pour manger un peu de pain avec des olives et boire à une source dont l'eau descend d'une petite grotte. Ils doivent s'arrêter une seconde fois pour se mettre à l'abri d'une averse violente qui tombe d'un nuage très obscur.

Ils se sont mis à l'abri de la colline sous la saillie d'un rocher qui les protège du plus gros de la pluie. Mais Joseph veut absolument que Marie prenne son manteau de laine imperméable sur lequel l'eau coule sans le mouiller. Marie doit céder à la pressante insistance de son époux qui, pour la rassurer sur son sort, se met sur la tête et sur les épaules une petite couverture grise qui était sur la selle, la couverture de l'âne probablement. Maintenant Marie ressemble à un petit frère avec le capuchon qui lui encadre le visage et le manteau marron fermé à la gorge et qui la couvre entièrement.

120> L'averse se calme mais fait place à une pluie ennuyeuse et fine. Les deux reprennent leur marche sur le chemin devenu boueux. Mais c'est le printemps, et après un moment, le soleil commence à rendre le chemin plus facile. Les deux montures courent plus allègrement sur la route.

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Je ne vois pas autre chose car la vision s'arrête là