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L'œuvre de Maria Valtorta
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La Bible et l’œuvre de Maria Valtorta.



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Lire la Septante.

 



Lire la Vulgate.

 Qu’est-ce que la Bible ?                    
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La "Sainte Bible" est un ensemble de livres divinement inspirés. Ils correspondent à la phrase du Credo "(Dieu) a parlé par les prophètes". Ils sont donc la "Parole de Dieu[1]". On en compte 73 dans la tradition catholique et orthodoxe (46 + 27) un peu moins dans la tradition protestante et anglicane. La différence résidant dans l'adoption ou non des livres dit deutérocanoniques.       

Les livres constituant la Bible, furent collectivement désignés par le pluriel grec ta biblia, "les livres"; puis le bas-latin les a désignés sous le terme de Biblia, "la Bible". La Bible est donc tout à la fois plurielle et unique : une diversité de livres, une diversité d’auteurs, une diversité de contenus, qui se complètent sans se contredire, formant un ensemble cohérent et complet que l’on désigne par un seul mot au singulier : La Bible. Il en est de même pour l’Évangile qui désigne un ensemble de quatre œuvres distinctes.

Mais cette unité primitive de la "Parole de Dieu" a été fragmentée par les hommes qui l’ont reçue.

 La fragmentation de la Bible dans le temps.                    
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La première partie de la Bible est commune au judaïsme et au christianisme qui en est issu. C’est pourquoi on appelle parfois les chrétiens, les "judéo-chrétiens".           

Pour le christianisme la Bible avant Jésus est l’Ancien Testament, ce qui veut dire "Ancienne Alliance". Le terme de Testament provient du langage latin et ecclésiastique, dans lequel le mot
testamentum, fut utilisé pour traduire le grec diathèkè, qui signifie tantôt "alliance", tantôt "testament", ce que la Lettre aux Hébreux illustre[2].         

La seconde partie de la Bible, ou Nouveau Testament, est propre au christianisme. Elle est composée de deux ensembles : l’Évangile, ou vie de Jésus et les écrits rapportant les faits et les enseignements des premiers apôtres, jusqu’à la mort du dernier : Jean l’évangéliste. La Révélation publique, composée de tous les livres de la Bible écrits jusque-là, est alors close, intangible et immuable.

Ainsi la révélation de la Bible commence avec la Genèse ou don de la Création aux hommes, et se termine par l’Apocalypse ou retour de la Création en Dieu. Avant, il n’y a que Dieu, après, il n’y a que l’Humanité unie à Dieu. Aucun autre livre sacré ne couvre ainsi la totalité de l’Histoire du monde, passé, présent et à venir.  

Entre le début et la fin du monde, la Bible rapporte la sollicitude de Dieu envers les hommes. Une sollicitude mille fois trahie et mille et une fois offerte, jusqu’au sommet de l’Amour divin : l’Incarnation de Dieu venu dans la nature humaine pour enlever la faute originelle qui interdisait le retour de l’Humanité en Dieu (Rédemption).

 La fragmentation des sources de la Bible.            
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La Bible, ainsi segmentée dans le temps, subie une deuxième division propre au christianisme : le clivage entre livres révélés et livres inspirés. Ce scindement trouve son origine dans l’historique des textes.      

L’Ancien Testament, partie issue du judaïsme, vient de deux sources :           

- La version hébraïque, autrement appelée TaNaK par acronyme des livres qui la composent,           

- Et la version grecque, dite Septante.           

Ces deux versions sont passées alternativement dans le christianisme.          

La Septante (autrement écrite LXX), contemporaine du Christ, a donné lieu très tôt a une traduction latine, dite "Vetus latina (vieille latine)". Elle est jugée imparfaite au IVe siècle. Le pape Damase Ier (366-384) charge Jérôme de Stridon (347-420), son secrétaire, d’une nouvelle traduction.          

Jérôme rejette la Septante pour s’inspirer de la Bible hébraïque qu’il estime plus fiable parce que plus ancienne. Mais à la suite de la chute du Temple (Ier siècle), le judaïsme a profondément remaniée certaines parties, notamment la troisième : les onze livres des Écrits (
Ketoubim).           

Parallèlement, Jérôme traduit le Nouveau Testament à partir des textes grecs existants. L’ensemble forme la Vulgate versio (= texte communément employé) et devient le texte de référence ou canon des Écritures. Ce canon subira dans le temps des modifications : les textes de la Septante que rejettent Jérôme de Stridon, docteur de l’Église, étaient défendus par Augustin d’Hippone (354-430), docteur de l’Église. De ce fait, au fil du temps, les écrits écartés sont considérés comme partie intégrante de la Parole de Dieu, puis apocryphes (entachés), inspirés (profitables à lire) et enfin deutérocanoniques (admis sur le tard).         

La Réforme et la Contre-Réforme prennent, sur le sujet, des positions tranchées qui n’évolueront faiblement qu’au XXe siècle avec la naissance de l’œcuménisme. Une traduction commune voit le jour, la TOB (Traduction œcuménique de la Bible), mais elle est optionnelle et chacun suit sa démarche propre. On le remarque dans la double notation des Psaumes que l’on rencontre parfois : le numéro d’écart se réfère à l’une ou l’autre des traditions.

Version grecque, Septante.

"Vetus latina".

St Augustin d’Hippone

Version hébraïque, TaNaK, revisitée.

"Vulgate versio".

St Jérôme de Stridon

Réforme et Contre-réforme.

Traditions catholique/orthodoxe

Traditions protestante/anglicane.

Œcuménisme.

 La Septante, source de nos Bibles.
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Le paragraphe ci-dessous se réfère à la Bible Osty, Seuil, 1973, Les livres de la Bible, p.13.

La Bible grecque, ou Septante, contient les Écritures saintes que lisaient les Juifs d'Alexandrie, en Égypte, et leurs coreligionnaires dispersés dans le bassin méditerranéen. Ils parlaient le grec. Elle aurait été élaborée dans l'île de Pharos à Alexandrie, à la demande de Ptolémée II Philadelphe, par 70 (septante) érudits. Son contenu est enrichi de nouveaux écrits par rapport à la Bible Hébraïque. La division n’est pas la même : les livres inspirés étaient groupés par ordre de matières : histoire, sagesse, prophétisme. C'est l'origine de la répartition adoptée par la Vulgate latine.       

La Septante a été l'Ancien Testament des premiers siècles du christianisme. L'Église d'Orient et l'Église d'Occident se trouvaient d'accord, à la fin du VIIe siècle, pour ne reconnaître comme inspirés qu'un nombre limité d'ouvrages qu'elles conservèrent dans le canon. Ceux qu'elles ont rejetés comme "apocryphes " se trouvent mentionnés ci-dessous entre crochets [...]. La correspondance avec nos Bibles actuelles est indiquée entre parenthèses (=).        

1.     Livres législatifs et historiques :    
- Genèse,   
- Exode,     
- Lévitique,          
- Nombres,           
- Deutéronome
[3],            
- Josué,     
- Juges,      
- Ruth,       
- 1er et 2e livres des Règnes (
=1 et 2 Samuel),        
- 3e et 4e livres des Règnes(
=1 et 2 Rois),     
- 1er et 2e livres des Paralipomènes (
=1 et 2 Chroniques),          
- [
1er livre d'Esdras = 3e livre d'Esdras, en appendice de la Vulgate],    
- 2e livre d'Esdras (
= Esdras),  
- 3e livre d'Esdras (
= Néhémie),         
- Esther,    
- Judith,    
- Tobie,      
- 1 er et 2e livres des Maccabées,        
- [
3e et 4e livres des Maccabées].        

2 – Livres poétiques et prophétiques : 
- Psaumes,
- [
Odes]     
- Proverbes de Salomon,          
- Ecclésiaste ou Qôhèlet,          
- Cantique des cantiques,         
- Job,         
- Sagesse de Salomon (
=Sagesse)       
- Sagesse de Sirach (
=Ecclésiastique ou Siracide),  
- Psaumes de Salomon, 
- Le Dodékaprophéton ou livre des douze petits prophètes, dans l’ordre suivant : Osée, Amos, Michée, Joël, Abdias, Jonas, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie,           
- Isaïe,       
- Jérémie,
- Baruch (
= Baruch 1-5),           
- Les lamentations de Jérémie (
= Lamentations),
- La lettre de Jérémie (
= Baruch 6),  
- Ézéchiel,
- Suzanne (
= Daniel 13),           
- Daniel (
= Daniel 1-12),           
- Bel et le Dragon (
= Daniel 14).

 La fragmentation des traductions.
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Quel que soient les traditions, la Bible ne fait pas l’objet d’une seule traduction dans chaque langue commune, mais de plusieurs constamment renouvelées. Les biblistes et les exégètes cherchent à reproduire le sens original des textes. Cette multiplicité s’est accrue dans l’époque contemporaine avec l’avènement de la recherche historique qui croise les disciplines.           

Cela est vrai aussi pour les textes sources. Ainsi l’Église catholique a-t-elle publiée en 1979, la
Nova Vulgata latine. Cette publication, résultat de plusieurs années de recherches, a été révisée en fonction de textes anciens découverts depuis saint Jérôme, des éditions critiques modernes de l'hébreu, de l'araméen et du grec, ainsi que le remaniement d'un certain nombre qui semblaient avoir été mal compris ou obscurément traduits.       

Cette amélioration ne se fait pas sans déperdition ou érosion du texte original. Ainsi, dans Luc 6,1, là où primitivement on parlait du "sabbat second-premier", la nouvelle Vulgate ne parle plus que "d’un sabbat".

On sait pourtant, grâce aux travaux de
Jean-François Lavère, que les écrits de Maria Valtorta éclairent d’évidence les propos primitifs de Luc : ils font référence à un calendrier liturgique dont on avait perdu le sens, dès l’époque de saint Jérôme. 

Ceci est une illustration, parmi beaucoup d’autres, que ces écrits inspirés ne proclament pas un cinquième évangile, mais restaurent au contraire l’Évangile éternel. Plus que cela d’ailleurs, car ils restaurent de même les écrits de la Septante, Bible du temps de Jésus, source du Nouveau Testament et référence des écrits de Maria Valtorta. Pourtant elle n’avait reçu se première Bible qu’à 47 ans, au moment où elle écrit ses visions et dictées.




 Les Évangiles et le Nouveau Testament.              
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Le Nouveau Testament est composé de 27 livres dont quatre forment "L’Évangile". Les autres écrits sont dits néotestamentaires. Le mot "évangile" veut dire bonne nouvelle. Mais dès le IIe siècle, on a appliqué ce terme aux écrits où se trouve consigné ce message.          

Les 27 livres sont distribués en trois groupes :       

1. les livres
historiques, soit les quatre Évangiles et les Actes des Apôtres;     
2. les livres
didactiques, soit les quatorze épîtres de saint Paul et les sept épîtres dites "catholiques";      
3. un livre
prophétique, l'Apocalypse de saint Jean.           

Tous ces livres ont été écrits en grec courant, sans prétention littéraire, portant la marque du parler sémitique de Jésus et des premiers prédicateurs de l'Évangile, ainsi que celle de la tradition biblique.       


Certains livres sont très courts comme la
deuxième lettre de saint Jean qui ne comporte qu’un seul chapitre de 13 versets : c’est le plus petit de tous les livres de la Bible.

Les Évangiles rapportent la vie et les enseignements de Jésus.  

Celui
de Matthieu, Marc et Luc ont entre eux des relations très étroites : même plan, même type et même succession de récits, même vocabulaire, même manière de présenter l'enseignement de Jésus. On les appelle synoptiques, parce qu'ils offrent entre eux tant de ressemblances qu'on peut, en les disposant sur trois colonnes parallèles, suivre d'un seul regard le développement de la narration. D'autre part, chacun d'eux offre une somme suffisante de particularités pour constituer vraiment une œuvre originale[4]. 

Les évangiles synoptiques ne sont que la mise par écrit de l'évangile
oral. Celui-ci remonte aux premiers temps de l'Église. Les Apôtres se sont mis alors à proclamer, dès le jour de la Pentecôte, "ce qu'ils avaient vu et entendu" (Actes 4,20).  

Les quatre Évangiles, sont composés de 373 péricopes. Une péricope est une unité narrative qui rapporte un même épisode ou un même enseignement. C’est cette division narrative que reprend la nouvelle traduction française de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé à l’identique des éditions en d’autres langues.    

Sur les 373 péricopes de l’Évangile, 111 sont propres à un seul évangéliste (4 chez Marc, 30 chez Matthieu, 36 chez Luc, 41 chez Jean), les 262 autres sont communes tantôt à trois, tantôt à deux évangélistes (parfois quatre, notamment pour la Passion). Les deux Évangiles de l'enfance (Matthieu 1 – 2 et Luc 1 – 2) n'ont pas un seul épisode en commun : pas même la naissance de Jésus que Matthieu ne raconte pas même en résumé. Il dit seulement, au passé : "Jésus ayant été engendré à Bethléem, des mages vinrent" (Matthieu 2,1). Il dit engendré, et non pas né      .

Il y a donc une péricope sur trois environ, qui ne se trouve pas reprise par les trois autres évangélistes, pourtant l’ensemble forme un tout cohérent.         

Beaucoup d'exégètes partent de leurs "contradictions" : il n'y en a aucune – ni historique, ni théologique - et remarquable est leur accord à ces deux niveaux, ce qu'établissent précisément les travaux de Mgr Laurentin
[5] qui inspirèrent la vie de Jésus de Benoît XVI[6] qui les cite 17 fois. Concordantia discordantium (concordance des discordances : convergences des oppositions apparentes) notait-on déjà au Moyen-âge, comme le rappelait Mgr Laurentin dans l’étude comparative sur les vies révélées de la Vierge Marie[7].      

Le récit de Maria Valtorta confirme qu’il n’y a aucune contradiction dans les évangélistes qui s’y trouvent naturellement insèrés, et dans la totalité de leurs 7.957 versets.








 




 La Bible dans les écrits de Maria Valtorta.                       
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La concordance des écrits de Maria Valtorta avec la Bible, ont été établies respectivement par :

- Emilio Pisani pour les Évangiles,     
-
David Amos pour l’Ancien Testament.       

Cependant, dans l’un et l’autre cas, il reste encore énormément à découvrir.

 La concordance de l’œuvre avec l’Évangile.         
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Le Diatessaron ou "harmonie des évangiles" est la fusion des quatre Évangiles en un seul. Il a été fait pour la première fois par Tatien (vers 120 – après 173), un auteur syrien proche des temps apostoliques.      

Mgr René Laurentin (1917-2017), prélat de Benoît XVI, a publié en 2002 le Nouveau Diatessaron, les quatre évangiles en un seul
[8].  

Ces ouvrages, et beaucoup d’autres, ont pour finalité de démontrer que les quatre évangélistes racontent bien une seule et même chose : la vie de Jésus. Ce thème a été repris de multiple fois par des romanciers ou des historiens, dont Ernest Renan, mais il s’agissait de disserter à leur façon. Rien qui ne serve vraiment la Bible et encore moins l’Église qui en est gardienne.

Les censeurs du Saint-Office ont voulu assimiler les visions inspirées de Maria Valtorta à une œuvre romanesque. Tous les travaux réalisés depuis démontrent le contraire.          

Emilio Pisani, témoin historique de Maria Valtorta et de son œuvre, a établi la parfaite concordance des quatre évangiles avec l’œuvre de Maria Valtorta
[9], confirmant ce que Jésus dit à la voyante en conclusion de l’œuvre (Voir l’Adieu à l’œuvre =>).     

On sait, grâce aux
travaux réalisés, que la fidélité à l’Évangile éternel n’est pas seulement dans la conformité, parfois surprenante, des visions de Maria Valtorta aux textes canoniques, mais qu’elle est aussi dans la compréhension des enseignements et des paraboles.       

À ce propos, la parution prochaine de Ce que ne disent pas les Évangiles (Quello che i Vangeli non dicono) d’Emilio Pisani devraient fournir de nouveaux exemples "des thèmes évangéliques que le récit de Maria Valtorta permet de comprendre dans leur plénitude".

 La concordance de l’œuvre avec l’Ancien Testament.   
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David Amos a identifié, dans l’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 3.000 références de l’Ancien Testament. Ses travaux ne sont pas encore édités mais ils sont insérés progressivement en notes de bas de page. 

Ces références prouvent indéniablement que la vie de Jésus de Maria Valtorta se réfère à la Septante. Les appellations des livres sont parfaitement conformes à cette version
[10].   

Le lecteur est surpris par la pertinence des citations ou des commentaires des livres sacrés que Jésus fait : ces citations sont tout à la fois fidèles au texte tel qu’on peut le lire aujourd’hui, mais en même temps parfaitement compréhensible par le lecteur d’aujourd’hui comme elles devaient l’être pour les auditeurs de l’époque pour qui ces textes fondaient la culture populaire. 

Il n’y a que pour les personnages et les lieux évoqués où l’on doit se référer à des notes explicatives.   

Une telle science et une telle pertinence ne peuvent être attribuées à Maria Valtorta qui, comme nous l’avons dit, n’eut sa première Bible qu’à 47 ans et dans une version ne lui permettant pas une telle exégèse.

 Perspectives de recherches.  
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Beaucoup de choses ont été découvertes, mais la majorité reste encore à découvrir. Voici quelques pistes :       

Les agraphas ou paroles de Jésus qui ne sont pas rapportées par les Évangiles mais par d’autres textes du Nouveau Testament.
Jean-François Lavère a évoqué cette découverte dans ses deux tomes de l’Énigme Valtorta. Il y a encore un espace pour la poursuite d’une étude.   

De même, il a déchiffré quelques énigmes des temps apostoliques rapportés par les écrits néotestamentaires. Il y a sûrement encore quelques "perles" selon son expression favorite, à découvrir.  
 
Les autres écrits (notamment la série des Cahiers) de Maria Valtorta regorgent des citations et des catéchèses de l’Ancien Testament. Que Maria Valtorta puisse commenter d’emblée Abdias ou Habacuq, des prophètes ignorés de la grande masse des fidèles, même érudits, ouvre une piste qu’on ne peut fermer.   

Enfin, plus globalement, les connaissances propres au judaïsme sont telles qu’il faudra un jour que les compétences en ce domaine se penchent sur ces écrits inspirés.

 

 Annexes.                       
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 Pour en savoir plus.   
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 Compléments sur les écrits apocryphes.   

 Liste des abréviations codifiées en différentes langues.

 Panorama de quelques traductions de la Bible tiré du forum Docteur Angélique (2005) :         

La Bible de Jérusalem (1956)       
elle est une traduction catholique réalisée par l’école biblique de Jérusalem. Sa dernière mise à jour a été réalisée en 1998. L’équipe de rédaction était composée de 30 traducteurs ainsi qu’une centaine d’exégètes. Appréciée pour sa rigueur de la traduction et la vigueur de style.    

La Bible de la Pléiade (1956)        
Il s’agit d’une traduction non confessionnelle réalisée par des biblistes de renom. Elle est publiée par Gallimard.         

La Bible du rabbinat (1956)          
C’est la Bible de référence des juifs religieux de langue française. Il s’agit de la Bible hébraïque (Ancien Testament) publiée en 1899 sous la direction du grand rabbin Zadoc Kahn. Très appréciée par les religieux juifs de langue française.  

La Bible d’Osty (1973)          
Fruit du travail du chanoine d’Osty. Traduction dite à "l’équivalence formelle", c’est à dire le même mot dans l’original est traduit presque toujours par le même mot français alors que dans la langue d’origine, le sens des mots changent en fonction du contexte. Publié chez Seuil.    

La Traduction œcuménique de la Bible (TOB) (1975)      
Une centaine de spécialistes catholiques, protestants et orthodoxes ont participé à cette œuvre. Editée chez Le Cerf.

La Bible en français courant (1982)      
Elle est une traduction selon le principe de l’équivalence fonctionnelle. Lorsqu’une expression biblique n’est pas compréhensible dans la culture contemporaine, elle est traduite par une expression qui fonctionne de la même façon dans la langue actuelle. Elle est publiée par l’Alliance biblique universelle. La dernière version date de 1997.        

La nouvelle Bible Segond (2002)
Il s’agit d’une mise à jour de l’excellente Bible de Louis Segond, publiée en 1880. Appréciée par les protestants pour la précision de vocabulaire et sa fidélité à l’original.         

La Bible d’André Chouraqui (1985)      
Œuvre de l’écrivain juif Chouraqui qui pousse le littéralisme à la limite de la compréhension.  

La Bible expliquée (2004)  
Chaque page est assortie de courtes notices destinées à des non spécialistes. Elle est le fruit du travail de 80 biblistes.    

La Bible de Bayard (2001) 
C’est une traduction où chaque livre est traduit par un écrivain-exégète.       

La Bible d’Olivétan, revue par Ostervald avec la dernière version (1996)        
Il s’agit d’une mise à jour de la Bible publiée en 1535 par Olivétan. Cette Bible était utilisée par Calvin mais était connue pour être la Bible des Vaudois. En 1560, elle est dénommée Bible de Genève. Elle republiée en 1999 par la mission Baptiste Maranatha.     

Il existe d’autres Bibles comme la Bible de Luther, la Bible de J.N. Darby rééditée et imprimée en 2002 en Hollande, les saintes écritures des Témoins de Jéhovah, etc.

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12/02/2018.

 



[1] Cf. 2 Timothée 3,15-16.

[2] Cf. Hébreux 9,16 et suivants.

[3] Ces cinq livres forment le Pentateuque appelé Torah dans le judaïsme.

[4] Certains éléments de ce paragraphe se réfèrent à la Bible Osty, Seuil, 1973, p.2079.

[5] Par exemple : "La vie authentique de Jésus" (Paris, Fayard, 1996 - deux volumes), "Les Évangiles de l’enfance" (Paris, Desclée, 1983) et "Les Évangiles de Noël" (Paris, Desclée, 1985 3ème édition 2011).

[6] Josef Ratzinger, L’enfance de Jésus, Flammarion, 2012.

[7] R. Laurentin / F.M. Debroise, La vie de Marie d’après les révélations des mystiques, Presses de la Renaissance, 2011.

[8] R. Laurentin, Nouveau Diatessaron, les quatre évangiles en un seul, Fayard, 2002.

[9] Vangelo unificato sulle traccia dell’Opera di Maria Valtorta, CEV 1998, réédité.

[10] Exemples :       
Paralipomènes citées en
EMV 165.8EMV 447.        
Sagesse de Salomon en
EMV 6. 
Siracide en commentaires d’
EMV 160. 
Livre d’Esdras en
EMV 295.       
Etc.