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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\italiano.gif 9.599 - L'arrivo al Cenacolo e l'addio di Gesù alla Madre.

   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\English.gif 5.597 - The Thursday Evening before Passover. Arrival at the Supper-Room and Farewell to the Mother.

 5.599- La llegada al Cenáculo y el adiós de Jesús a su Madre.

 11.659 - Beschreibung des Abendmahlsaales; Abschied von der Mutter vor dem letzten Abendmahl.

 




croquis Maria Valtorta.


croquis Maria Valtorta


Dessin de
Lorenzo Ferri réalisé sous les indications de Maria Valtorta.

 

Jeudi 4 avril 30
(13 Nisan)
Jérusalem, au Cénacle.


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 Description du Cénacle.

 Maman, je suis venu prendre force et réconfort auprès de toi.


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- Description du Cénacle 156

- Arrivée de Marie avec d'autres femmes ........................ 157


- Arrivée de Jésus avec les apôtres ......................... 157

- Jésus et Marie restent seuls....................................... 158

- Discours (Soutiens-moi, maman) ....................... 158

- Marie le caresse comme un enfant ........................... 159

Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 9

 

Tome 9, chapitre 18.

599.
Description du Cénacle et adieu à la Mère avant la dernière Cène.


 

Vision du 17 février 1944

156>  Je vois le cénacle où doit se consommer la Pâque.  

Je le vois distinctement: je pourrais énumérer toutes les rugosités du mur et les fissures du pavé. C'est une pièce qui n'est pas parfaitement carrée mais aussi peu rectangulaire. Il peut y avoir un mètre ou un peu plus de différence, au maximum, entre le côté le plus long et le plus court. Le plafond est bas. Peut-être il paraît ainsi à cause de sa grandeur à laquelle ne correspond pas la hauteur. Il est légèrement voûté, c'est-à-dire que les deux côtés les plus courts ne se terminent pas à angle droit avec le plafond mais par un arrondi (voir le croquis de Maria Valtorta ci-contre).  

Dans les deux côtés les plus courts se trouvent deux larges fenêtres, larges et basses, qui regardent sur le dehors. Je ne vois pas où elles regardent, si c'est sur une cour ou sur un chemin, parce qu'elles sont garnies de châssis qui les tiennent bien closes. J'ai dit : châssis, et je ne sais pas si c'est le mot juste, Ce sont des volets plats, bien serrés par une barre de fer qui les traverse. Le pavé est fait de larges briques de terre cuite carrées que le temps a décolorées. Au milieu du plafond pend une lampe à huile à plusieurs becs. Des murs les plus longs, l'un n'a aucune ouverture. Dans l'autre, au contraire, il y a dans un coin une petite porte à laquelle on accède par un petit escalier sans rampe de six marches, qui se termine par un palier d'un mètre carré. Sur celui-ci il y a, contre le mur, une autre marche et la porte s'ouvre à son niveau. Je ne sais si je me suis bien expliquée.       

Les murs sont simplement blanchis, sans décorations ni bordures. Au milieu de la pièce, une table rectangulaire, très longue pour sa largeur, disposée parallèlement au mur le plus long, en bois très ordinaire. Contre les murs les plus longs, ce qui servira de sièges.

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157> Près des murs les plus courts, d'un côté sous la fenêtre, une sorte de coffre avec dessus des bassins et des amphores, et sous l'autre fenêtre une crédence basse et longue sur laquelle, pour le moment, il n'y a rien. C'est la description de la pièce où se consommera la Pâque.         

C'est toute la Journée que je la vois distinctement, si bien que j'ai pu compter les marches et observer tous les détails. Puis, maintenant que vient la nuit, mon
Jésus m'amène au reste de la contemplation.

Je vois que la pièce conduit par le petit escalier de six marches à une entrée sombre qui, à gauche par rapport à moi, s'ouvre sur la route par une porte large, basse et très massive, renforcée par des clous et des lames de fer. En face de la petite porte qui du cénacle conduit dans l'entrée, il y a une autre porte qui mène dans une autre pièce moins vaste. Je dirais que le cénacle a été gagné par une dénivellation du sol par rapport au reste de la maison et de la route, qu'il est comme un sous-sol, une demie cave nettoyée et arrangée, mais toujours enfoncée d'un bon mètre dans le sol, peut-être pour le rendre plus haut et proportionné à sa superficie.            

Dans la pièce que je vois maintenant se trouve
Marie avec d'autres femmes. Je reconnais la Magdeleine et Marie, mère de Jacques, Jude et Simon. Il semble qu'elles viennent d'arriver, conduites par Jean, car elles quittent leurs manteaux et, après les avoir pliés, les posent sur les tabourets disséminés dans la pièce pendant qu'elles saluent l'apôtre qui s'en va et une femme et un homme accourus à leur arrivée. J'ai l'impression que ces derniers sont les maîtres de maison et des disciples ou des sympathisants du Nazaréen, car ils sont pleins d'empressement et de respectueuse familiarité pour Marie.   

Celle-ci est vêtue de bleu foncé, un bleu indigo très foncé. Elle a sur la tête un voile blanc que l'on voit quand elle enlève le manteau qui lui couvrait même la tête. Son visage est très flétri. Elle semble vieillie. Très triste, bien qu'elle sourit avec douceur, et très pâle. Ses mouvements même sont las et embarrassés comme ceux d'une personne absorbée dans ses pensées.           

Par la porte entrouverte je vois le propriétaire aller et venir dans l'entrée et le cénacle, qu'il éclaire complètement en allumant les becs restants de la lampe à huile. Ensuite il va à la porte de la rue et il l'ouvre, et Jésus entre avec ses apôtres. Je vois que c'est le soir car les ombres de la nuit descendent dans la route étroite entre les hautes maisons. Il est avec tous les apôtres.      

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158> Il salue le propriétaire par son salut habituel: "La paix soit à cette maison" et puis, alors que les apôtres descendent au cénacle, Lui entre dans la pièce où se trouve Marie.

Les pieuses femmes saluent très respectueusement et elles s'en vont en fermant la porte, pour laisser libres la Mère et le Fils.  

Jésus embrasse sa Mère et la baise au front. Marie baise d'abord la main de son Fils et ensuite sa joue droite. Jésus fait asseoir Marie et s'assoit à côté d'elle sur un tabouret voisin. Il la fait asseoir en la tenant par la main et continue à tenir sa main lorsqu'elle est assise.         

Jésus aussi est absorbé, pensif, triste, bien qu'il s'efforce de sourire. Marie étudie, angoissée, l'expression de son visage. Pauvre Maman à laquelle la grâce et l'amour font comprendre que c'est l'heure ! Des contractions douloureuses parcourent le visage de Marie et ses yeux se dilatent à la vision intérieure d'une douleur atroce. Mais elle ne fait pas de scène. Elle est majestueuse comme son Fils qui lui parle. Il la salue et se recommande à ses prières.  

 "Maman, je suis venu pour prendre de la force et du réconfort auprès de toi. Maman, je suis comme un petit enfant qui a besoin du cœur de sa mère à cause de sa douleur, et du sein de sa mère pour avoir la force. Je suis redevenu, à cette heure, ton petit Jésus d'autrefois. Je ne suis pas le Maître, Maman, je suis uniquement ton Fils, comme à
Nazareth quand j'étais petit, comme à Nazareth avant de quitter la vie privée. Je n'ai que toi. Les hommes, en ce moment, ne sont pas les amis loyaux de ton Jésus. Ils ne sont même pas courageux dans le bien. Seuls les mauvais savent être constants et forts en opérant le mal. Mais toi tu m'es fidèle et tu es ma force, Maman, à cette heure. Soutiens-moi par ton amour et ta prière. Il n'y a que toi qui à cette heure sache prier parmi ceux qui m'aiment plus ou moins. Prier et comprendre. Les autres sont en fête, absorbés par des pensées de fête ou des pensées de crime pendant que je souffre de tant de choses.

Beaucoup de choses mourront après cette heure. Et parmi celles-ci leur humanité, et ils sauront être dignes de Moi, tous, sauf celui qui s'est perdu et qu'aucune force n'est capable de ramener au moins au repentir. Mais pour l'instant ce sont encore des inconscients qui ne comprennent pas que je vais mourir, alors qu'eux se réjouissent en croyant que jamais mon triomphe n'a été plus proche. Les hosannas d'il y a quelques jours les ont enivrés. Maman, c'est pour cette heure que je suis venu, et surnaturellement je la vois arriver avec joie.           

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159> Mais mon Moi la craint aussi parce que ce calice a pour nom trahison, reniement, férocité, blasphème, abandon. Soutiens-moi, Maman. Comme quand par ta prière tu as attiré sur toi l'Esprit de Dieu, pour donner par Lui au monde Celui qu'attendent les nations, attire maintenant sur ton Fils la force qui m'aide à accomplir l'œuvre pour laquelle je suis venu. Maman, adieu. Bénis-moi, Maman, même au nom du Père. Et pardonne à tous. Pardonnons ensemble, dès à présent pardonnons à ceux qui nous torturent."           

En parlant Jésus a glissé aux pieds de sa Mère, à genoux, et il la regarde en la tenant embrassée à la taille.            

Marie pleure sans gémir, le visage légèrement levé pour une prière intérieure à Dieu. Les larmes roulent sur ses joues pâles et tombent sur son sein et sur la tête de Jésus qu'il appuie enfin sur son cœur. Puis Marie met sa main sur la tête de Jésus comme pour le bénir et puis se penche, baise ses cheveux, elle les caresse, caresse ses épaules, ses bras, Lui prend le visage dans ses mains et le tourne vers elle, le serre contre son cœur. Elle le baise encore une fois dans ses larmes sur son front, sur ses joues, sur ses yeux douloureux, elle la berce, cette pauvre tête lasse, comme si c'était un enfant, comme je l'ai vue bercer à la Grotte son divin Nouveau-né. Mais elle ne chante pas maintenant. Elle dit seulement: "Fils ! Fils ! Jésus ! Mon Jésus !" Mais d'une telle voix qu'elle me déchire.

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Puis Jésus se relève. Il ajuste son manteau, reste debout en face de la Mère qui pleure encore et, à son tour, il la bénit. Puis il se dirige vers la porte et, avant de sortir, il lui dit: "Maman, je viendrai encore avant de consommer ma Pâque. Prie en m'attendant." Et il sort.

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Fiche mise à jour le
11/06/2015