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L'œuvre de Maria Valtorta
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Dormition et Assomption de Marie


 Dans "L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"

  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif La Dormition de Marie commentée par Jésus 1.25    

  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif L'apôtre Jean est certain de l'Assomption de Marie 10.27     

  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Par sa corédemption, elle a déjà traversée la mort 10.27       

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Le Dormition de Marie (le bienheureux passage de Marie) 10.35        

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Son Assomption et son couronnement 10.36

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Les commentaires de Marie sur son bienheureux passage 10.37

 Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta. 
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Cahiers de 1943

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Catéchèse du 19 juin : Nos [Jésus et Marie] esprits étaient toujours unis par l’amour […] jusqu’à l’Assomption qui fut l’éternelle union de la Mère très pure et du Fils divin.

Cahiers de 1944

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Catéchèse du 8 juillet : Je [Maria Valtorta] vois l’Assomption glorieuse de Marie. Je ne vois pas d’où elle commence. Je pourrais dire que c’est d’une maison car, comme spectatrice extérieure, j’aperçois une sorte de cube couvert de chaux, comme s’il s’agissait d’une maisonnette… […] Marie dit : […] De tous ceux qui m’avaient aimée, un seul assistait à ma mort. Mais cette pause entre la vie de la terre et celle du ciel que fut ma Dormition n’a pas été solitaire. Les anges veillèrent sur mon sommeil comme tant de mères veillent auprès d’un berceau. Et lorsque je suis née au ciel, ils m’ont pris comme des mères pour porter ma faiblesse à l’aura qui a aboli l’humanité et ses lois de pesanteur pour me rendre semblable corporellement à mon Fils glorieux tant aimé….

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Catéchèse du 15 août : J’ai [Maria Valtorta] été réconfortée par la contemplation de l’Assomption de la Vierge que je vous ai déjà décrite. […] La première fois que j’ai eu cette vision, j’étais si absorbée par ma contemplation des anges sur la terrasse que je n’en avais pas bien observé les détails…

Cahiers de 1945 à 1950

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Catéchèse du 23 octobre 1947 : On a célébré une Année Sainte extraordinaire à l’occasion du dix-neuvième centenaire de ma Passion [1933]. La Sagesse infinie aimerait que l’on célèbre également cet autre centenaire de la glorieuse Assomption de ma Mère au ciel, et que cette célébration donne un caractère particulier à la prochaine Année Sainte [c'est en l'année sainte 1950 qu'a été promulgué le Dogme de l'Assomption].    

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Catéchèse de septembre à novembre 1950, pages 580 et 581 : L’homme croit imparfaitement à la résurrection de la chair et à la participation de la chair ressuscitée à la joie de l’âme bien heureuse; il est incapable de croire à cette vérité — du moins, il en doute — et n’en est toujours pas persuadé par la résurrection de Jésus Christ puisqu’il dit : "Lui, il était Dieu, par conséquent...". Mais devant la vérité établie par l’assomption de Marie au ciel avec son corps et son âme, il ne peut plus douter. Son intelligence y reconnaît un moyen qui l’incite puissamment à croire à la résurrection de la chair et à sa participation à la joie éternelle de l’âme…


Dans les textes fondamentaux chrétiens

Dans la Bible
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Ascension d'Hénok (Genèse 5,24 et Siracide 49,14) et d'Élie (2Rois 2,1-14 – Siracide 48,9)

Dans le catéchisme de l'Église catholique
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif "L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la résurrection des autres chrétiens" (Catéchisme de l'Église catholique, 1992 - § 966)          

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Le Dogme de l'Assomption a été promulgué par le Pape Pie XII dans sa Constitution apostolique Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950.      

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif "La Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers" (Lumen Gentium § 59)


Dans d'autres sources
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 Les "Transitus Sanctae Mariae" et les racines du Dogme. 
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La Dormition (sa mort) et l'Assomption de Marie (son ascension corps et âme) trouvent leur origine dans d'antiques traditions reportées notamment dans les "Transitus" ou "Dormitio", textes anciens traitant de la fin de vie terrestre de Marie. L'Écriture n'en dit rien, elle s'arrête à Marie à la Pentecôte.   

L'Assomption a été érigée en Dogme par l'Église catholique en 1950, dans la suite d'une conviction persistante.

Simon-Claude Mimouni a particulièrement étudié les transitus : il en recense plus de 60 dans huit langues différentes : syriaque, grecque, copte, arabe, éthiopienne, latine, géorgienne et arménienne. C'est dire leur expansion. Tous ces textes sont antérieurs au VIIIème siècle.

S. Mimouni date principalement les Transitus du 4ème et 5ème siècle et motive leur importante diffusion par un usage liturgique lié aux fêtes mariales. Certains conjecturent cependant qu'ils ont pris naissance dans un texte unique datant du IIème siècle. Il y a bien un Transitus rédigé par saint Méliton de Sardes (+ 190) mais ce serait une attribution erronée (Pseudo-Méliton de Sardes).    

Le milieu du Vème siècle, où semblent fleurir les Transitus, correspond au Concile d'Éphèse (431) où Marie est proclamée "Mère de Dieu" (Théotokos) sous l'impulsion de saint Cyrille d'Alexandrie
[1], puis à celui de Chalcédoine (451) où cette maternité est réaffirmée. Ceci peut expliquer le regain d'intérêt pour la vie terrestre de Marie. L'Impératrice Pulchérie, profitant de la présence au Concile de Chalcédoine de l'évêque de Jérusalem Juvénal, demanda les reliques de Marie (reliques mortelles). Juvénal et les évêques de Palestine lui répondirent que la Mère de Dieu avait été élevée corps et âme selon une "antique tradition". Ils lui firent cependant parvenir cercueil et vêtements de Marie. Ils seraient conservés à Constantinople dans l'église des Blachernes qu'elle fit construire. Ànoter qu'à cette époque, l'Assomption de Marie est située à Jérusalem et non à Éphèse.

Contemporain de cette époque, le Pape St Gélase 1er (429 – 496), qui établit la liste des livres canoniques, a inscrit les Transitus parmi les apocryphes. Cela n'empêche que l'on en trouve trace ultérieurement aussi bien dans la littérature profane (Grégoire de Tours, 539 - 594) que sacrée (St Jean Damascène, + 753).

 Les autres fondements.      
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Pie XII, dans les motivations de promulgation du Dogme de l'Assomption, s'appuie sur l'enseignement constant de l'Église et l'hommage des fidèles – La liturgie des Églises d'orient et d'Occident, notamment les fêtes mariales – Les Pères de l'Église et les théologiens : St Grégoire le Grand (540 – 604) - St Germain de Constantinople (+ 733) – St Jean Damascène (vers 676 - 753) – St Bonaventure (1221 – 1274) – St Thomas d'Aquin (1225 – 1274) – St Bernardin de Sienne (1380 – 1444) – St Pierre Canisius (1521 – 1597).– St Robert Bellarmin (1542 – 1621) – St François de Sales (1567 – 1622) – St Alphonse-Marie de Liguori (1696 – 1787).

 La localisation de la Dormition et de l'Assomption.           
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Simon-Claude Mimouni dans un article du "Dictionnaire de la Spiritualité" Tome XV, pages 1160 à 1174, éditions Beauchesne, avance une classification des Transitus selon les "traditions topologiques" :       

- La tradition sur la maison de Marie à Jérusalem, dans les murs (Bethesda) en relation avec la fête de la Nativité de la Vierge.         

- Celle sur la maison de Marie localisée à Bethléem, plus exactement entre Bethléem et Jérusalem (Kathisma) en relation avec la fête de la mémoire de la Théotokos.  

- Celles sur la maison de Marie à Jérusalem hors les murs (Gethsémani) et dans les murs (Sion) en relation avec la fête de la Dormition.  

- Celle sur le tombeau de Marie à Jérusalem hors les murs (Gethsémani) en relation avec la fête de l'Assomption.  

- Celle sur les reliques de Marie, probablement originaires de Jérusalem bien qu'on la retrouve à Constantinople.       

Seules les trois dernières traditions concernent Dormition et Assomption.        

Pour Maria Valtorta, Dormition et Assomption ont eu lieu dans la maison du Gethsémani, lieu de retraite de Jean et de Marie après l'Ascension. Seul Jean a été témoin de la scène. Dans les Transitus on trouve, en fragments, une "Dormitio" du Pseudo-Jean conservée à la Bibliothèque Laurentienne (Santa Croce, Florence). Il serait intéressant de chercher éventuellement les traces d'un lointain témoignage de Jean dans cet apocryphe.          

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Fiche mise à jour le 17/08/2014

 



[1] Ce docteur de l'Église (376-444) a la réputation d'avoir été un homme d'action combatif (avec tous les travers de ce caractère). Il est surtout connu pour s'être opposé d'abord aux ariens qui niait la divinité du Christ, puis à Nestorius, son collègue de Constantinople, qui niait au contraire l'humanité du Christ. Entre temps, Cyrille s'était opposé à saint Jean Chrysostome (347-407), un Père de l'Église, patriarche de Constantinople. Il le traitait de "Judas" !