I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\MV15ANS.gif

L'œuvre de Maria Valtorta
© Centro Editoriale Valtortiano

Se repérer

Consulter la Bible en ligne

Aller sur le forum

Qui sommes-nous

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\IntroAccueil.gif I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\IntroOeuvre.gif I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\IntroValtorta.gif I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\IntroThemes.gif I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\IntroBoutique.gif

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\TableMatieres.gif


Texte original

 

 





 

255>  7 h du matin : au Père[1] et à moi, Jésus dit : 

"Je répète à toi et au Père des mots que j’ai dits il y a vingt siècles et qui sont toujours d’actualité, et qui conviennent maintenant particulièrement à votre situation :

"Si vous observez mes commandements, vous persévérerez dans mon amour... Je vous ai dit ces choses pour que ma joie soit en vous et que ma joie soit complète. Vous êtes mes amis si vous obéissez à mes commandements. Je ne vous appelle plus mes serviteurs, mais mes amis, parce que je vous ai fait connaître ce que j’ai entendu de mon Père. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai destinés à porter des fruits durables. Aimez-vous mutuellement et aimez-moi toujours plus. Le inonde vous hait parce que je vous ai choisis. Le monde n’aime que lui-même et ses propres œuvres, et il hait ce qui porte mon Nom. Et pourtant, j’ai accompli et continue d’accomplir au monde des œuvres que personne d’autre n’a accomplies. Ceux qui me haïssent n’ont donc pas d’excuse. Mais cela doit arriver, car il est dit : Tu me hais sans raison
[2]. Ils n’ont pas d’excuse non plus pour leur obstination dans le mal, parce que si je n’étais pas venu comme Maître, ils pourraient être excusés, mais je suis venu et je viens, et on ne veut pas m’écouter. Ils n’ont donc aucune circonstance atténuante[3]".       

 Je vous ordonne, avec un commandement d’amour, parce que vous êtes mes amis, de ne pas dissiper ces paroles. Servez-vous-en pour vous-mêmes et pour beaucoup d’autres âmes. Je ne les ai pas dites sans raison. Je vous les ai dites pour votre joie, ô mes amis, à qui il m’est doux de dire mes pensées les plus secrètes et de demander de l’aide afin d’être aimé de ceux qui ne savent plus aimer et qui périssent sans même se rendre compte qu’ils sont en train de périr.

Haut de page           

256> Je veux que vous soyez dans la joie. Mais dans une joie surnaturelle, car à cause de mon amour, vous serez haïs par le monde aux yeux duquel je suis odieux. À ceux qui m’aiment, le monde donne peines et douleur. Mais ça ne fait rien. Je vous dis : persévérez dans mon amour. Je serai votre récompense.           

 Allez disséminer ma Parole. Allez-y avec discernement et soin. Ne l’appliquez pas à tous de la même façon. Que l’Esprit de Lumière, dont on parlait hier dans la Messe
[4], vous aide dans le choix des passages qu’il faut faire connaître et de ceux qu’il faut garder cachés pour le moment. Mon conseil est que vous fassiez un choix dans ce que j’ai dit. Il y a des passages qui, pour l’instant, ne doivent être qu’un doux entretien entre nous. D’autres ne doivent être transmis qu’à des personnes qui, en raison de leur rôle ou de leur âme, sont déjà en mesure d’être admises à certaines connaissances[5]. D’autres passages peuvent être dits et diffusés au plus grand nombre des âmes.

Mes paroles sont toutes saintes, mais les foules ne le sont pas. Il est donc essentiel que vous soyez prudents comme des serpents
[6] pour éviter les anneaux insidieux du grand serpent qu’est l’esprit du monde, lequel étouffe et empoisonne ce qui est bon, ou le détourne de façon à ce que le bien serve de prétexte au mal.  

Ces moments que vous vivez, mes pauvres amis, sont encore plus remplis de hargne et d’esprit contraire à Dieu que le temps où je fus jugé par une poignée d’hommes que le péché avait rendus fous. Il importe donc d’être vigilants parce qu’on saisirait immédiatement le prétexte de nuire aux ennemis, d’exciter les foules à ces fins impies qui se cachent sous une apparence de bonté, mais ne sont en réalité qu’un bouillonnement de passions et d’ambitions sociales.      

 Ma Parole de vérité ne doit pas servir le mensonge. Ma Parole de miséricorde ne doit pas servir les vengeances. Donc, attention.         

Le Père (Migliorini) sait sûrement mieux que toi comment agir. Qu’il prie donc. Priez tous les deux; l’Esprit Saint vous aidera.       

 Rappelez-vous toujours que vous avez entre les mains des remèdes aptes à guérir les âmes, et que ces âmes sont fort mal en point du fait que les passions et les péchés les ont massacrées. Elles sont déchiquetées par les explosions internes du mal, et les coups venant de l’extérieur leur ont fait perdre tout leur sang. Elles ne sont plus qu’une plaie, complètement épuisées. Tels des médecins, vous devez avoir un toucher léger et une suprême patience pour traiter ces grandes blessées et leur transfuser la vie.     

Haut de page           

257> Je ne peux m’empêcher de dire ce que je dis, et vous ne pouvez vous empêcher de recevoir ce que je vous dis. Néanmoins, il faut du bon sens dans l’usage de mon don.         

 Agissez comme vous l’avez fait avec sœur Benigna
[7]. Non une diffusion ouverte et retentissante, mais une lente expansion toujours plus vaste, et qui reste sans nom. Et cela pour protéger ton esprit que l’orgueil pourrait troubler et ta personne qui n’a pas besoin d’autres agitations.   

 Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné.   

C’est une gloire que d’être persécuté à cause de mon amour. Mais j’ai si peu d’amis et de si rares porte-parole que je ne veux pas qu’ils soient dérangés ou détruits par la haine du monde. J’ai pitié des âmes et je protège les porteurs de ma parole comme moi-même, plus que moi-même.        

 N’allez pas vous imaginer que vous obtiendrez grand-chose avec mes paroles. Elles tombent sur des âmes presque entièrement mortes. Mais nous devons, jusqu’au bout, tenter de sauver les cœurs. Nous avons été formés à cet effet, mes frères, mes sœurs. Faisons donc respirer l’oxygène pur aux âmes qui succombent à l’asphyxie du inonde, des sens, de l’argent. Nous accomplissons notre œuvre. S’ils restent des rochers sans vie, tant pis pour eux.

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\TableMatieres.gif 

 Je t’ai parlé avec des mots d’il y a vingt siècles, parce qu’ils sont toujours actuels et doux comme alors, car je suis éternel et fidèle, et vous qui vous succédez dans les siècles êtes toujours mes apôtres du temps présent, mes amis, les exécuteurs de la volonté du Père et de mes désirs.         

Je vous donne ma Paix, ô mes enfants bénis !

Haut de page - Nous contacter
fiche mise à jour le
22/04/2015

 



[1] Le père Migliorini.

[2] Cf. Psaume 34 (hébreu 35), 19 et Psaume 68 (hébreu 69), 5.

[3] Cf. Jean 15, 9-25.

[4] Dimanche 22 août 1943 : 10ème dimanche après la Pentecôte. 1 Corinthiens 12, 2-11 : À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien.

[5] Voir à ce propos l’article d’Emmanuel Gaudeault : L’œuvre de Maria Valtorta : approche de sa valeur mystique.

[6] Cf. Matthieu 10, 16 : Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.

[7] Sœur Benigna Consolata Ferrero (1885-1916). Cette sœur visitandine reçue des dictées de Jésus et s’offrit en victime. Ce cas n’est pas sans rappeler en effet celui de Maria Valtorta. Voir ci-contre.