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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\italiano.gif  4.244 - Giovanni ripete un discorso di Gesù sul creato e sui popoli che attendono la Luce.

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\English.gif  2.243 - John Repeats the Speech Made by Jesus on Mount Tabor.

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\CarrePP.jpg Contient une référence à :
Jean 1,1-4



vendredi 16 juin 28 (4 Tammouz)
vers Nazareth


                  Vers l'index des thématiques

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif Il n’y a pas une chose qui n’ait une bonne raison d’exister

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif La révolte des anges

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif Optimistes et pessimistes

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif Prologue de Jean : Au commencement était le Verbe

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif Récit de la Genèse

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif L’évangélisation des peuples lointains


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- La Madeleine se rappelle la montagne des béatitudes 113

- Le Zélote lui parle de Jean d'Endor .......................... 114

- Ce que Jésus à dit sur le Thabor ? ...................................... 115

- Discours (Le Dieu providence ......................................... 116

- Les bons et les mauvais anges ......................................... 116

- La création parle de Dieu 117

- Le Royaume de l'amour) 119

- On remercie Jean ....... 119

- La charité de Marie et de Jésus ......................................... 120

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 4

 

4.107.
Jean répète le discours de Jésus sur le Thabor


113> Ils sont tous en train de monter par le frais raccourci qui mène à Nazareth. Les pentes des collines de Galilée semblent avoir été créées en ce matin, tant la récente bourrasque les a lavées et la rosée les garde lumineuses et fraîches. Tout scintille aux premiers rayons du soleil. L'air est si transparent que l'on découvre tous les détails des monts plus ou moins voisins, et il donne une impression de lumineuse légèreté.      

114> Quand on atteint le sommet d'une colline, c'est un enchantement que la vue d'un coin du lac suprêmement beau sous cette lumière matinale. Tout le monde admire, comme le fait Jésus. Mais Marie de Magdala détourne bien vite son regard de ce spectacle, elle cherche quelque chose dans une autre direction. Ses yeux s'arrêtent sur les crêtes montagneuses qui sont au nord-ouest de l'endroit où elle se trouve, et elle semble ne pas trouver.        

Suzanne, qui est là aussi, lui demande: "Que cherches-tu ?"  

"Je voudrais reconnaître la montagne où j'ai rencontré le Maître."      

"Demande-le-lui."      

"Oh! Cela ne vaut pas la peine de le déranger. Il parle avec Judas de Kériot."            

"Quel homme, ce Judas !" murmure Suzanne. Elle ne dit rien d'autre, mais on devine le reste.           

"Cette montagne n'est sûrement pas sur notre route. Mais un jour, je t'y conduirai, Marthe. Il y avait une aurore comme celle-ci et tant de fleurs... Et tant de gens... Oh ! Marthe ! Et moi, j'ai osé me montrer à tous, avec cette tenue coupable et avec ces amis... Non, je ne puis être offensée par les paroles de Judas. Je les ai méritées. J'ai tout mérité. Et cette souffrance que j'éprouve c'est mon expiation. Tous se souviennent, tous ont le droit de me dire la vérité. Et moi, je dois me taire. Oh ! si on réfléchissait avant de pécher ! Celui qui m'offense maintenant est mon plus grand ami, parce qu'il m'aide à expier."  

"Mais cela n'empêche pas qu'il a mal agi. Mère, est-ce que ton Fils est vraiment content de cet homme ?"           

"Il faut beaucoup prier pour lui. C'est ce que dit Jésus."        

Jean laisse les apôtres pour venir aider les femmes dans un passage difficile sur lequel les sandales glissent, d'autant plus que le sentier est couvert de pierres lisses qui semblent des ardoises rougeâtres, et il y a une herbe courte, brillante et dure qui trahit les pieds qui n'ont pas prise sur elle. Le Zélote l'imite et, en s'appuyant sur eux, les femmes franchissent le passage dangereux.         

"Ce chemin est un peu fatigant. Mais il n'y a pas de poussière, ni de foule et il est plus court" dit le Zélote.   

"Je le connais, Simon. Je suis venue dans ce petit pays à mi-coteau, avec mes neveux quand Jésus fut chassé de Nazareth"
[1] dit Marie Très Sainte et elle pousse un soupir.         

"Cependant il est beau d'ici le monde. Voici le Thabor et l'Hermon, et au nord les monts d'Arbela et là-bas, au fond, le grand Hermon. Dommage qu'on ne voie pas la mer comme on la voit du Thabor" dit Jean.          

"Tu y es allé ?"         

"Oui, avec le Maître."            

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115> "Jean, avec son amour pour l'infini, nous a obtenu une grande joie, car Jésus, là-haut, parla de Dieu dans un ravissement que nous n'avions jamais constaté[2]. Et puis, après avoir déjà tant reçu, nous avons obtenu une grande conversion. Tu le connaîtras, toi aussi, Marie, et ton esprit deviendra plus fort encore qu'il ne l'est. Nous avons trouvé un homme endurci dans la haine, abruti par les remords, et Jésus en a fait quelqu'un qui, je n'hésite pas à le dire, sera un grand disciple. Comme toi, Marie. Crois en effet que c'est bien vrai ce que je te dis, que nous, pécheurs, nous sommes plus malléables pour le Bien quand il nous saisit, parce que nous ressentons le besoin d'être pardonnés, par nous-mêmes aussi" dit le Zélote.

"C'est vrai. Mais tu es bien bon de dire : "nous, pécheurs". Tu as été un malheureux, pas un pécheur."     

"Nous le sommes tous, les uns plus, les autres moins, et celui qui croit l'être moins est plus enclin à le devenir, s'il ne l'est pas déjà. Nous le sommes tous, mais les plus grands pécheurs, quand ils se convertissent, savent être les plus absolus dans le Bien, comme ils l'ont été dans le mal"

"Ton réconfort me soulage. Toi, tu as toujours été un père pour les enfants de Théophile."         

"Et, comme un père, je me réjouis de vous voir tous les trois amis de Jésus."          

"Où l'avez-vous trouvé ce disciple grand pécheur ?"  

"À Endor, Marie. Simon veut donner à mon désir de voir la mer le mérite de tant de belles et bonnes choses. Mais si Jean l'ancien est venu à Jésus, ce n'est pas grâce à Jean le sot. C'est grâce à Judas de Simon" dit en souriant le fils de Zébédée.     

"Il l'a converti ?" demande Marthe sceptique.            

"Non, mais il a voulu aller à Endor et..."        

"Oui" dit Simon. "Pour voir l'antre de la magicienne... C'est un homme très étrange, Judas de Simon... Il faut le prendre comme il est... Bien sûr !... Et Jean d'Endor nous a conduits à la caverne, et puis il est resté avec nous. Mais, mon fils, c'est toujours à toi qu'en revient le mérite. En effet, sans ton désir de l'infini, nous n'aurions pas suivi cette route, et Judas de Simon n'aurait pas désiré aller faire cette étrange recherche."       

"J'aimerais savoir ce qu'a dit Jésus sur le Thabor... comme j'aimerais reconnaître la montagne où je l'ai vu" soupire Marie- Magdeleine.   

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116> "La montagne est celle sur laquelle, à cette heure, paraît s'allumer un soleil à cause d'une mare qui sert aux troupeaux et qui recueille des eaux de source. Nous étions plus haut, là où la cime paraît fourchue comme un large bident qui voudrait embrocher les nuages et les diriger ailleurs. Pour le discours de Jésus, je crois que Jean peut te le dire."         

"Oh ! Simon ! Est-il jamais possible qu'un garçon redise les paroles de Dieu ?"        

"Un garçon, non. Toi, oui. Essaie, pour faire plaisir aux sœurs, et à moi qui t'aime bien."         

Jean est très rouge quand il commence à redire le discours de Jésus.          

"Lui a dit : "Voici la page sans limites sur laquelle les courants écrivent le mot 'Je crois'. Pensez au chaos de l'Univers avant que le Créateur ait voulu mettre en ordre les éléments et les associer merveilleusement et qui a donné aux hommes la terre et ce qu'elle contient, et au firmament les astres et les planètes. Tout, d'abord, était inexistant, comme chaos informe et comme chose organisée.

Dieu a tout fait. Il a donc fait, pour commencer, les éléments, car ils sont nécessaires, même si parfois ils semblent nuisibles. Mais, pensez-y toujours :
      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif il n'est pas une goutte de rosée, même la plus petite qui n'ait pas sa bonne raison d'exister. Il n'y a pas d'insecte, pour petit et ennuyeux qu'il soit, qui n'ait pas sa bonne raison d'être. Et, de même, il n'est pas de monstrueuse montagne vomissant du feu et des pierres incandescentes, qui n'ait pas sa bonne raison d'être. Et il n'y a pas de cyclone sans raison. Et, en passant des choses aux personnes, il n'y a pas d'événement, pas de larmes, pas de joie, pas de naissance, pas de mort, pas de stérilité ou de maternité abondante, pas de longue vie commune ni de rapide veuvage, pas de malheurs venant de la misère ou de la maladie, comme pas de prospérité et de santé, qui n'ait pas sa bonne raison d'exister, même si cela n'apparaît pas tel à la myopie et à l'orgueil humain, qui voit et juge avec toutes les cataractes et les nuages qui sont propres aux choses imparfaites. Mais l'œil de Dieu, mais la Pensée sans limite de Dieu, voit et sait. Le secret, pour vivre à l'abri des doutes stériles qui fatiguent les nerfs, épuisent, empoisonnent les journées de la terre, c'est de savoir que Dieu fait tout pour une intelligente et bonne raison, que Dieu fait ce qu'Il fait par amour, non dans l'intention stupide de faire souffrir pour faire souffrir.         

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Dieu avait déjà créé les anges. Une partie d'entre eux n'avaient pas voulu croire qu'était bon le niveau de gloire où Dieu les avait placés, ils s'étaient révoltés, et l'âme brûlée par le manque de foi en leur Seigneur, ils avaient essayé d'assaillir le trône inattaquable de Dieu. 117> Aux raisons pleines d'harmonie des anges croyants, ils avaient opposé leur discorde, leur injuste et pessimiste pensée, et       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif le pessimisme, qui est manque de foi, les avait fait devenir des esprits de ténèbres, eux qui avaient été des esprits de lumière.  

Que vivent éternellement ceux qui, au Ciel comme sur la terre, savent donner comme base à leur pensée un optimisme plein de lumière ! Jamais ils ne se tromperont complètement, même si les faits les démentent au moins en ce qui concerne leur esprit, qui continuera à croire, à espérer, à aimer par-dessus tout Dieu et le prochain, en restant par conséquent en Dieu jusqu'aux siècles des siècles !  

Le Paradis était déjà libéré de ces orgueilleux pessimistes qui voient trouble même dans les œuvres les plus lumineuses de Dieu, de même sur la terre, les pessimistes voient trouble même dans les plus franches et les plus lumineuses actions de l'homme. Voulant se mettre à part dans une tour d'ivoire, se croyant des perfections uniques, ils se condamnent à une obscure prison qui aboutit dans les ténèbres du royaume infernal, le royaume de la Négation. Car le pessimisme est Négation, lui aussi.  

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Dieu a donc fait la création. Pour comprendre le mystère glorieux de Notre être Un et Trin, il faut savoir croire et voir qu'au commencement était le Verbe et qu'il était avec Dieu[3], unis tous les deux par l'Amour très parfait que seuls peuvent répandre deux êtres qui sont des Dieux tout en étant un Seul Être; de même aussi, pour voir la création pour ce qu'elle est, il faut la regarder avec des yeux de croyant car elle porte dans son être l'ineffaçable reflet de son Créateur comme un fils porte l'ineffaçable reflet de son père. Nous verrons alors qu'ici aussi il y eut au commencement le ciel et la terre et qu'il y eut après la lumière, comparable à l'amour. Car la lumière est joie, comme l'est l'amour, Et la lumière est l'atmosphère du Paradis. Et l'Etre incorporel qu'est Dieu est Lumière, et Père de toute lumière intellectuelle, affective, matérielle, spirituelle, au Ciel comme sur la terre.       

      I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Au commencement[4], il y eut le ciel et la terre et c'est pour eux que fut donnée la lumière et par la lumière toutes choses furent faites. Comme au plus haut des Cieux les esprits de lumière furent séparés des esprits de ténèbres, ainsi dans La création les ténèbres furent séparées de la lumière et furent faits le jour et la Nuit. Le premier jour de la création eut son matin et son soir, avec son midi et son minuit.          

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118> Et quand le sourire de Dieu : la lumière, revint après la nuit, voilà que la main de Dieu, sa volonté puissante s'étendit sur la terre informe et vide, s'étendit sur le ciel que parcouraient les eaux, un des éléments libres du chaos, et Il voulut que le firmament séparât la course désordonnée des eaux entre le ciel et la terre pour servir de voile aux clartés paradisiaques et de limite aux eaux supérieures, pour empêcher les déluges de descendre sur le bouillonnement des métaux et des atomes, pour raviner et désagréger ce que Dieu réunissait.  

L'ordre était, établi au ciel. Et l'ordre exista sur la terre par le commandement que Dieu prononça pour les eaux répandues sur la terre. Et la mer fut. La voilà. Sur elle, comme sur le firmament, est écrit : 'Dieu existe'. Quelle que soit l'intelligence d'un homme et sa foi, ou son absence de foi, devant cette page où brille une étincelle de l'infinité qu'est Dieu et qui est un témoignage de sa puissance, tout homme est obligé de croire, parce qu'aucune puissance humaine ni une organisation naturelle des éléments ne peut, même dans une mesure minime, répéter un semblable prodige. À croire, non seulement à la puissance mais à la bonté du Seigneur qui par cette mer donne à l'homme la nourriture et des chemins, des sels salutaires, tempère le soleil et donne libre champs aux vents, donne des semences aux terres éloignées les unes des autres, fait entendre la voix des tempêtes pour rappeler à l'Infini la fourmi qu'est l'homme, l'Infini qui est son Père, donne un moyen de s'élever, en contemplant des spectacles plus élevés, vers des sphères plus élevées.      

Il y a trois choses qui nous parlent davantage de Dieu dans la création qui toute entière est un témoignage de Lui : la lumière, le firmament, la mer. L'ordre astral et météorologique, reflets de l'ordre divin; la lumière, que seul un Dieu pouvait faire; la mer, la puissance que Dieu seul, après l'avoir créée pouvait mettre dans des limites définies, en lui donnant le mouvement et la voix sans que, pour cela, comme élément agité de désordre, elle cause un dommage à la terre qui la porte sur sa surface.    

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119> Pénétrez le mystère de la lumière qui jamais ne s'épuise. Levez le regard vers le firmament où rient les étoiles et les planètes. Abaissez-le vers la mer. Voyez-la pour ce qu'elle est, non pas une séparation, mais un pont entre les peuples qui sont sur d'autres rives, invisibles, ignorées encore, mais qu'il faut croire qu'elles existent car c'est pour cela qu'il y a la mer. Dieu ne fait rien d'inutile. Il n'aurait donc pas fait cette étendue infinie si elle n'avait pas eu comme limites, là-bas, au-delà de l'horizon qui nous empêche de voir d'autres terres, peuplées d'autres hommes, tous venus d'un Dieu unique, amenés là, par la volonté de Dieu, par les tempêtes et les courants pour peupler les continents et les régions. Et cette mer porte dans ses flots, dans la voix de ses eaux et de ses marées, des appels lointains. C'est un intermédiaire, non une séparation. Cette douce anxiété qui affecte Jean vient de l'appel de frères lointains.       I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif Plus l'esprit domine la chair, et plus il est capable d'entendre les voix des esprits qui sont unis, même s'ils sont séparés, comme les branches issues d'une unique racine sont unies, même si l'une ne voit même pas l'autre parce qu'un obstacle s'interpose entre elles. Regardez la mer avec des yeux de lumière. Vous verrez des terres et des terres, éparses sur ses plages, à ses limites, et à l'intérieur des terres et des terres encore, et de toutes arrive un cri : 'Venez ! Apportez-nous la Lumière que vous possédez. Apportez-nous la Vie qui vous est donnée. Dites à notre cœur le mot que nous ignorons, mais que nous savons être la base de l'univers : amour. Apprenez-nous à lire la parole que nous voyons tracée sur les pages infinies du firmament et de la mer: Dieu. Illuminez-nous, parce que nous pressentons qu'il y a une lumière plus vraie encore que celle qui rougit les cieux et transforme la mer en un scintillement de gemmes. Donnez à nos ténèbres la lumière que Dieu vous a donnée après l'avoir engendrée par .son amour l'a donnée à vous mais pour tous, comme Il l'a donnée aux astres mais pour qu'ils la donnassent à la terre. Vous êtes les astres, nous la poussière. Mais formez-nous de la même façon que le Créateur a créé avec la poussière la terre pour que l'homme la peuplât, en L'adorant maintenant et toujours jusqu'à ce que vienne l'heure où il n'y aura plus de terre mais où viendra le Royaume. Le Royaume de la lumière, de l’amour, de la paix, comme le Dieu vivant vous a dit qu'il sera, car nous aussi nous sommes fils de ce Dieu et nous demandons de connaître notre Père.           

Et sachez aller sur les routes de l'infini. Sans crainte et sans mépris à la rencontre de ceux qui appellent et qui pleurent, vers ceux qui aussi vous feront souffrir parce qu'ils pressentent Dieu, mais ne savent pas adorer Dieu, mais qui pourtant vous donneront la gloire parce que vous serez d'autant plus grands que, possédant l'amour vous saurez le donner, en amenant à la Vérité les peuples qui attendent".    

C'est ainsi que Jésus a parlé, beaucoup mieux que je ne l'ai fait, mais au moins c'est sa pensée."      

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120> "Jean, tu as exactement répété le Maître. Tu as seulement laissé de côté ce qu'il a dit de ton pouvoir de comprendre Dieu grâce à la générosité du don de ta personne. Tu es bon, Jean. Le meilleur d'entre nous ! Nous avons fait le chemin sans nous en apercevoir. Voici Nazareth sur ses collines. Le Maître nous regarde et sourit. Rejoignons-le avec empressement pour entrer en groupe dans la cité."   

"Je te remercie, Jean" dit la Madone. "Tu as fait un grand cadeau à la Mère."            

"Moi aussi. À la pauvre Marie aussi, tu as ouvert des horizons infinis..."        

"De quoi parliez-vous tant ?" demande Jésus à ceux qui viennent d'arriver.   

"Jean nous a répété ton discours du Thabor. Parfaitement. Et nous en avons été heureux."

"Je suis content que la Mère l'ait entendu, elle qui porte un nom auquel la mer n'est pas étrangère et qui possède une charité vaste comme la mer."

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"Mon Fils, tu la possèdes comme Homme et ce n'est encore rien au regard de ta charité infinie de Verbe divin. Mon doux Jésus !"     

"Viens, Maman, à côté de Moi, comme quand nous revenions de Cana ou de Jérusalem quand j'étais petit et que tu me tenais par la main."   

Et ils se regardent de leur regard d'amour.    

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[1] Cf. 2.73

[2] Cf. 3.48

[3] Cf. Jean 1,1-4

[4] Genèse 1,1-10