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Texte original

Accueil >> Plan du site >> Index des "Cahiers" >> Sommaire de juillet 1943

Traduction automatique de cette fiche :
  -  -

Catéchèse du dimanche 18 juillet 1943.

 


Trinité.

Âmes victimes.

Oppose les contraires.

Don de l’œuvre.

 











164> Jésus dit :       

“Je t’ai dit
[1] que je t’expliquerais comment notre amour s’alourdit d’heure en heure.    

 Ne tombe pas dans une erreur d’interprétation. En Dieu, tout est dans un éternel présent. Tout est parfait et accompli. Mais Dieu n’est jamais inactif. Il engendre sans cesse. Je vais te fournir des comparaisons humaines pour mieux t’éclairer.     

 Les Trois Personnes qui s’aiment, et qui aiment leur œuvre, sont comme des sources de chaleur qui convergent en un seul point, d’où elles se déversent ensuite sur l’univers. Or, que produit la chaleur de trois bouches de feu qui dégagent continuellement des ondes de la même chaleur (de même puissance depuis le début) ? Une augmentation de chaleur dans le milieu où s’engagent les trois courants. Or, si cette chaleur est recueillie par des instruments prêts à la recevoir, l’équilibre est maintenu entre production et effusion. Mais si les instruments, encombrés par d’autres corps, refusent de l’accueillir, l’équilibre se modifie. Et dans la vie naturelle, cela peut même provoquer des catastrophes.   

Il peut en arriver dans la vie surnaturelle aussi. Ne l’éprouves-tu pas peut-être ? Ton amour non reconnu et non accepté, n’augmente-t-il pas dans ton cœur, l’oppressant au point qu’il éclate parfois en un mouvement de juste indignation ? Je dis juste, car je suis juste. Je dis aussi : surmonte-la, cependant, pour la charité. Et si elle peut tant en vous qui avez un amour relatif, qu’arrivera-t-il en Dieu en qui tout est infini ?   

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165>  Notre amour, que l’être humain refuse, grandit, grandit, grandit... Oh ! Malheureux humains ! Le moment est venu où l’Amour tonnera avec colère demandant le pourquoi d’un tel mépris. Et les temps présents sont déjà les premiers soubresauts de cet Amour vilipendé qui, par justice et par respect de sa perfection, ne peut plus supporter l’affront. C’est pourquoi je cherche, tel un mendiant, quelqu’un qui ouvre son cœur à notre Amour très intense et qui s’en fasse la victime, acceptant d’être consumé pour soulager l’Amour. Ce que j’offre, c’est un bûcher, je le sais, je m’en rends compte. Mais ne le fuyez pas, vous qui n’êtes pas encore vendus à l’Ennemi.           

Personne, si petit et si insignifiant soit-il, quoiqu’il ait été pécheur, ne peut croire que notre Amour l’a repoussé, car il est miséricorde. Et des âmes les plus misérables, il peut et veut faire des étoiles resplendissantes de son ciel.          

 Venez à moi vous tous, pauvres, tachés, faibles, et je ferai de vous des rois. Venez à moi, vous tous qui, de votre misère, avez su comprendre ma Grandeur, de vos ténèbres ma Lumière, de votre imperfection ma Perfection, de votre égoïsme ma Bonté.  

Venez ! Entrez dans mon Amour et laissez-le entrer en vous. Je suis le bon pasteur qui s’est donné de la peine jusqu’à en mourir pour la brebis égarée, et pour elle j’ai donné mon Sang. O mes agneaux, ne craignez pas si vos vêtements sont tachés et piqués de ronces, si vos chairs sont blessées. Ouvrez seulement votre bouche, votre âme à mon amour et aspirez-le. Vous serez justes envers Dieu et envers vous-mêmes, car vous donnerez le réconfort à Dieu et le salut à vous-mêmes.         

 Venez, les généreux qui m’aimez déjà, traînez comme un tramail
[2] vos frères et sœurs qui hésitent encore. Si je demande d’entrer en tous pour soulager l’Amour repoussé, à vous, âmes victimes, je vous demande de vous donner entièrement à moi et à l’œuvre, destructrice sur terre, de mon amour véhément, mais créatrice d’une si haute gloire que vous ne pouvez pas la concevoir.      

Qu’elles seront resplendissantes ces âmes qui auront accueilli l’Amour de Dieu jusqu’à en être consumées ! Elles rayonneront de la Splendeur même de mon Amour qui restera en elles : Feu et Pierre précieuse éternelle d’une splendeur divine.”    

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166> Jésus dit encore :        

 “Sais-tu ce que tu dois faire pour le bien de ta mère ? Fais contraire, à savoir, à son impatience, oppose ta patience; à sa façon injuste et insincère de voir les choses[3], oppose ta sincérité; à sa révolte, ta soumission; à sa hargne, ton amour; à son intolérance de toute chose, ta joyeuse résignation.          

C’est ainsi qu’on conquiert les âmes : par la tactique des contraires. Mais ne t’imagine pas que tu peux le lui faire comprendre. Travaille en silence en m’offrant tout. Unis, nous obtiendrons ce que nous obtiendrons. Mais même si ça ne servait à rien, tu auras fait ton devoir et tu en seras récompensée.” 

Le soir, juste après le départ du Père
[4].                    

 Jésus dit :

“Non. Pour le moment ce que je te dis doit servir à toi et au Père. Tu sais comment te comporter.   

En ce qui concerne le Père, je suis très, très content qu’il se serve de mes paroles pour lui-même, pour son âme, pour sa prédication, pour guider et consoler d’autres âmes, sacerdotales ou autres. Mais il ne doit pas en révéler la source, pour le moment.      

 Une des plus grandes douleurs que j’éprouve est celle de voir que le rationalisme s’est infiltré dans les cœurs, même dans les cœurs qui disent m’appartenir. Il serait inutile d’informer les prêtres d’un si grand don. C’est précisément parmi eux qu’on trouve ceux qui, en prêchant sur moi et les miracles passés, nient ma puissance, presque comme si je n’étais plus le Christ capable de parler encore aux âmes qui languissent, privées de ma Parole, presque comme s’ils admettaient mon incapacité actuelle de faire des miracles et de faire agir la puissance de la grâce dans un cœur.  

 Croire est un signe de pureté outre que de foi. Croire est intelligence outre que foi. Celui qui croit avec intelligence et pureté distingue ma Voix et la reçoit.

Les autres ergotent, discutent, critiquent, nient. Et pourquoi ? Parce qu’ils vivent de lourdeur et non d’esprit. Ils s’accrochent encore aux choses qu’ils ont trouvées et ils oublient qu’elles sont émanées des êtres humains, lesquels n’ont pas toujours vu correctement, et même s’ils ont vu et écrit correctement, ils l’ont fait pour leur temps et ils ont été mal compris par les générations venues après.    

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167> Ils ne pensent pas que je puisse avoir autre chose à dire, adapté aux besoins des temps, et que je suis libre de le dire à qui je veux et comme je le veux, car je suis Dieu et le Verbe éternel qui ne cesse jamais d’être la Parole du Père.   

 Je fais mes dernières tentatives pour enflammer les âmes qui ne sont plus des âmes vivantes mais des automates, dotés de mouvement mais non d’intelligence et de charité. Depuis le début du siècle, le dernier de ce deuxième millénaire, mon œuvre est un miracle de Charité pour tenter de sauver le genre humain pour la deuxième fois, en particulier les âmes sacerdotales sans lesquelles le salut de beaucoup est impossible. Je me substitue aux chaires vides ou qui résonnent de paroles vides de vraie vie. Mais il y en a peu qui soient dignes de me comprendre, peu même parmi mes ministres.      

 Que le Père règle donc sa conduite en conséquence. Qu’il puise et s’informe à mes paroles pour lui-même, pour tous, mais qu’il cherche surtout à allumer la charité dans les cœurs, de ses confrères aussi.         

Moins de science et plus de charité. Moins de livres et plus d’Évangile. Et lumière dans les âmes car je suis Lumière. Tout dégager pour faire de la place à la Lumière.

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Le Père dit que je suis un terrain inaccessible ? C’est peu dire : je suis un terrain ennemi, et c’est une grande douleur pour moi.     

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Fiche mise à jour le 22/04/2015

 



[1] Dans la dictée du 16 juillet.

[2] Filet formant une poche pour la pêche ou la chasse.

[3] L’auteur ajoute au crayon : (en fait, Jésus a employé ici un mot plus explicite. Mais ça me faisait de la peine de l’écrire).

[4] Le père Migliorini.