"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 10.605 - Disperazione e suicidio di Giuda Iscariota. Avrebbe ancora potuto salvarsi se si fosse pentito.

  6.601 - Death of Judas of Kerioth. The Behaviour of Mary towards Judas Cancels Eve's Bearing towards Cain.

 6.605 - Desesperación y suicidio de Judas Iscariote. Habría podido salvarse todavía si se hubiera arrepentido.

 11.666 - «Wenn Judas sich der Mutter zu Füssen geworfen und um Erbarmen gefleht hätte, dann hätte die Barmherzigkeit ihn wie einen Verwundeten aufgehoben».

   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\Publication\TOME 09\BaliseNoire.jpg Автоматический перевод Google.


RÉSUMÉ

- Il aurait pu se sauver 249

- Pierre n'a pas agi par mauvaise volonté 249

- Par mauvaise volonté Judas est allé au désespoir 250

- Il n'a pas voulu écouter Marie 250

- La signification du Crucifié 250

- L'amertume de voir l'impénitence] 251

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Ancienne édition : Tome 9, chapitre 25.
Nouvelle édition : Tome 10, chapitre 605.14.

605.14
Désespoir et suicide de Judas.
Il aurait encore pu être sauvé s’il s’était repenti.
(Suite et fin).


249> Jésus dit :   

"Horrible, mais pas inutile. Trop de gens croient que Judas a commis une chose de peu d'importance. Certains arrivent même à dire qu'il a eu du mérite car sans lui la Rédemption ne serait pas venue et par conséquent il est justifié devant Dieu.

 En vérité je vous dis que si l'Enfer n'avait pas déjà existé, et existé parfait en ses tourments, il aurait été créé pour Judas encore plus horrible et éternel, parce que de tous les pécheurs et de tous les damnés il est le plus damné et le plus pécheur, et pour lui éternellement il n'y aura pas d'adoucissement de sa condamnation.         

Le remords aurait pu aussi le sauver, s'il avait fait du remords un repentir. Mais lui n'a pas voulu se repentir. Au premier crime de trahison, encore pardonnable à cause de la grande miséricorde qu'est mon affectueuse faiblesse, il a joint les blasphèmes, les résistances aux voix de la Grâce qui voulaient encore lui parler à travers les souvenirs, à travers les terreurs, à travers mon Sang et mon manteau, à travers mon regard, à travers les traces de l'institution de l'Eucharistie, à travers les paroles de ma Mère.
 Il a résisté à tout. Il a voulu résister comme il avait voulu trahir. Comme il a voulu maudire. Comme il a voulu se suicider. C'est la volonté qui compte dans les choses, dans le bien comme dans le mal.  

 Quand quelqu'un tombe sans la volonté de tomber, je pardonne. Tu vois Pierre. Il m'a renié. Pourquoi ? Il ne le savait même pas lui exactement. Un lâche, Pierre ? Non. Mon Pierre n'était pas un lâche. Contre la cohorte et les gardes du Temple il avait osé frapper Malchus pour me défendre et risqué d'être tué de ce fait. Ensuite, il s'était enfui, sans avoir la volonté de le faire. Ensuite, il avait renié, sans avoir la volonté de le faire. Par la suite, il a bien su rester et avancer sur le chemin sanglant de la Croix, sur mon Chemin, jusqu'à arriver à la mort de la croix. Il a su par la suite donner de Moi un excellent témoignage au point d'être tué à cause de sa foi intrépide. Je le défends, mon Pierre. Sa défaillance a été la dernière de son humanité, mais sa volonté spirituelle n'était pas présente à ce moment. Elle dormait, émoussée par le poids de son humanité. Quand elle s'éveilla, elle ne voulut pas rester dans le péché et voulut être parfaite. Je lui ai pardonné tout de suite.         

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250> Judas n'as pas voulu. Tu dis qu'il paraissait fou et enragé. Il l'était d'une rage satanique. Sa terreur à la vue du chien, animal rare, en particulier à Jérusalem, venait du fait qu'on l'attribuait à Satan, depuis un temps immémorial, cette forme pour apparaître aux mortels. Dans les livres de magie, on dit encore qu'une des formes préférées de Satan pour apparaître est celle d'un chien mystérieux ou d'un chat ou d'un bouc. Judas, déjà en proie à la terreur qui lui venait de son crime, convaincu qu'il appartenait à Satan à cause de ce crime, vit Satan en cette bête errante.        

 Celui qui est coupable voit, en tout, des ombres de peur. C'est sa conscience qui les crée. Ensuite Satan excite ces ombres qui pourraient encore donner le repentir à un cœur, et en fait des larves horribles qui amènent au désespoir. Et le désespoir porte au dernier crime, au suicide, A quoi bon jeter le prix de la trahison, quand ce dépouillement n'est le fruit que de la colère et n'est pas fortifié par une volonté droite de se repentir ? Dans ce cas, se dépouiller des fruits du mal devient méritoire, mais comme il l'a fait. non. Sacrifice inutile.           

Ma Mère, et c'était la Grâce qui parlait et la Trésorière qui donnait le pardon en mon nom
[1], lui dit : "Repens-toi, Judas. Il pardonne..." Oh ! si je lui aurais pardonné ! S'il s'était jeté aux pieds de la Mère en disant: "Pitié !", elle, la Mère de Pitié, l'aurait recueilli comme un blessé et sur ses blessures sataniques, par lesquelles l'Ennemi lui avait inoculé le Crime, aurait répandu ses larmes qui sauvent et me l'aurait amené, au pied de la Croix, en le tenant par la main pour que Satan ne pût le saisir et les disciples le frapper, amené pour que mon Sang tombât d'abord sur lui, le plus grand des pécheurs. Et elle aurait été, elle, la Prêtresse [2] admirable sur son autel, entre la Pureté et la Faute, parce qu'elle est la Mère des vierges et des saints, mais aussi la Mère des pécheurs.      

Mais lui n'a pas voulu. Méditez le pouvoir de la volonté dont vous êtes les arbitres absolus. Par elle vous pouvez avoir le Ciel ou l'Enfer. Méditez ce que veut dire persister dans la faute.

Le Crucifié, Celui qui se tient les bras ouverts et attachés pour vous dire qu'il vous aime, et qu'il ne veut pas vous frapper, qu'il ne peut vous frapper parce qu'il vous aime et préfère se refuser de pouvoir vous embrasser, unique douleur de son état de crucifié, plutôt que d'avoir la liberté de vous punir, le Crucifié, objet de divine espérance pour ceux qui se repentent et veulent quitter la faute, devient pour les impénitents un objet d'une telle horreur qu'elle les fait blasphémer et user de violence envers eux-mêmes.        

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251> Meurtriers de leur esprit et de leur corps à cause de leur persistance dans la faute. Et la vue de Celui qui est doux, qui s'est laissé immoler dans l'espoir de les sauver, prend l'apparence d'un spectre horrifiant.




Marie, tu t'es lamentée de cette vision. Maïs c'est le Vendredi de la Passion, ma fille. Tu dois souffrir. Aux souffrances que tu endures à cause de mes souffrances et de celles de Marie, tu dois joindre tes souffrances à cause de l'amertume de voir les pécheurs rester pécheurs. Elle a été notre souffrance, celle-là. Elle doit être la tienne. Marie a souffert et souffre encore de cela, comme de mes tortures. Tu dois donc souffrir cela. Maintenant, repose. Dans trois heures tu seras toute mienne et de Marie. Je te bénis, violette de ma passion et passiflore de Marie."         

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Fiche mise à jour le
31/03/2018.

 



[1] Qui accordait le pardon, dans le sens et dans la limite précisés en 574.13.

[2] Prêtresse est un titre donné autrefois aux femmes disciples, et illustré en 95.6, 151.3, 153.3, 157.2.5, 262.9, 307.2.         
C’est dans le même sens, mais de manière plus large, qu’il faut l’entendre quand il s’applique à Marie : en
610.11 elle se définit comme “Prêtresse” en vertu de sa propre maternité, et en 618.5 elle est proclamée par Jésus “Reine du Sacerdoce” (du sacerdoce commun des fidèles, comme cela sera précisé en 606.15).