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Texte original





Vision du paradis.

Dieu le Père crée les âmes; le Fils juge les morts ; l’Esprit Saint, la Vierge, les anges et les bienheureux.


 










310> Je vais tenter de décrire la vision béatifique inexprimable, ineffable, que j’ai eue hier, tard le soir. Elle m’a conduit du songe de l’âme au songe du corps, pour me paraître encore plus nette et belle lorsque j’ai repris mes sens. Mais avant d’entreprendre cette description, qui restera toujours plus éloignée de la vérité que nous du soleil, je me suis demandé: "Dois-je d’abord écrire, ou faire mes pénitences ?" Je brûlais de décrire ce qui fait ma joie, et je sais qu’après ma pénitence je suis plus lente à accomplir l’effort matériel d’écrire.     

Mais la voix de lumière de l’Esprit Saint je l’appelle ainsi parce qu’elle est immatérielle comme la lumière bien qu’elle soit claire comme lumière la plus radieuse, et elle écrit pour mon âme ses paroles qui sont à la fois son, splendeur et joie, joie, joie —, sa voix de lumière, donc, me dit en m’enveloppant l’âme de son éclair d’amour :           

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311> "D’abord la pénitence, puis la mise par écrit de ce qui fait ta joie.         

La pénitence doit toujours tout précéder, en toi, car c’est elle qui te mérite la joie. Chaque vision naît d’une pénitence précédente et chaque pénitence t’ouvre la voie à une plus haute contemplation. Tu vis pour cette raison. Tu es aimée pour cette raison. Tu seras bienheureuse pour cette raison. Sacrifice, sacrifice. Ta voie, ta mission, ta force, ta gloire. Ce n’est que lorsque tu t’endormiras en nous que tu cesseras d’être hostie pour devenir gloire."       

J’ai donc commencé par faire toutes mes pénitences quotidiennes. Mais je ne les sentais même pas. Les yeux de mon âme "voyaient" la vision sublime, et cela supprimait toute sensibilité corporelle. Je comprends donc pourquoi les martyrs pouvaient supporter leurs horribles supplices avec le sourire. Si, chez moi qui leur suis tellement inférieure en vertu, une contemplation qui s’étend de l’esprit aux sens corporels peut y estomper toute sensation douloureuse, chez eux, qui sont aussi parfaits en amour qu’une créature humaine peut l’être et qui voient, de par leur perfection, la Perfection de Dieu sans voiles, cette contemplation devait produire une vraie suppression de leurs faiblesses matérielles. La joie de la vision abolissait la misère de la chair sensible à toute souffrance.   

J’essaie maintenant de la décrire.     

 J’ai revu le paradis[1]. Et j’ai compris ce qui fait sa beauté, sa nature, sa lumière, son chant. Tout, en somme, et même ses œuvres, qui sont celles qui, de si haut, informent, règlent et pourvoient à tout l’univers créé. Comme l’autre fois déjà, au tout début de l’année, je crois, j’ai vu la sainte Trinité. Mais procédons dans l’ordre. 

Les yeux de l’esprit sont, certes, beaucoup plus capables de soutenir la Lumière que les pauvres yeux du corps qui ne peuvent fixer le soleil, alors que cet astre ressemble aux petites flammes d’une mèche fumante en comparaison de la Lumière qui est Dieu. Néanmoins, ils ont besoin de s’habituer graduellement à la contemplation de cette Beauté élevée.         

Dieu est si bon que, bien qu’il veuille se révéler dans tout son éclat, il n’oublie pas que nous sommes de pauvres âmes encore prisonnières d’une chair et, par conséquent, affaiblies par cette prison. Oh! Comme ils sont beaux, resplendissants et dansants, les esprits que Dieu crée à chaque instant pour être l’âme de nouvelles créatures! Je les ai vus et je le sais. Mais nous... tant que nous ne serons pas retournés à lui, nous ne pouvons soutenir la Splendeur d’un seul coup. Alors, dans sa bonté, il nous en approche graduellement.     

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312> Hier, donc, ce que j’ai vu en premier ressemblait à une immense rose. Je dis "rose" pour donner l’idée de ces cercles de lumière joyeuse qui se centraient toujours plus autour d’un point à l’éclat insoutenable.       

Une rose sans limites! Sa lumière était celle qu’elle recevait de l’Esprit Saint, la lumière très splendide de l’Amour éternel. C’était du topaze et de l’or liquide devenus flammes... Oh! Je ne sais comment l’expliquer. Lui, il rayonnait, très haut et seul, immobile sur le saphir immaculé et extraordinairement splendide de l’Empyrée. La Lumière en descendait en flots inépuisables. Cette Lumière pénétrait dans la rose des bienheureux et des chœurs angéliques et la rendait lumineuse de sa lumière, qui n’est que le produit de la lumière de l’Amour qui la pénètre. Toutefois, je n’apercevais pas de saints ou d’anges. Je voyais seulement les festons immesurables des cercles de la fleur paradisiaque.  

J’en étais tout heureuse et j’aurais béni Dieu pour sa bonté quand, au lieu de se cristalliser ainsi, la vision s’ouvrit sur de plus vastes splendeurs, comme si elle s’était approchée de plus en plus près de moi pour me permettre de l’observer de l’œil spirituel, désormais habitué au premier éclat et capable d’en supporter un plus fort.        

 J’ai alors vu Dieu le Père, Splendeur dans la splendeur du paradis : des lignes d’une lumière toute resplendissante, toute pure, incandescente. Pensez: si je pouvais le distinguer dans ce flot de lumière, quelle devait être sa Lumière qui, bien qu’entourée d’une telle autre, l’estompait comme si ce n’était qu’une ombre devant son éclat? Esprit... Oh, comme on voit ce qui est esprit! C’est Tout. Si parfait que c’est Tout. Ce n’est rien, car même le toucher de tout autre esprit du paradis ne pourrait atteindre Dieu, l’Esprit le plus parfait, même dans son immatérialité: Lumière, Lumière, et rien d’autre.          

 Face à Dieu le Père se trouvait Dieu le Fils. Il était revêtu de son corps glorifié, sur lequel resplendissait l’habit royal qui en couvrait les membres sans en cacher la beauté absolument indescriptible. Majesté et bonté s’unissaient à cette beauté. Les charbons de ses cinq plaies lançaient cinq épées de lumière sur tout le paradis et accroissaient son éclat et celui de sa Personne glorifiée.   

Il n’avait ni auréole ni couronne de quelque sorte que ce soit. En revanche, son corps tout entier émettait de la lumière, cette lumière particulière des corps spiritualisés; extrêmement intense chez lui et chez sa Mère, elle se dégage de la Chair qui est chair, sans toutefois être opaque comme la nôtre.       

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313> C’est une chair qui est lumière. Cette lumière se condense encore plus autour de sa tête. Non pas comme une auréole, je le répète, mais autour de toute sa tête. Son sourire était lumière, son regard était lumière, de la lumière perçait de son front superbe, sans blessure. J’avais l’impression que, là où les épines avaient jadis fait couler du sang et provoqué des souffrances, il en suintait maintenant une luminosité plus vive.          

Jésus, debout, tenait l’étendard royal comme dans la vision que j’ai eue, je crois, en janvier. 

 La sainte Vierge se trouvait un peu plus bas que lui, mais de bien peu, comme peut l’être un degré ordinaire d’échelle. Elle était belle comme elle l’est au ciel, autrement dit dans sa parfaite beauté humaine glorifiée en beauté céleste.  

Elle se tenait entre le Père et le Fils, que quelques mètres séparaient (si l’on peut utiliser ces comparaisons sensibles). Elle était au milieu, les mains croisées sur la poitrine — ses mains douces, très pures, petites et si belles —; le visage légèrement levé — son doux visage, parfait, plein d’amour, très tendre —, elle regardait le Père et le Fils, en adoration.    

Pleine de vénération, elle contemplait le Père. Elle ne disait rien. Mais tout son regard était une voix d’adoration, une prière, un chant. Elle n’était pas à genoux. Mais son regard exprimait qu’elle était plus prosternée que dans la plus profonde des génuflexions, tant il était plein d’adoration. Elle disait: "Saint!", elle disait: "Je t’adore!" par son seul regard.        

Pleine d’amour, elle contemplait son Jésus. Elle ne disait rien. Mais tout son regard était caresse. Chaque caresse de ses doux yeux disait: "Je t’aime!" Elle n’était pas assise. Elle ne touchait pas son Fils. Mais son regard le recevait comme si elle le tenait sur la poitrine et l’enlaçait de ses bras maternels comme pendant son enfance et à sa mort, sinon davantage. Elle disait: "Mon Fils!", "Ma joie!", "Mon Amour" de son seul regard. 

Regarder le Père et le Fils faisait ses délices. De temps à autres, elle levait le visage et les yeux plus haut pour chercher l’Amour qui resplendissait tout en haut, perpendiculairement. Alors sa lumière éblouissante, faite de perle devenue lumière, s’allumait comme si une flamme se saisissait d’elle pour l’enflammer et l’embellir. Elle recevait le baiser de l’Amour et se tendait, avec toute son humilité et sa pureté, avec toute sa charité, pour répondre par une caresse à la Caresse et dire: "Me voici. Je suis ton Epouse, je t’aime et je suis à toi. À toi pour l’éternité." Et l’Esprit flamboyait plus fort quand le regard de Marie se fondait dans ses splendeurs.  

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314> Puis Marie tournait à nouveau les yeux vers le Père et vers le Fils. On aurait dit que, rendue dépositaire de l’Amour, elle le distribuait. Mais quelle pauvre image je prends! Je vais mieux m’exprimer: on aurait dit que l’Esprit l’élisait pour être celle qui, recueillant en elle-même tout l’Amour, le portait ensuite au Père et au Fils, afin que les Trois s’unissent et s’étreignent l’un l’autre en devenant Un. Oh! Quelle joie de comprendre ce poème d’amour! Quelle joie de voir la mission de Marie, siège de l’Amour!     

Toutefois, l’Esprit ne concentrait pas ses splendeurs sur Marie uniquement. Notre Mère est grande, seul Dieu lui est supérieur. Toutefois un bassin, même s’il est très grand, peut-il contenir l’océan? Non. Il s’en remplit et en déborde. Mais l’océan étend ses eaux sur la terre entière. Ainsi en est-il de la Lumière de l’Amour Telle une perpétuelle caresse, elle descendait sur le Père et sur le Fils et les enlaçait dans un anneau de splendeur. Après s’être béatifiée au contact du Père et du Fils qui répondait avec amour à l’Amour, elle s’élargissait encore et s’étendait au paradis tout entier.       

 Celui-ci se révéla en détail... Il y a les anges. Ils se trouvent au‑dessus des bienheureux, en cercles autour de ce pivot du ciel qui est Dieu un et trine, avec au cœur ce joyau virginal qu’est Marie. Ils ressemblent plus fortement à Dieu le Père. Esprits parfaits et éternels, ils ont des silhouettes de lumière, d’une lumière inférieure uniquement à celle de Dieu le Père, et ont une forme de beauté indescriptible. Ils adorent... ils dégagent de l’harmonie. Comment? Je l’ignore. Peut-être par la palpitation de leur amour. Car il n’y a pas de paroles; et les lignes de leur bouche ne font pas changer leur luminosité. Ils resplendissent comme des eaux immobiles frappées par un soleil ardent. Mais leur amour est chant, il est une harmonie tellement sublime que seule une grâce de Dieu peut permettre de l’entendre sans en mourir de joie.        

 Plus bas se trouvent les bienheureux. Leur aspect spiritualisé leur donne de ressembler plutôt au Fils et à Marie. En comparaison des anges, ils sont plus compacts, je dirais perceptibles à l’œil et —c’est une impression au toucher. Cependant, ils sont toujours immatériels. Mais, chez eux, les traits physiques sont plus prononcés et diffèrent de l’un à l’autre. Cela me permet de comprendre qui est adulte ou enfant, homme ou femme. Je n’en vois pas de vieux, si l’on entend par là la décrépitude.          

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315> Il semble que, même quand les corps spiritualisés sont ceux d’une personne morte à un âge avancé, là-haut toute marque de délabrement charnel disparaisse. Il y a plus de majesté chez une personne âgée que chez un jeune, mais rien de cette misère faite de rides, de calvities, de bouches édentées et de dos voûtés propre aux humains. On dirait que leur âge maximum tourne autour de quarante ou quarante-cinq ans, autrement dit celui de la virilité épanouie, même si leur regard et leur aspect ont une dignité patriarcale.       

Parmi cette foule... Oh! Quelle grande foule de saints! Et quelle foule d’anges ! Les cercles se perdent progressivement, deviennent un sillage de lumière à travers les splendeurs bleu turquoise d’une immensité sans bornes ! Et de tout au loin, de tout au loin, de cet horizon céleste, les sons d’alléluias sublimes proviennent encore, et la lumière vibre, elle qui est l’amour de cette armée d’anges et de bienheureux... 

 Parmi cette foule je vois, cette fois, un esprit imposant. Grand, sévère, et pourtant bon. Il a une longue barbe qui descend jusqu’à la mi-hauteur de sa poitrine, et il tient des tables. Les tables semblent être celles, en cire, dont les Anciens se servaient pour écrire. Il s’y appuie de la main gauche et les tient appuyées sur son genou gauche. J’ignore de qui il s’agit. Je pense à Moïse ou à Isaïe. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est ainsi. Il me regarde et sourit avec une grande dignité. Rien d’autre. Mais quels yeux il a! Ils sont faits, précisément, pour dominer les foules et pénétrer les secrets de Dieu.   

Mon âme devient de plus en plus capable de voir dans la Lumière. Et je m’aperçois que ces miracles incessants que sont les œuvres de Dieu se produisent à chaque fusion des trois Personnes, fusion qui se répète à un rythme rapide et ininterrompu, comme sous l’aiguillon d’une faim insatiable d’amour.          

 Je vois que le Père crée les âmes, par amour du Fils à qui il veut donner un nombre toujours plus grand de disciples. Oh! Que c’est beau! Elles sortent du Père comme des étincelles, comme des pétales de lumière, comme des joyaux globulaires; en fait, je ne suis pas capable de les décrire. C’est un jaillissement incessant d’âmes nouvelles... Elles sont belles, joyeuses de descendre entrer dans un corps par obéissance à leur Auteur. Comme elles sont belles quand elles sortent de Dieu! Etant donné que je suis au paradis, je ne vois pas, je ne peux pas voir, à quel moment la faute originelle les tache.

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316>  Par zèle pour son Père, le Fils ne cesse de recevoir et de juger celles qui, à la fin de leur vie, reviennent à l’Origine pour y être jugées. Je ne vois pas ces âmes. Aux changements de l’expression de Jésus, je comprends si elles sont jugées avec joie, avec miséricorde ou avec inexorabilité. Quel éclat a son sourire quand un saint se présente à lui! Quelle lumière de triste miséricorde lorsqu’il lui faut se séparer d’une âme qui doit se purifier avant d’entrer dans le Royaume! Quel éclair d’offense et de douloureux courroux quand il doit répudier un rebelle pour l’éternité!           

C’est là que je comprends ce qu’est le paradis, et ce qui fait sa beauté, sa nature, sa lumière et son chant. Il est fait d’amour. Le paradis est amour. En lui, c’est l’amour qui crée tout. L’amour est le fondement sur lequel tout repose. L’amour est le sommet dont tout provient.  

Le Père agit par amour. Le Fils juge par amour. Marie vit par amour. Les anges chantent par amour. Les bienheureux louent par amour. Les âmes sont formées par amour. La lumière existe parce qu’elle est amour. Le chant existe parce qu’il est amour. La vie existe parce qu’elle est amour. Oh! Amour! Amour! Amour ! ... Je m’anéantis en toi. Je ressuscite en toi. Je meurs comme créature humaine, car tu me consumes. Je nais créature spirituelle, car tu me crées.     

Sois béni, béni, béni, Amour, toi, la troisième Personne! Sois béni, béni, béni, Amour qui est l’amour des Deux Premières ! Sois béni, béni, béni, Amour qui aime les Deux qui te précèdent! Sois béni, toi qui m’aimes. Sois béni par moi qui t’aime car tu me permets de t’aimer et de te connaître, ô ma Lumière...     

Après avoir écrit tout cela, j'ai recherché dans mes carnets ma précédente contemplation du paradis. Pourquoi? Parce que je me méfie toujours de moi, et je voulais voir si l’une des deux était en contradiction avec l’autre, ce qui m’aurait persuadée que je suis victime d’une tromperie.    

Mais non. Il n’y a pas de contradiction. Celle-ci est encore plus nette, mais les grandes lignes sont les mêmes. La précédente date du 10 janvier 1944. Et, depuis lors, je ne l’avais plus regardée. Je pourrais vous le jurer.   

Jésus me dit, le soir :           

 "Au paradis que l’Amour t’a fait contempler, il y a uniquement les "vivants" dont Isaïe parle au chapitre 4, l’une des prophéties qui seront lues dimanche prochain[2]. Ce sont les phrases suivantes qui indiquent comment devenir "vivants". L’esprit de justice et l’esprit de charité effacent les taches existantes et préservent de nouvelles corruptions.          

317> Cette justice et cette charité que Dieu vous donne et que vous devez lui donner vous conduiront à l’ombre du Tabernacle éternel et vous y garderont. Là, la chaleur des passions et les ténèbres de l’Ennemi deviendront inoffensives, car elles seront neutralisées par votre saint Protecteur: plus amoureux qu’une poule pour ses poussins, il vous tiendra sous la protection de ses ailes et vous défendra contre tout assaut surnaturel. Mais ne vous éloignez jamais de lui, qui vous aime.

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Pense, mon âme, à la Jérusalem qui t’a été montrée. Est-ce qu’elle ne mérite pas que l’on s’efforce de la posséder ? Remporte la victoire. Je t’attends. Nous t’attendons. Oh ! Nous voudrions tellement dire cela à tous les êtres, du moins à tous les chrétiens, du moins à tous les catholiques, mais nous ne pouvons le dire qu’à tellement peu de gens!   

En voilà assez, parce que tu es fatiguée. Repose-toi en pensant au paradis."

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Fiche mise à jour le 06/02/17.

 



[1] Déjà vu le 10 janvier.

[2] Dimanche 28 mai 1944, jour de la Pentecôte (voir le calendrier). Textes du missel alors en vigueur.