"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 7.458. - Una guarigione spirituale a Gherghesa e lezione sui doni di Dio. Rientro a Cafarnao.

 4.456. - At Gherghesa and Return to Capernaum.

 4.458 - Una curación espiritual en Guerguesa y lección sobre los dones de Dios.

 8.507 - Nach Gergesa und Rückkehr nach Kapharnaum.


Jeudi 9 août 29
(13 Ab 3789)
Gerghesa.


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 Les guérisons ne sont pas toujours signe de repentir.

 Le Pater Noster, la prière de toutes les demandes.

 L'Enfer.

 Rappeler sa faute au coupable, c'est le rabaisser.

 Pour accorder la grâce, il faut tenir compte de son opportunité.

 La mort est parfois une grâce.


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- On demande Jésus à Capharnaüm ............... 473

- Un ancien miraculé malade et qui s'adonne au péché 474


- Dilemme proposé à son épouse Arria ................ 474

- Prière collective ........ 475

- Jésus obtient le repentir de Siméon, le mari .......... 475

- Discours (Être bon pour les repentis) ....................... 477

- Il ne guérira pas ....... 478


- La mort est parfois un don ........................................ 478

- On a évité la tempête de justesse........................ 479


Les références de l'Ancien Testament sont de David Amos : voir ses travaux.

Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 6


Tome 6, chapitre 150.

458.
Guérison spirituelle à Gerghesa,
et retour à Capharnaüm.


Vision du mardi 16 juillet 1946

473> Ils arrivent au bord du lac, dans les environs immédiats de Gerghesa quand le rouge coucher du soleil fait place à un crépuscule violacé et paisible. La rive est pleine de gens qui préparent les barques pour la pêche nocturne ou qui se baignent avec plaisir dans les eaux du lac un peu agité par le vent qui le parcourt.  

On a vite vu et reconnu Jésus, de sorte qu'avant qu'il puisse entrer dans la ville, la ville sait qu'il est arrivé et c'est l'affluence habituelle des gens qui accourent pour l'entendre.  

Un homme se fraie un passage au milieu des gens pour dire que le matin on était venu le chercher de Capharnaüm et d'y aller au plus tôt.       

"Cette nuit même. Je ne reste pas ici, et puisque nos barques ne s'y trouvent pas, je vous demande de nous prêter les vôtres."

"Comme tu veux, Seigneur. Mais tu nous parleras avant de partir ?"  

"Oui, pour vous saluer aussi. Je vais bientôt quitter la Galilée..."       

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474> Une femme en pleurs l'appelle du milieu de la foule en suppliant qu'on la laisse passer pour aller vers le Maître.        

"C'est Arria, une femme de la gentilité, qui s'est faite Israélite par amour. Tu as guéri une fois son mari
[1], mais..."        

"Je m'en souviens. Laissez-la passer !"         

La femme s'avance et se jette aux pieds de Jésus en pleurant.         

"Qu'as-tu, femme ?"

"Rabbi ! Rabbi ! Aie pitié de moi ! Siméon..."            

Quelqu'un de Gerghesa l'aide à parler : "Maître, la santé que tu lui as donnée, il l'emploie mal. Son cœur est devenu dur et avide et il ne semble même plus être Israélite. En vérité la femme est bien meilleure que lui, bien qu'elle soit née en terre païenne. Et sa dureté et son avidité lui attire des rixes et des haines. Au cours d'une rixe il a été blessé à la tête, et le médecin dit que presque certainement il va devenir aveugle."            

"Et Moi, que puis-je faire en pareil cas ?"      

"Toi... guéris-le... Elle, tu le vois, est au désespoir... Elle a plusieurs enfants et encore petits. La cécité de l'époux, serait la misère dans la maison... Il est vrai que c'est de l'argent mal gagné... Mais la mort serait un malheur car un mari c'est toujours un mari, et un père c'est toujours un père, même si au lieu d'amour et de pain il donne des trahisons et des coups..."           

 "Je l'ai guéri une fois et lui ai dit : "Ne pèche plus". Lui a péché davantage encore. N'avait-il pas promis de ne plus pécher ? N'avait-il pas fait vœu de ne plus être usurier et voleur si je le guérissais et de rendre le bien mal acquis à qui il le pouvait et, quand il ne le pouvait pas, de l'employer pour les pauvres ?"         

"Maître, c'est vrai, moi j'étais présent. Mais... l'homme manque de fermeté dans ce qu'il se propose."     

"Tu as bien dit. Et ce n'est pas Siméon seulement. Nombreux sont ceux qui, comme dit Salomon, ont deux poids et une balance fausse
[2], et non seulement au sens matériel mais aussi dans leurs jugements et leurs actions et dans leur comportement envers Dieu. C'est encore Salomon qui dit: "C'est une ruine pour l'homme de dévorer les saints, et après avoir fait un vœu, de s'en repentir[3]". Mais il y en a trop qui font ces choses... Femme, ne pleure pas, mais écoute et sois juste puisque tu as choisi une religion de justice. Que choisirais-tu, si Moi je te proposais deux choses ? Celles-ci : guérir ton époux et le laisser vivre pour qu'il continue à se moquer de Dieu et à accumuler les péchés sur son âme, ou le convertir, lui pardonner et le laisser mourir ? Choisis, ce que tu choisiras, je le ferai."    

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475> La pauvre femme passe par un bien dur combat. L'amour naturel, le besoin d'un homme qui bien ou mal gagne pour les enfants, la pousserait à demander la «vie". Son amour surnaturel envers l'époux la pousse à demander «pardon et mort". Les gens se taisent, attentifs, émus, attendant sa décision.          

Finalement la pauvre femme se jette de nouveau sur le sol, s'accrochant au vêtement de Jésus comme pour y puiser de la force et elle gémit : "La vie éternelle... Mais aide-moi, ô Seigneur..." et il semble qu'elle meurt tant elle abat son visage contre terre.  

"Tu as pris le meilleur parti, que tu en sois bénie. Il y en a peu en Israël qui t'égaleraient en crainte de Dieu et en justice. Lève-toi. Allons le trouver."       

"Mais, Seigneur, vas-tu vraiment le faire mourir ? Et comment ferai-je ?" La créature humaine ressort du feu de l'esprit comme le phénix de la mythologie; elle souffre et s'effare humainement...        

"Ne crains pas, femme. Toi, Moi, nous tous, nous confions tout au Père des Cieux et Lui agira avec son amour. Es-tu capable de le croire ?"  

"Oui, mon Seigneur..."          

 "Alors, allons en disant la prière de toutes les demandes et de tous les réconforts."

Et tout en marchant, entouré et suivi d'une foule nombreuse, il dit lentement le Pater. Le groupe des apôtres l'imite, et dans un chœur bien ordonné, les phrases de la prière s'élèvent au-dessus du bruit de la foule qui, prise par le désir d'entendre prier le Maître, se tait peu à peu, de sorte que l'on entend parfaitement les dernières demandes dans un silence solennel.       

"Le pain quotidien, le Père te le donnera. Je te le garantis en son Nom" dit Jésus à la femme, et il continue en s'adressant non pas à elle seule, mais à tous : "Et vos fautes vous seront pardonnées si vous pardonnez à celui qui vous a offensé et qui vous a fait du tort. Lui a besoin de votre pardon pour avoir celui de Dieu. Et tous ont besoin de la protection de Dieu pour ne pas tomber dans le péché comme Siméon. Souvenez-vous-en."

Ils sont arrivés à la maison et Jésus y entre avec la femme, et avec Pierre, Barthélemy et le Zélote.         

L'homme, étendu sur une couchette, le visage couvert de bandes et de linges mouillés, s'agite et délire. Mais la voix ou la volonté de Jésus le ramène à lui-même et il crie : "Pardon ! Pardon ! Je ne retomberai plus dans le péché. Ton pardon comme l'autre fois ! Mais guérir aussi, comme l'autre fois. Arria ! Arria ! Je te le jure, je serai bon. Je n'userai plus de violence ni de fraude, je ne..." l'homme est prêt à tout promettre par peur de la mort...          

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476> "Pourquoi veux-tu cela ?" demande Jésus. "Pour expier ou parce que tu crains le jugement de Dieu ?"

"Cela, cela ! Mourir maintenant, non ! L'enfer !... J'ai volé. j'ai volé l'argent du pauvre ! J'ai usé de mensonge. J'ai frappé le prochain et fait souffrir les miens. Oh !..."   

"La peur n'est pas bonne. Il faut le repentir, un repentir vrai ferme."   

"La mort ou la cécité ! Oh ! châtiment ! Ne plus voir ! Ténèbres ! Ténèbres ! Non !..."

 "Si elles sont terribles les ténèbres des yeux, ne sont-elles pas plus horribles pour toi celles du cœur ? Et ne crains-tu pas celles de l'enfer, éternelles, horribles ? La privation continuelle de Dieu ? Les remords continuels ? La douleur de t'être tué toi-même, pour toujours, en ton esprit ? N'aimes-tu pas ta femme ? Et n'aimes-tu pas tes enfants ? Et ton père, ta mère, tes frères, ne les aimes-tu pas ? Eh bien, tu ne penses pas que tu ne les auras plus avec toi, si tu meurs damné ?"     

 "Non ! Non ! Pardon ! Pardon ! Expier, ici, oui, ici... Même la cécité, Seigneur... Mais l'enfer non... Que Dieu ne me maudisse pas ! Seigneur ! Seigneur ! Tu chasses les démons et tu pardonnes les fautes, ne lève pas la main pour me guérir, mais pour me pardonner et me délivrer du démon qui me tient... Mets-moi une main sur le cœur, sur la tête... Délivre-moi, Seigneur..."      

"Je ne puis faire deux miracles. Réfléchis. Si je te délivre du démon, je te laisserai la maladie..."    

"Il n'importe ! Sois le Sauveur."         

"Qu'il en soit comme tu veux. Sache profiter de la grâce qui est la dernière que je te fais. Adieu."         

"Tu ne m'as pas touché ! Ta main ! Ta main !" Jésus le contente et met sa main sur la tête et sur la poitrine de l'homme qui avec son pansement, aveuglé par ses bandes et sa blessure, tâtonne convulsivement pour saisir la main de Jésus et après l'avoir trouvée, pleure sur elle, sans Lui permettre de s'éloigner jusqu'à ce que, comme un enfant fatigué, il s'assoupit, tenant encore la main de Jésus qu'il presse contre sa joue fiévreuse.      

Jésus dégage sa main avec précaution et sort sans bruit de la pièce, suivi de la femme et des trois apôtres.     

"Dieu te récompense, Seigneur. Prie pour ta servante."         

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477> "Continue à grandir dans la justice, femme, et Dieu sera toujours avec toi." Il lève la main pour bénir la maison et la femme et il sort sur la route.  

Le ton monte dans la foule à cause de mille questions curieuses, mais Jésus fait signe de se taire et de le suivre. Il revient dans la rue. La nuit descend lentement. Jésus monte dans une barque qui se balance près de la rive et c'est de là qu'il parle.    

"Non. Il n'est pas mort et il n'est pas guéri selon la chair. Son esprit a réfléchi sur ses fautes, il a donné une juste direction à sa pensée, et il a été pardonné parce qu'il a demandé l'expiation pour avoir le pardon.     

Vous, tous, aidez-le dans son chemin vers Dieu. Pensez que nous avons tous une responsabilité envers l'âme de notre prochain. Malheur à celui qui donne le scandale ! Mais malheur aussi à celui qui, par son attitude intransigeante, effraie quelqu'un qui vient tout juste de naître au Bien en le repoussant avec intransigeance du chemin sur lequel il s'est engagé. Tous peuvent être un peu maîtres, et de bons maîtres pour leur prochain, et l'être d'autant plus que le prochain est faible et qu'il ignore la sagesse du Bien. Je vous exhorte à être patients, pleins de douceur et de longanimité avec Siméon. Ne lui montrez pas de haine, de rancœur, de mépris, d'ironie. Ne rappelez pas le passé, ni en vous, ni à lui. L'homme qui se relève après un pardon, un repentir, après un sincère bon propos, a une volonté, mais il a aussi le poids, l'héritage des passions, des habitudes du passé. Il faut savoir l'aider à s'en libérer, et avec beaucoup de discrétion, sans faire d'allusions au passé. Ce serait imprudence envers la charité et envers la créature humaine.   

 Rappeler sa faute au coupable repenti, c'est le rabaisser. Il suffit pour le faire de sa conscience réveillée. Rappeler à la créature son passé, c'est provoquer des réveils des passions et parfois des retours aux passions dominées, des consentements. Dans le meilleur des cas, c'est toujours donner des tentations. Ne tentez pas votre prochain, soyez prudents et charitables. Si Dieu vous a épargné certains péchés, louez-le ; mais n'affichez pas votre justice pour mortifier celui qui n'a pas été juste. Sachez comprendre le regard d'imploration de l'homme repenti qui voudrait que vous oubliiez et qui, sachant que vous n'oubliez pas, vous supplie de ne pas, au moins, le mortifier en lui rappelant le passé.

Ne dites pas : "Il a eu l'esprit lépreux" pour justifier vos abandons. Celui qui a eu la lèpre, après les purifications qui suivent la guérison, est réadmis dans le peuple. Que la même chose arrive pour celui qui est guéri du péché. Ne soyez pas comme ceux qui se croient parfaits et qui ne le sont pas car ils n'ont pas la charité envers leurs frères. Entourez même de votre amour les frères qui sont revenus à la grâce pour qu'un bon entourage empêche de nouvelles chutes.      

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478> N'essayez pas d'être plus que Dieu qui ne repousse pas le pécheur qui se repent et lui pardonne et le réadmet en sa compagnie. Et même si ce pécheur vous a fait un mal qui n'est plus réparable, n'en tirez pas vengeance maintenant qu'il n'est plus un puissant que l'on craint; mais pardonnez et ayez une grande pitié parce qu'il a été pauvre du trésor que tout homme peut avoir si seulement il le veut: la bonté. Aimez-le parce que, par la douleur qu'il vous a procurée, il vous a donné un moyen de mériter une récompense plus grande dans le Ciel. Unissez à son moyen le vôtre: le pardon, et votre récompense deviendra encore plus grande dans le Ciel.  

Et ne méprisez personne, même d'une autre race. Vous voyez que quand Dieu attire un esprit, même celui d'un païen, Il le transforme de telle manière qu'il surpasse en justice beaucoup de gens du peuple élu.       

Je m'en vais. Rappelez-vous maintenant et toujours ces paroles et les autres que je vous ai adressées."  

Pierre, qui était prêt, appuie la rame contre la rive et la barque se détache pour commencer le parcours avec les deux autres à la suite.   

Le lac, un peu agité, imprime du roulis aux barques mais personne ne s'en effraie car le trajet est court. Les fanaux rouges mettent sur les eaux sombres des taches de rubis et teignent de sanguin l'écume blanche.            

"Maître, mais cet homme va-t-il guérir ou non ? Je n'ai rien compris" demande Pierre, après un moment, sans lâcher le timon.      

Jésus ne répond pas. Pierre fait un signe à Jean qui est assis au fond de la barque aux pieds du Maître, la tête appuyée sur les genoux de Jésus. Et Jean répète la question à voix basse.  

"Il ne guérira pas."    

"Pourquoi, Seigneur ? Moi, je croyais d'après ce que j'avais entendu, qu'il devrait guérir pour expier."            

"Non, Jean. Il pécherait de nouveau car c'est un esprit faible."          

Jean pose de nouveau sa tête sur les genoux de Jésus en disant : "Mais Toi, tu pouvais le rendre fort..." et il semble faire un doux reproche.     

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479> Jésus sourit en insinuant ses doigts dans la chevelure de son Jean, puis élevant la voix de façon que tous l'entendent, il donne la dernière instruction du jour :
 "En vérité je vous dis que, pour accorder la grâce, il faut savoir tenir compte de son opportunité. Ce n'est pas toujours que la vie est un don, la prospérité n'est pas toujours un don, un enfant n'est pas toujours un don; ce n'est pas toujours, oui, pas même cela, qu'une élection est un don. Tout cela devient don et le reste, quand celui qui le reçoit sait en faire un bon usage et pour des fins surnaturelles de sanctification. Mais quand de la santé, de la prospérité, des affections, de la mission, on en fait une ruine de son propre esprit, mieux vaudrait ne les avoir jamais. Et parfois Dieu fait le plus grand don qu'il puisse faire en ne donnant pas ce que les hommes voudraient ou penseraient juste d'avoir comme une bonne chose. Le père de famille ou le médecin sage savent quelles choses il faut donner aux enfants ou aux malades pour ne pas les rendre plus malades ou pour qu'ils ne tombent pas malades. Pareillement Dieu sait ce qu'il faut donner pour le bien d'un esprit."   

"Alors cet homme va mourir ? Malheureuse maison !"           

"Serait-elle, par hasard, plus heureuse si un réprouvé l'habitait ? Et lui, serait-il plus heureux si en vivant il continuait à pécher ?
 En vérité je vous dis que la mort est un don quand elle sert à empêcher de nouveaux péchés et qu'elle prend l'homme pendant qu'il est réconcilié avec son Seigneur."          

La quille grince déjà sur les hauts fonds de Capharnaüm.      

"À temps. Cette nuit la bourrasque. Le lac bout, le ciel est sans étoiles, noir comme de la poix. Mais vous entendez derrière les montagnes ? Voyez quelle clarté ? Tonnerre et éclairs, bientôt de l'eau. Vite ! Mettez en lieu sûr les barques qui ne nous appartiennent pas ! En route les femmes et l'enfant avant qu'il ne pleuve. Oh ! Donnez-nous un coup de main !" crie Pierre à d'autres pêcheurs qui enlèvent leurs filets et leurs paniers.          

À force de bras, on remonte la barque là-haut sur la plage pendant que les premières vagues viennent gifler les membres à demi-nus et pousser les cailloux de la rive.



Et puis, vivement, en route vers la maison pendant que les premières grosses gouttes soulèvent la poussière de la terre brûlée en dégageant de fortes odeurs. Les éclairs sont déjà au-dessus du lac alors que le tonnerre emplit d'un bruit fracassant la coupe que forment les collines des rives.          

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[1] Voir le Tome 3, chapitre 19.

[2] Proverbes 20, 23.

[3] Proverbes 20, 25.