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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\italiano.gif  4.282 - La delazione al Sinedrio riguardo ad Ermasteo, a Giovanni di Endor e a Sintica.

   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\English.gif  3.281 - At the Temple They Are Aware of Ermasteus, of John of Endor and of Syntyche.


Dimanche 1er octobre 28 (23 Tisri)
Béthanie


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   I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif NOTE : Judas a informé le Temple des "brebis galeuses" qui suivent Jésus : Hermastée, philistin non-circoncis, Sintica esclave grecque enfuie et Jean d’Endor ancien galérien (Cf.4.127)


     I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Resume.gif

- Une seule patrie, le Ciel 400

- Il faut faire circoncire Hermastée ......................................... 401

- Le bon Gamaliel au cerveau momifié ........................... 402

- Accueil dans le jardin de Lazare ......................................... 402

- Le portrait de Sintica .. 403

- Joseph d'Arimathie met en garde contre Hermastée et Sintica ......................................... 403

- Jésus prend la défense de Jean d'Endor .......................... 404

- Hermastée sera circoncis 405

- Qu'en est-il du maître de Sintica ? ...................................... 406

- Pierre s'en prend au délateur du groupe ............................ 406

 

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 4

 

4.146.
Joseph et Nicodème rapportent qu’au Temple on est informé de la présence de Jean d’Endor et de Sintica


Vision du vendredi 21 septembre 1945

400> Jésus, avec les apôtres et les disciples, se dirige vers Béthanie et il est précisément en train de parler aux disciples auxquels il donne l'ordre de se séparer en allant, les juifs à travers la Judée, les galiléens remontant par l'au-delà du Jourdain pour annoncer le Messie. Cet ordre soulève quelques objections. Il me semble que l'au-delà du Jourdain ne jouissait pas d'une bonne réputation parmi les israélites. Ils en parlent comme de régions païennes, mais cela offense les disciples d'au-delà du Jourdain, parmi eux, la voix la plus autorisée de tous, le chef de la synagogue de "La Belle Eau" et puis un jeune dont j'ignore le nom, qui défendent avec acharnement leurs villes et leurs concitoyens.     

401> Timon dit : "Viens, Seigneur, à Aëra et tu verras si là on ne te respecte pas. Tu ne trouveras pas autant de foi en Judée que là. Et même moi, je ne veux pas y aller. Garde-moi avec Toi et qu'aille dans ma ville un juif avec un galiléen. Ils verront comment elle a su croire en Toi sur ma seule parole." Et le jeune [1] dit : "Moi, j'ai su croire même sans t'avoir jamais vu. Et je t'ai cherché après le pardon de ma mère. Mais je suis heureux de retourner là-haut, bien que cela voudra dire railleries de mes concitoyens mauvais comme je l'étais autrefois, et reproches des bons à cause de ma conduite passée. Mais cela ne m'importe pas. Je te prêcherai par mon exemple."        

"Tu as bien parlé. Tu feras comme tu as dit. Et puis je viendrai et toi aussi, Timon, tu as bien parlé. Hermas ira donc avec Abel de Bethléem de Galilée pour m'annoncer à Aëra, alors que toi, Timon, tu resteras avec Moi. Mais pourtant, je ne veux pas de ces discussions. Vous n'êtes plus des juifs ou des galiléens : vous êtes les disciples. Cela suffit. Le nom et la mission vous mettent au même rang pour la région, pour la catégorie, pour tout. Il n'y a qu'une chose où vous pouvez vous distinguer : la sainteté. Elle sera individuelle et proportionnée à ce que chacun saura atteindre. Mais Moi, je voudrais que vous arriviez tous au même degré : à la perfection. Voyez-vous les apôtres ? Ils étaient, comme vous, séparés par la race ou autre chose. Maintenant, après une année et plus de formation, ils sont uniquement : les apôtres. Agissez, vous aussi, de même et comme, parmi vous, le prêtre est près de l'ancien pécheur et le riche à côté de celui qui autrefois mendiait, le jeune près du vieillard, faites en sorte de supprimer la séparation d'appartenir à telle ou telle région. Vous avez une seule patrie : le Ciel, désormais. Parce que vous vous êtes mis volontairement sur le chemin du Ciel. Ne donnez jamais à mes ennemis l'impression d'être ennemis entre vous, L'ennemi c'est le péché. Pas autre chose."    

Ils avancent un moment en silence, puis Etienne s'approche du Maître et dit : «Je devrais te dire une chose. J'espérais que tu me la demanderais, mais tu ne l'as pas fait, Hier Gamaliel m'a parlé..."  

"Je l'ai vu."   

"Tu ne me demandes pas ce qu'il m'a dit ?"  

"J'attends que tu me le dises, car un bon disciple n'a pas de secret pour son Maître."

"Gamaliel... Maître, viens quelques mètres en avant avec moi..."       

"Oui, allons, mais tu pouvais parler en présence de tous..."   

Ils s'éloignent de quelques mètres. Etienne dit en rougissant : "Je dois te donner un conseil, Maître. Pardonne-moi..."      

"S'il est bon, je l'accepterai. Parle donc."      

402> "Maître, au Sanhédrin, on sait tout, tôt ou tard. C'est une institution qui a mille yeux et cent ramifications. Il pénètre partout, il voit tout, il entend tout. Il a davantage... d'informateurs qu'il n'y a de briques dans les murs du Temple. Beaucoup vivent ainsi..."

"En faisant de l'espionnage. Termine donc, c'est la vérité et je le sais. Eh bien ? Qu'est-ce qu'on a dit de plus ou moins vrai, au Sanhédrin ?"    

"On a dit... tout. Moi, je ne sais pas comment ils peuvent savoir certaines choses. Je ne sais pas non plus si elles sont vraies... Mais je te dis textuellement ce que m'a dit Gamaliel : "Dis au Maître qu'il fasse circoncire Hermastée ou qu'il l'éloigne pour toujours. Il n'y a rien d'autre à dire".       

"En fait, il ne faut rien dire d'autre, premièrement parce que justement je vais à Béthanie pour cela et j'y resterai jusqu'à ce que Hermastée puisse voyager de nouveau. En second lieu parce qu'aucune justification ne pourrait faire tomber les préventions et... les réserves de Gamaliel scandalisé du fait que j'ai avec Moi quelqu'un incirconcis corporellement. Oh ! s'il regardait autour de lui et en lui ! Que d'incirconcis en Israël !"       

"Mais Gamaliel..."     

"C'est le parfait représentant du vieil Israël. Il n'est pas mauvais mais... Regarde ce caillou. Je pourrais le briser mais non le rendre malléable. Ainsi de lui. Il faudra l'écraser pour le recomposer, et je le ferai."    

"Tu veux combattre Gamaliel ? Prends garde ! Il est puissant !"         

"Le combattre ? Comme si c'était un ennemi ? Non. Au lieu de le combattre, je l'aimerai en contentant un de ses désirs à cause de son cerveau momifié et je répandrai sur lui un baume qui le désagrègera pour le refaire différent."  

"Je prierai, moi aussi, pour que cela arrive, parce que je l'aime bien. Est-ce que je fais mal ?"      

"Non. Tu dois l'aimer en priant pour lui. Et tu le feras. Certainement que tu le feras. Et même c'est toi qui m'aideras à composer le baume... Cependant tu diras à Gamaliel, pour qu'il se tranquillise, que j'ai déjà prévu pour Hermastée et que je le remercie de son conseil. Nous voici à Béthanie. Arrêtons-nous ici pour que je vous bénisse tous, parce que c'est ici l'endroit où nous allons nous séparer."         

Et, s'étant réuni au groupe nombreux des apôtres mêlés aux disciples, il les bénit et les congédie, tous, sauf Hermastée, Jean d'Endor et Timon.      

403> Puis, avec ceux qui sont restés, il fait rapidement les quelques pas qui le séparent de la grille de Lazare, déjà grande ouverte pour le recevoir, et il entre dans le jardin en levant la main pour bénir la maison hospitalière, dans le vaste parc de laquelle se trouvent çà et là les maîtres de maison et les pieuses femmes, qui rient des courses de Margziam à travers les sentiers ornés des dernières roses. Et, avec les maîtres et les femmes, au cri de ces dernières, débouchent d'un sentier Joseph d'Arimathie et Nicodème, eux aussi hôtes de Lazare pour pouvoir rester en paix avec le Maître. Et tous accourent au-devant de Jésus, Marie avec son doux sourire et Marie de Magdala avec son cri d'amour : "Mon Maître!", et Lazare qui boite, et les deux solennels membres du Sanhédrin et, en queue, les pieuses femmes de Jérusalem et de Galilée, visages ridés et visages lisses des jeunes femmes, et doux comme un visage d'ange le visage virginal d’Annalia qui rougit en saluant le Maître.

"Sintica n’est pas ici ?" demande Jésus, après les premières salutations.      

"Elle est avec Sara et Marcelle et Noémi, à préparer les tables. Mais les voilà qui viennent."

Et, en effet, arrivent avec la vieille Esther de Jeanne, deux visages marqués par l’âge et les souffrances passées, au milieu de deux autres visages sereins, et différent pour la race et un je ne sais quoi qui la distingue en tout, le visage sévère et pourtant lumineux de paix de la grecque.   

Je ne pourrais pas néanmoins la considérer comme une vraie et authentique beauté. Mais pourtant ses yeux d'un noir adouci par des nuances d'indigo foncé, sous un front haut et plein de noblesse, attirent l'attention plus encore que son corps qui est certainement plus beau que son visage, assurément. Un corps mince sans maigreur, proportionné, harmonieux dans sa démarche et dans ses mouvements. Mais c'est le regard qui attire l'attention : ce regard intelligent, ouvert, profond, qui semble aspirer le monde, en faire le tri, retenir ce qui est bon, utile, saint, et repousser ce qui est mauvais, ce regard sincère et qui se laisse fouiller jusque dans ses profondeurs et dont l'âme ressort pour scruter ce qui l'environne. S'il est vrai que le regard permet de connaître une personne, je dis que Sintica est une femme d'un jugement sûr, aux pensées fermes et honnêtes. Elle s'agenouille, elle aussi avec les autres, et attend pour se relever que le Maître le commande.  

Jésus s'avance à travers le vert jardin jusqu'au portique qui précède la maison, et il entre ensuite dans une salle où les serviteurs sont prêts à offrir des rafraîchissements et à aider ceux qui arrivent à faire les purifications qui précèdent le repas. Alors que les femmes se retirent, toutes, Jésus reste avec les apôtres dans la salle, alors que Jean d'Endor s'en va avec Hermastée dans la maison de Simon le Zélote pour déposer les sacs dont ils sont chargés.       

404> "Ce jeune homme qui est allé avec Jean le borgne, c'est le philistin que tu as accepté ?" demande Joseph.           

"Oui, Joseph. Comment fais-tu pour le savoir ?"       

"Maître... Nicodème et moi, nous nous demandions depuis quelques jours comment nous pouvions le savoir et comment peuvent malheureusement le savoir les autres du Temple. Mais ce qui est certain, c'est que nous le savons. Avant les Tabernacles, à la séance qui précède toujours la fête, certains pharisiens ont dit savoir avec exactitude que parmi tes disciples, outre les... - pardon, Lazare - les pécheresses connues et inconnues et les publicains - pardon, Mathieu, fils d'Alphée - et les anciens galériens, s'étaient unis un philistin incirconcis et une païenne. Pour la païenne qui est certainement Sintica, on comprend que l'on puisse le savoir ou, au moins, le deviner. Le romain en a fait grand bruit, et s'est fait tourner en ridicule parmi ses compatriotes et parmi les juifs parce qu'il est allé aussi, plaintif et en même temps menaçant, chercher partout sa fugitive, allant jusqu'à importuner Hérode, parce qu'il disait qu'elle s'était cachée dans la maison de Jeanne et que le Tétrarque devait obliger son intendant à la rendre à son maître. Mais que parmi tant d'hommes qui te suivent on puisse savoir que l'un d'eux est philistin et incirconcis, et qu'un autre était autrefois galérien !... C'est étrange, très étrange. Ne te semble-t-il pas ?"   

"Oui et non. J'y pourvoirai pour Sintica et pour l'ancien galérien."      

"Oui. Tu feras bien surtout d'éloigner Jean. Il ne fait pas bien dans ta troupe."           

"Joseph, es-tu peut-être devenu pharisien ?" demande sévèrement Jésus.    

"Non... mais..."         

"Et Moi, je devrais humilier une âme qui s'est régénérée par sot scrupule de pur pharisaïsme ? Non, je ne le ferai pas ! Je vais pourvoir à sa tranquillité, à la sienne, pas à la mienne. Je veillerai à sa formation comme je veille à celle de l'innocent Margziam. En vérité, il n'y a pas de différence dans leur ignorance spirituelle ! L'un dit pour la première fois des paroles de sagesse parce que Dieu lui a pardonné, parce qu'il est né de nouveau en Dieu, parce que Dieu a attiré à Lui le pécheur. L'autre les dit parce que, passant d'une enfance abandonnée à une adolescence sur laquelle veille l'amour de l'homme en plus de celui de Dieu, il ouvre son âme comme une corolle au soleil, et le Soleil l'éclaire par Lui- même. Son Soleil : Dieu.            

405> Et le premier va dire ses dernières paroles... Vous n'avez pas des yeux pour voir qu'il se consume de pénitence et d'amour ? Oh! en vérité, je voudrais avoir beaucoup de Jean d'Endor en Israël et parmi mes serviteurs. Je voudrais que toi aussi, Joseph, et toi, Nicodème, ayez son cœur, et surtout celui qui l'a dénoncé; l'abject serpent qui se cache sous l'extérieur d'un ami et qui est un espion avant d'être un assassin. Le serpent qui envie à l'oiseau ses ailes et lui tend des pièges pour les lui arracher et le jeter en prison. Oh ! non ! L'oiseau va se changer en ange. Et même si le serpent pouvait s'emparer de ses ailes, mais il ne le pourra pas, adaptées à son corps visqueux, elles se changeraient en ailes de démon. Tout délateur est déjà un démon."   

"Mais où est cet individu ? Dites-le-moi pour que je puisse aller tout de suite lui arracher la langue" s'écrie Pierre.           

"Tu ferais mieux de lui enlever ses dents venimeuses" dit Jude d'Alphée.      

"Mais non !" dit l'Iscariote d'un ton tranchant. "Il vaut mieux l'étrangler ! Ainsi il ne fera plus de mal, d'aucune façon. Ce sont des êtres qui peuvent toujours nuire..."       

Jésus le fixe et achève : "...et mentir. Mais personne ne doit faire quoi que ce soit contre lui. Il ne faut pas, en s'occupant du serpent, laisser périr l'oiseau. En ce qui concerne Hermastée, je vais le garder ici, précisément dans la maison de Lazare, pour la circoncision d'Hermastée qui embrasse la religion sainte de notre peuple par amour pour Moi et pour éviter des persécutions de la part des petits esprits hébreux. Ce n'est qu'un passage des ténèbres à la Lumière. Et il n'est pas nécessaire pour que la Lumière vienne dans un cœur. Mais je l'accorde pour calmer les susceptibilités d'Israël et pour montrer la volonté réelle du philistin d'arriver à Dieu. Mais, je vous le dis, dans le temps du Christ ce n'est pas nécessaire pour appartenir à Dieu. Il suffit d'avoir la volonté et l'amour, il suffit d'avoir la rectitude de la conscience. Et où circoncirons-nous la grecque ? En quel point de son esprit si, par elle-même, elle a su sentir Dieu mieux que tant de gens en Israël ? En vérité, parmi ceux qui sont ici, beaucoup sont ténèbres comparés à ceux que vous méprisez comme ténèbres. De toutes façons le délateur et vous, membres du Sanhédrin, vous pouvez informer qui de droit que ce scandale est enlevé à partir d'aujourd'hui même."

406> "Pour qui ? Pour tous les trois !"          

"Non, Judas de Simon. Pour Hermastée. Pour les autres j'y pourvoirai. As-tu autre chose à demander ?"

"Moi, non, Maître."    

"Et Moi non plus, je n'ai rien d'autre à te dire, Cependant je vous demande de me dire, si vous le savez, ce qu'il en est du maître de Sintica."   

"C'est que Pilate l'a expédié en Italie par le premier bateau en partance, pour ne pas avoir d'ennuis avec Hérode et avec les hébreux en général. Il traverse des moments difficiles Pilate... et cela lui suffit..." dit Nicodème.     

"La nouvelle est-elle sûre ?"  

"Je peux la contrôler, Maître, si tu le juges bon" dit Lazare.   

"Oui, fais-le et dis-moi ensuite la vérité."       

"Mais dans ma maison Sintica est tout à fait en sûreté."        

"Je le sais. Israël aussi protège l'esclave fugitive contre un maître étranger et cruel. Mais je veux le savoir."        

"Et moi, je voudrais savoir quel est le délateur, l'informateur, le gracieux espion des pharisiens... et, cela on peut le savoir et je veux le savoir, quels sont les pharisiens dénonciateurs. Savoir les noms des pharisiens et de leur ville. Je parle des pharisiens qui ont fait le joli travail d'informer, grâce à la trahison préalable de l'un de nous, parce que nous sommes les seuls à savoir certaines choses, nous les disciples, anciens et nouveaux, le joli travail d'informer le Sanhédrin sur les actes du Maître. Ces faits sont exacts et il n'y a qu'un démon qui dise et pense le contraire et..."       

"Cela suffit, Simon de Jonas. Je te le commande."   

"Et moi, j'obéis, même si l'effort que je fais me fait éclater les veines du cœur. Mais, en attendant, l'agrément de cette journée est parti..."

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"Non. Pourquoi ? Y a-t-il quelque chose de changé entre nous ? Et alors ? O mon Simon ! Mais viens ici, près de Moi, et parlons de ce qui est bon…"  

"On vient nous dire que le repas est servi, Maître" dit Lazare.            

"Allons-y, alors..."    


 



[1] Philippe d’Arbela, guéri par Jésus à la prière de sa mère à la Belle-Eau, cf. 2.89. – p. 521)