"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 4.256 - Parabola sulla virtù della speranza che sorregge la fede e la carità.

 2.255 - Jesus Speaks of Hope.

 3.256 - Parábola sobre la virtud de la esperanza, que sujeta la fe y la caridad.

 5.298. Jesus spricht über die Hoffnung.

 Автоматический перевод Google.


vendredi 23 juin 28
(13 Tamouz 3788)
vers le
Carmel.


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 Guérison d'un aveugle.

 Les vertus théologales : Espérance – Foi et Charité.

 Le gibet de l'humanité.

 Révolte contre la Loi donnée par Dieu.

 Symbolique de la Croix.


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- Des vignerons voudraient voir Jésus .............. 203

- Si simple, Lui si saint! 204

- Gamala invite le groupe apostolique ........... 205


- Les sept frères rassemblent la famille 205

- Le grand-père aveugle avec Jésus incognito 206

- Sa guérison ......... 206

- Discours (Espérance, foi et charité) .............. 207

- Les vignerons raccompagnent Jésus 209

Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 4

 

Tome 4, chapitre 119.

256.
Jésus parle de l’espérance.


Vision du samedi 18 août 1945.

203> Aperçus par quelques vignerons qui passent par le verger, chargés de paniers d'un raisin blond comme s'il était fait avec de l'ambre, les apôtres se voient interrogés.    

"Vous êtes des voyageurs ou des étrangers ?"         

"Nous sommes galiléens et nous allons vers le Carmel" répond au nom de tous Jacques de Zébédée qui, avec ses compagnons pêcheurs, se dégourdit les jambes pour essayer de vaincre un reste de somnolence. L'Iscariote et Mathieu sont en train de se réveiller sur l'herbe sur laquelle ils s'étaient allongés, et les plus âgés, au contraire, fatigués, dorment encore. Jésus parle avec Jean d'Endor et Hermastée, pendant que Marie et Marie de Cléophas se tiennent près d'eux, mais silencieuses.  

Les vignerons disent : "Et vous venez de loin ?"       

"De Césarée comme dernière étape. Mais avant, nous étions à Sicaminon et plus loin encore. Nous venons de Capharnaüm."        

"Oh ! quelle longue route en cette saison ! Mais pourquoi n'êtes-vous pas venus à notre maison ? Elle est là-bas, vous la voyez ? Nous vous aurions donné de l'eau fraîche pour reposer vos membres et de la nourriture campagnarde, mais bonne. Venez maintenant."

"Nous allons partir. Dieu vous récompense tout de même."   

"Le Carmel ne va pas s'enfuir sur un char de feu comme son prophète" dit un paysan mi-sérieux.        

"Il ne vient plus de chars du Ciel pour emporter les prophètes. Il n’y a plus de prophètes en Israël. On dit que Jean est déjà mort" dit l'autre paysan.        

"Mort ? Et depuis quand ?"   

"C'est ce que nous ont dit des gens venus d'au-delà du Jourdain. Vous le vénériez ?"

"Nous étions ses disciples."

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204> "Pourquoi l'avez-vous quitté ?"

"Pour suivre l'Agneau de Dieu, le Messie que lui a annoncé. Il y a encore cela en Israël, hommes. Et il faudrait bien mieux qu'un char de feu pour le transporter dignement au Ciel ! Vous ne croyez pas au Messie ?"     

"Si nous y croyons ! Nous avons décidé qu'une fois la récolte finie nous irons à sa recherche. On dit qu'il est zélé pour l'obéissance à la Loi et qu'il va au Temple aux solennités de règle. Nous irons bientôt aux Tabernacles et nous serons au Temple tous les jours pour le voir. Et si nous ne le trouvons pas, nous irons à sa recherche jusqu'à ce que nous l'ayons trouvé. Vous qui le connaissez, dites-nous : est-il vrai qu'il est presque toujours à Capharnaüm ? Est-il vrai qu'il est grand, jeune, pâle, blond et qu'il a une voix différente de celle de tous les hommes, qu'elle touche les cœurs et que les animaux et les plantes l'entendent ?"           

"Tous les cœurs, sauf ceux des pharisiens, Gamala. Eux sont devenus plus revêches."

"Eux ne sont même pas des animaux. Ce sont des démons y compris celui dont je porte le nom
[1]. Mais dites : est-il vrai qu'il est ainsi, et qu'il est si bon qu'il parle avec tout le monde, qu'il console tout le monde, qu'il guérit les maladies et convertit les pécheurs ?"       

"Vous le croyez ?"    

"Oui, mais nous voudrions le savoir de vous qui le suivez. Oh ! si vous nous conduisiez à Lui !"            

"Mais n'avez-vous pas les vignes à soigner ?"          

"Nous avons aussi notre âme à soigner et elle est plus que les vignes. Est-il à Capharnaüm ? En forçant la marche nous pourrions faire l'aller et retour en dix jours..."

"Il est ici, celui que vous cherchez. Il s'est reposé dans votre verger et en ce moment il parle avec cet homme âgé et ce jeune homme. Il a à côté de Lui sa Mère et la sœur de sa Mère."

"Celui-là ! … Oh ! Qu’est-ce qu’on fait ?"       

Ils restent figés par la stupeur. Ils sont tout yeux pour le regarder. Toute leur vitalité se concentre dans leurs pupilles.          

"Eh bien ! Vous désiriez tant le voir et maintenant vous ne bougez plus ? Etes-vous devenus des statues de sel ?" plaisante Pierre.         

"Non... c'est que... Mais, est-il simple, le Messie ?"   

"Mais que vouliez-vous qu'il fût ? Assis sur un trône fulgurant et couvert du manteau royal ? Le croyiez-vous un nouvel Assuérus ?"         

"Non. Mais... si simple, Lui si saint !"            

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205> "Il est simple parce qu'il est saint, homme. Bien, faisons ainsi... Maître ! Viens, viens ici faire un miracle. Il y a ici des hommes qui te cherchent et de te voir les a pétrifiés, Viens leur rendre le mouvement et la parole."         

Jésus, qui s'est retourné en s'entendant appeler, se lève en souriant et vient vers les vignerons qui le regardent tellement stupéfaits qu'ils en paraissent apeurés.  

"Paix à vous. Vous me vouliez ? Me voici" et il fait son geste habituel d'ouvrir les bras en les tendant un peu, comme pour s'offrir. Les vignerons tombent à genoux et restent muets.

"Ne craignez pas. Dites-moi ce que vous voulez." Sans parler, ils tendent les paniers remplis de raisin. Jésus admire les fruits magnifiques et, en disant : "Merci" allonge la main pour prendre une grappe et il commence à manger les grains.          

"O Dieu Très Haut ! Il mange comme nous !" dit en soupirant celui qu'on appelle Gamala.

Il est impossible de ne pas rire de cette sortie. Jésus même a un sourire plus accentué, et comme s'il s'excusait, il dit : "Je suis le Fils de l'homme !"    

Mais son geste a vaincu leur torpeur extatique, et Gamala dit : "N'entrerais-tu pas dans notre maison, au moins jusqu'au soir ? Nous sommes nombreux, car nous sommes sept frères avec nos femmes et nos enfants, et en plus nos parents âgés qui attendent paisiblement la mort."           

"Allons. Vous, appelIez vos compagnons et rejoignez-nous. Mère, viens avec Marie."

Et Jésus se met en route derrière les paysans qui se sont relevés et marchent un peu de biais pour le voir marcher. Le sentier est étroit entre les troncs d'arbres reliés les uns aux autres par les vignes.           

Ils ont vite fait d'arriver à la maison, ou plutôt aux maisons car elles forment un petit carré avec au milieu une large cour commune où se trouve un puits. On y accède par un couloir profond qui fait office de vestibule et que l'on ferme certainement la nuit avec le lourd portail.         

"La paix soit à cette maison et à ceux qui l'habitent" dit Jésus en entrant et en levant la main pour bénir. Il l'abaisse ensuite pour caresser un amour de bébé à moitié nu qui fixe sur Lui un regard extatique. Il est très gracieux dans sa chemisette sans manches, qui retombe de ses épaules grassouillettes, debout avec ses pieds nus, avec un doigt dans la bouche et une croûte de pain trempée dans l'huile dans l'autre menotte.            

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206> "C'est David, le bébé. de mon jeune frère" explique Gamala pendant qu'un autre vigneron entre dans la maison la plus proche pour prévenir. Puis il en sort pour entrer dans une autre et il fait ainsi pour toutes, de sorte que des visages de tous âges se présentent, puis se retirent pour revenir après une toilette sommaire. Assis à l'ombre d'un auvent qui fait saillie et qu'abrite un figuier gigantesque, se trouve un vieillard avec un bâtonnet dans les mains. Il ne lève même pas la tête, comme si rien ne l'intéressait.            

"C'est notre père" explique Gamala. "Un des vieillards de la maison, car même la femme de Jacques a amené ici son père resté seul. Et puis il y a la vieille mère de Lia, la plus jeune épouse. Notre père est aveugle. il s'est formé une taie sur ses pupilles. Il y a tant de soleil dans les champs ! Tant de chaleur sur la terre ! Pauvre père ! Il est très triste, mais il est très bon. En ce moment il attend ses petits-enfants parce qu'ils sont son unique joie."    

Jésus se dirige vers le vieillard. "Que Dieu te bénisse, père."            

"Qui que tu sois, que Dieu te rende ta bénédiction" répond le vieillard en levant la tête dans la direction de la voix.          

"Ton sort est pénible, n'est-ce pas ?" demande doucement Jésus et il fait signe de ne pas dire qui est celui qui parle.    

"Il vient de Dieu, après tant de bien qu'il m'a donné dans ma longue vie. Comme j'ai reçu le bien de Dieu, je dois accepter aussi le malheur de ma vue. Il n'est pas éternel, enfin. Il finira sur le sein d'Abraham."         

"Tu parles bien. Ce serait pire si ton âme était aveugle."        

"J'ai cherché à lui garder toujours la vue."     

"Comment as-tu fait ?"         

"Tu es jeune, toi qui parles, ta voix me le montre. Tu ne seras pas comme ces jeunes de maintenant qui sont tous aveugles parce qu'ils sont sans religion, hein ? C'est vraiment un grand malheur de ne pas croire et de ne pas faire ce que Dieu a dit. C'est un vieillard qui te le dit, garçon. Si tu abandonnes la Loi, tu seras aveugle sur terre et dans l'autre vie. Jamais plus tu ne verras Dieu. Car il viendra certainement un jour où le Messie Rédempteur nous ouvrira les portes de Dieu. Je suis trop âgé pour voir ce jour sur la terre, mais je le verrai du sein d'Abraham. Aussi, je ne me plains de rien, car j'espère payer par cette ombre mes ingratitudes envers Dieu et de le mériter pour la vie éternelle. Mais Toi, tu es jeune. Sois fidèle, fils, pour que le Messie, tu puisses le voir, car le temps est proche. Le Baptiste l'a dit. Tu le verras. Mais si ton âme est aveugle, tu seras comme ceux dont parle Isaïe. Tu auras des yeux et tu ne verras
pas."

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207> "Tu voudrais le voir, père ?" demande Jésus en posant une main sur la tête blanche.

"Je voudrais le voir. Oui. Mais pourtant je préfère m'en aller sans le voir, au lieu de le voir, moi, et que mes enfants ne le reconnaissent pas. Moi, j'ai encore l'ancienne foi et elle me suffit. Eux... Oh ! le monde de maintenant !..."          

 "Père, vois donc le Messie, et que ton soir soit couronné par la joie" et Jésus fait glisser sa main des cheveux blancs sur le front jusqu'au menton barbu du vieillard comme pour le caresser, et en même temps il se penche pour se mettre au niveau de son visage sénile.

"Oh ! Très Haut Seigneur ! Mais moi je vois ! Je vois... Qui es-tu avec ce visage inconnu et pourtant familier, comme si je t'avais déjà vu ? ...Mais... Oh ! sot que je suis ! Toi qui m'as rendu la vue, tu es le Messie béni ! Oh ! Oh !" Le vieillard pleure sur les mains de Jésus qu'il a saisies, les couvrant de baisers et de larmes. Toute la parenté est en émoi.           

Jésus dégage une main et caresse encore le vieillard en disant : "Oui, c'est Moi. Viens, qu'en plus de mon visage tu connaisses ma parole." Et il se dirige vers un escalier qui mène à une terrasse ombragée par une tonnelle épaisse qui l'ombrage toute entière. Et tout le monde le suit.       

 "J'avais promis de parler de l'espérance à mes disciples et j'aurais expliqué une parabole. La parabole, la voilà : ce vieil israélite. C'est le Père des Cieux qui m'en donne le sujet pour vous enseigner à vous tous la grande vertu qui, comme les bras d'un joug, soutient la Foi et la Charité.  

Joug plein de douceur
[2].  Gibet de l'humanité comme le bras transversal de la croix, trône du salut comme appui du serpent salutaire élevé dans le désert. Gibet de l'humanité. Pont de l'âme, pour qu'elle libère son vol dans la Lumière, et elle est placée au milieu entre l'indispensable Foi et la très parfaite Charité, parce que sans l'Espérance il ne peut y avoir de Foi, et sans l'espérance la Charité meurt[3].

La Foi présuppose une espérance pleine de certitude. Comment croire arriver à Dieu si on n'espère pas en sa Bonté ? Comment trouver un appui dans la vie si on n'espère pas en une éternité ? Comment pouvoir persévérer dans la justice si on n'est pas animé par l'espérance que chacune de nos bonnes actions est vue par Dieu et pour en recevoir de Lui une récompense ?    

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208> De la même manière, comment faire vivre la Charité s'il n'y a pas en nous l'espérance ? L'espérance précède la Charité et la prépare. Car un homme a besoin d'espérer pour pouvoir aimer. Les désespérés n'aiment plus. Voilà l'échelle faite de barreaux et de montants : la Foi c'est les barreaux, l'Espérance les montants; en haut c'est la Charité vers laquelle on monte moyennant les deux autres. L'homme espère pour croire, il croit pour aimer.       

Cet homme a su espérer. À sa naissance, c'était un bébé d'Israël comme tous les autres. Il a grandi avec les mêmes enseignements que les autres. Il est devenu fils de la Loi comme tous les autres. Il est devenu homme, époux, père, vieillard, en espérant toujours dans les promesses faites aux patriarches et répétées par les prophètes. Dans sa vieillesse, les ombres sont descendues sur ses pupilles, mais pas dans son cœur. En lui est toujours restée allumée l'Espérance. L'espérance de voir Dieu, de voir Dieu dans l'autre vie. Et, dans l'espérance de cette vie éternelle, une espérance plus intime et plus chère : "voir le Messie". Et il m'a dit, ne sachant pas quel était le jeune homme qui lui parlait : "Si tu abandonnes la Loi, tu seras aveugle sur la terre et au Ciel. Tu ne verras pas Dieu et tu ne reconnaîtras pas le Messie".   

Il a parlé en sage. Il y en a trop maintenant en Israël qui sont aveugles. Ils n'ont plus l'espérance parce que l'a tuée en eux
 la révolte contre la Loi, qui est toujours révolte, même si elle se cache sous des ornements sacrés, si elle n'est pas acceptation intégrale de la parole de Dieu, je dis de Dieu, je ne parle pas des superstructures qui y ont été mises par l'homme et qui, parce qu'elles sont trop, et toutes humaines, se trouvent négligées par ceux mêmes qui les ont établies, et suivies machinalement, par force, avec lassitude, stérilement par les autres. Ils n'ont plus d'espérance, mais se moquent des vérités éternelles. Ils n'ont donc plus de Foi ni plus de Charité.  Le joug divin de Dieu donné à l'homme pour qu'il s'en fasse obéissance et mérite, la croix céleste que Dieu a donnée à l'homme pour conjurer les serpents du Mal pour en tirer le salut, a perdu son bras transversal, celui qui soutenait la flamme blanche et la flamme rouge : la Foi et la Charité, et les ténèbres sont descendues dans leurs cœurs.         

Le vieillard m'a dit : "C'est un grand malheur de ne pas croire et de ne pas faire ce que Dieu nous a dit".  

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209> C'est vrai. Je vous le confirme. C'est pire que la cécité matérielle que l'on peut encore guérir pour donner à un juste la joie de revoir le soleil, les prés, les fruits de la terre, les visages des fils et petits-fils et, par-dessus tout, ce qui était l'espérance de son espérance : "Voir le Messie du Seigneur". Je voudrais qu'une pareille vertu fût vivante dans l'âme d'Israël tout entier et particulièrement chez ceux qui sont plus instruits dans la Loi. Il ne suffit pas d'être allé au Temple ou d'avoir appartenu au Temple, il ne suffit pas de savoir par cœur les paroles du Livre. Il faut savoir en faire la vie de notre vie moyennant les trois vertus divines.          

Vous en avez un exemple : où elles sont vivantes, tout est facile à supporter, même le malheur. Car le joug de Dieu est toujours un joug léger qui pèse seulement sur la chair, mais n'abat pas l'esprit. Allez en paix, vous qui restez dans cette maison de bons israélites. Va en paix, vieux père. Que Dieu t'aime, tu en as la certitude. Termine ta journée de juste en déposant ta sagesse dans le cœur des petits de ton sang.   

Je ne puis rester, mais ma bénédiction reste dans ces murs, riche de grâces comme les grappes de cette vigne."

Et Jésus voudrait s'en aller, mais il doit rester tant pour connaître cette tribu de tous les âges que pour recevoir tout ce qu'on veut Lui donner jusqu'à rendre les sacs de voyage pansus comme des outres... Puis il peut reprendre la route par un raccourci entre les vignes que Lui indiquent les vignerons qui ne le laissent qu'à la voie maîtresse déjà en vue d'un pays où Jésus et les siens pourront passer la nuit.   

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[1] Jugement sévère s’il s’agit de Gamaliel. Pas de Gamala trouvé parmi les pharisiens.

[2] Matthieu 11,29-30.

[3] Voir le développement de cette pensée en EMV 218.