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L’unité des chrétiens (œcuménisme).
Voir aussi : Dialogue inter-religieux.

 Qu’est-ce que l’unité des chrétiens ?

 

Ainsi parle le Seigneur : Le ciel est mon trône, et la terre, l’escabeau de mes pieds.
Où donc me bâtiriez-vous une maison ?
Où serait le lieu de mon repos ?
Tout cela, c’est ma main qui l’a fait, et tout cela est à moi – oracle du Seigneur.
Celui que je regarde, c’est le pauvre, celui qui a l’esprit abattu et tremble à ma parole.
Isaïe 66, 1-2.

 

 De la diversité à la division. 
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Le christianisme, tous cultes confondus, est la religion d’un habitant sur trois de notre planète. Il est la première religion avec 2,4 milliards de fidèles en 2015 et s’accroît un peu plus vite que la population mondiale.         

Mais ces chiffres masquent de grandes fragmentations car catholiques, protestants, orthodoxes, anglicans, évangélistes, … divisés par l’histoire, souvent en concurrence, présentent des visages divers et sont eux-mêmes fragmentés en de multiples Églises, se distinguant par l’organisation, les usages, ou le corpus de la Foi.

Continents et pays offrent les mêmes aspects contrastés : en Europe, le christianisme recule alors qu’ailleurs il progresse.           

En Asie, la proportion de chrétiens, tous cultes confondus, est passée de 4,5 % en 1910 à 13,1 % en 2010. Il y jouit d’une image de modernité.         

En Afrique, le nombre de chrétiens a été multiplié par plus de 60, passant de 8 millions en 1910 à 516 millions en 2010.  

La fragmentation des croyants n’est certes pas propre au seul christianisme, mais la division y est cause d’incompréhension et de scandale quand elle engendre la rivalité, voire plus, car les structures élèvent souvent des murs artificiels supposés défendre "leur spécificité".

 

L’œcuménisme est né dans l’Église épiscopalienne (anglicane).

Paul Wattson (1863-1940).


Lurana White (1870-1935).


Abbé Paul Couturier (1881-1953, initiateur de la Semaine de l’unité.

 



Lettre Placuit Deo sur certains aspects du salut chrétien.

 

 De la division à l’unique diversité. 
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L’unité des chrétiens, n’est en rien l’uniformité. Elle a pour but de substituer des passerelles là où on construisait des murs. Cette unité est souvent appelée œcuménisme quand ce mouvement concerne les structures confessionnelles.

Elle est distincte du dialogue inter-religieux qui lui est similaire sur de nombreux points, mais concerne les passerelles jetées en direction des croyants non-chrétiens.           

L’une et l’autre construisent "l’escabeau de Dieu" dans lequel les marches, indispensables pour bâtir l’ensemble, sont de même nature (la recherche de Dieu), mais non pas de même niveau (la plénitude de la Révélation).  

L’unité des chrétiens trouve sa source dans la prière sacerdotale du Christ au soir de la dernière Cène :

Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé (Jean 17,20-23).

Cette prière voulue par le Christ au moment de sa Passion, fut actualisée et devint un mouvement vivant par l’initiative de Paul Wattson en 1908. Il crée l’Octave pour l'unité de l'Église, qui eut lieu, pour la première fois, du 18 au 25 janvier 1908. Ce prêtre épiscopalien avait créé en 1898, une communauté religieuse franciscaine, les franciscains de l'Atonement (expiation) au sein de l’Église anglicane américaine. Pour lui, il s’agissait bien de l’unité autour du Siège de Rome.    

Cet œcuménisme né chez les anglicans fut accepté par l’Église grâce à l’initiative d’œcuménistes catholiques, tel l’Abbé Paul Couturier (1881-1953), qui fondèrent la semaine de l’unité en janvier 1939. Elle s’étend du 18 janvier, fête de la chaire de saint Pierre, jusqu’au 25 janvier, fête de la conversion de saint Paul. Son but est de prier pour l’unité « telle que le Christ la veut, par les moyens qu’Il voudra ».         

L’élimination liturgique ultérieure de la fête de la chaire de saint Pierre à Antioche (fête qui répondait bien à une réalité historique) a cassé le cadre symbolique dans lequel
l’Abbé Paul Couturier avait donné un sens liturgique et profondément réconciliateur, à la Semaine de l’unité.      

Il fonde de même, en 1942, le
groupe des Dombes avec des théologiens protestants suisses. C’est à cette même période, en 1940, que Roger Schutz, un pasteur protestant connu comme Frère Roger, fonde la communauté œcuménique de Taizé. Il y mourra assassiné le 16 août 2005.    

Il faut attendre le concile Vatican II pour que l’œcuménisme entre officiellement, et non sans peine, dans l’Église catholique.         

Le Concile promulgua des documents majeurs sur l’œcuménisme (
Unitatis Redintegratio) le 21 novembre 1964 et sur le dialogue inter-religieux (Nostra Ætate) le 28 octobre 1965, mais plus de cinquante ans après, force est de constater que l’unité est encore à venir.       

Cette unité, que promet l’œcuménisme, est pourtant bien une marque de notre temps. Elle prépare la restauration ultime du christianisme vers l’avènement du Christ « comme il voudra, quand il voudra » à travers les difficultés que nous tentons de surmonter, notamment la refondation de la fête centrale de Pâques à une date unique pour tous les chrétiens.      

C’est la demande insistante transmise par Jésus à Vassula Rydén, une mystique grecque-orthodoxe, née en 1942. Au-delà des réticences, elle suscite un vaste mouvement œcuménique.            

C’est aussi la demande que transmet, dans les années 90 également, la Vierge Marie à Myrna Al-Akhras, une syrienne gréco-catholique de Soufanieh. Le 24 mars 1983, elle lui dit notamment :

L’Église est le royaume des Cieux sur terre. Qui l’a divisée, pèche et qui s’est réjoui de sa division, a péché. Qui l’a divisé, n’a plus d’amour en lui. Rassemblez. Je vous dis "priez, priez, priez". Vous, vous apprendrez aux générations les mots d’unité, d’amour et de foi. Priez pour les habitants de la Terre et du Ciel.

Le 15 octobre 1999, Mgr Accoli a inauguré à Rome, via Aurelia, le Centre Notre-Dame de Soufanieh pour l’unité des chrétiens et le dialogue interreligieux[1].

 



Bienheureuse Maria-Gabriella de l’Unité (1914-1939).


Sainte Faustine Kowalska (1905-1938).

 

 L’unité des chrétiens dans l’œuvre de Maria Valtorta. 
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Cette cause est présente de trois façons majeures dans les écrits de Maria Valtorta :  

1 – par les catéchèses divines. Elles sont consignées dans les différents extraits que nous rapportons ci-après.          

2 – par l’offrande qu’elle fit d’elle-même pour cette cause, à l’imitation de la bienheureuse Maria Gabriella Sagheddu (1914-1939), dont elle découvrit la vie en 1942.          

3 – Par la demande que lui fit Jésus de lier la Semaine de l’unité, à la semaine de la Divine Miséricorde dans l’octave de Pâques.        

Son offrande pour la cause de l’unité. 

La vie de la bienheureuse Maria Gabriella de l’Unité (1914-1939), qui inspira Maria Valtorta, eut la fulgurance de celle de Thérèse de Lisieux ou de Gemma Galgani : elle s’éteignit à 25 ans après trois ans de vie religieuse. Elle naquit au début de la première guerre mondiale et mourut au début de la seconde.

Maria Sagheddu naît en Sardaigne. Son caractère est bien trempé, parfois rebelle. Elle craint que cela l’empêche d’entrer chez les trappistines de Grottaferrata
[2] dans le Latium, mais elle est finalement reçue sous le nom de Maria-Gabriella de l’Unité. 

Son abbesse, mère Maria Pia Gullini, très sensible au mouvement œcuménique avait su communiquer à la communauté cette cause. Sur invitation de l’Abbé Paul couturier, elle présenta un jour une demande de prière et d'offrande pour la grande cause de l'unité des chrétiens. Sœur Maria Gabriella se sentit fortement concernée que cet appel et poussée à offrir sa jeune vie pour cette cause. Elle se sentait appelée "même quand je veux ne pas y penser". Elle avait confiée à la Mère supérieure sa grande dévotion pour le Fiat de Marie à l’Annonciation : Voici la servante du Seigneur.  

Le cheminement de ce caractère trempé, fut rapide et sans hésitation. Ne connaissant qu'un seul désir: "La volonté de Dieu, sa gloire", elle se conforma à Jésus, qui "ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu' au bout".    

Le soir même de son offrande elle fut prise par une tuberculose fulgurante, elle qui avait toujours été en bonne santé. Elle en mourut au terme de quinze mois de souffrances.

Au soir du 23 avril 1939, Maria Gabriella termina sa longue agonie, dans l'abandon total à la volonté de Dieu. Les cloches sonnaient à toute volée, à la fin des vêpres du dimanche du Bon Pasteur, ce dimanche où l'Évangile proclamait: "Il n'y aura qu'un seul bercail et un seul pasteur (Jean 10, 16).

Sœur Maria Gabriella a été béatifiée par Jean-Paul II le 25 janvier 1983, en clôture de la semaine de l’Unité. Plus tard, dans son encyclique Ut unum sint, du 25 mai 1995, il la propose comme modèle d’engagement par la prière jusqu’à « l'offrande totale et sans réserve de la vie au Père, par le Fils, dans l'Esprit Saint[3] ».

La cause de l’Unité fut une véritable découverte pour Maria Valtorta qui ignorait que l’on puisse prier pour cela « avant que Jésus ne la guide » vers la religieuse de Grottaferrata. Elle décide alors de se joindre à l’oblation :

Lorsque, en 1942, j’appris ce que vivait sœur Maria-Gabriella, je n’ai eu qu’un seul regret, qui dure encore: que Dieu me garde si longtemps à me consumer alors que j’ai une telle hâte d’accomplir le sacrifice, pourvu que nos pauvres frères séparés reviennent dans le Corps mystique[4].

Maria-Gabriella et Maria Valtorta n’ont pu se rencontrer : la première n’était pas encore religieuse lorsque la seconde devint grabataire. Mais la communion existe pourtant : quand Maria Valtorta est en proie aux épreuves de la nuit de la foi, elle trouve son réconfort dans le combat mené avant elle par Maria-Gabriella.

Mes souffrances physiques, morales et spirituelles s’accumulent …Tout me fait souffrir ... Je ne veux rien, puisque je n’ai pas Dieu. Je relis sœur Maria-Gabriella : plus que jamais je me sens semblable à elle dans la souffrance. … Et Dieu ne vient pas. Je prie comme le Père me le dit. Mais Dieu ne vient pas. Il me rend folle de douleur.   
Néanmoins, même dans ces conditions, je renouvelle l’offrande de moi-même pour les intentions habituelles: la paix, le règne de Jésus, etc., en mettant pour seule réserve de me faire rentrer chez moi (à Viareggio). Sœur Gabriella elle-même avait mis une réserve, or c’était un être angélique. Alors je peux en mettre une moi aussi. Il ne faut pas demander l’impossible à une âme humaine. Et ceux qui prêchent le don de soi total, sans réserve, sont précisément ceux qui, d’eux-mêmes, ne supportent pas la moindre égratignure.[5]

Miséricorde divine et unité des Églises, dans l’octave de Pâques.      

Ultérieurement le Christ demande à Maria Valtorta de prier pour que la semaine de l’Unité soit transférée dans la semaine de la Miséricorde, en octave de Pâques.           

Sœur Faustine Kowalska (sainte Faustine) meurt en 1938. Des extraits de son petit journal (Dzienniczek) commencent à circuler. Sa neuvaine à la Miséricorde divine
[6] se répand rapidement : Maria Valtorta y adhère à la demande de Jésus.         

Le 16 avril 1954, Vendredi-Saint, Jésus demande à Maria Valtorta de lier cette neuvaine de la Miséricorde à la prière pour l’unité des Églises :

En même temps que la Neuvaine à la Miséricorde Divine, lui demande-t-il, fais encore une fois celle pour l’unité des Églises que l’on fait du 18 au 25 janvier durant l’octave de l’Unité. Refaites-la chaque année du Vendredi Saint au samedi précédent le dimanche après Pâques. C’est mon souhait et celui de nombreux autres habitants du Ciel ou de ministres de Dieu sur la terre.

Ce que prescrit Jésus est donc de faire la Semaine de l’unité comme Semaine de la Miséricorde dans l’octave centrale de Pâques. Il poursuit :

Saches que pour moi et la Très Sainte Trinité, pour ma sainte Mère, […] les prières pour l’Unité des Églises et pour la conversion des pécheurs de toutes sortes sont les bienvenues plus que toutes autres, parce qu’elles conduisent au Ciel, pour l’éternité, un très grand nombre d’âmes, qui autrement, à cause de leur péché contre la Sainte, Unique, Vraie, Église catholique apostolique et romaine et contre ses commandements, seraient allées pour toujours en Enfer[7].

Cette invitation de Jésus n’a pas eu, à notre connaissance, de concrétisation à ce jour.

 Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé".    
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif EMV 91 : Voici frères. Je veux que ce soit là le nom que vous vous donniez l'un l'autre et que vous vous considériez comme tels. Vous êtes comme une seule famille. Quand est-ce qu'une famille est prospère et que le monde l'admire ? Quand on y trouve l'union et la concorde. Si un fils devient l'ennemi de l'autre, si un frère nui à l'autre, est-ce que la prospérité de cette famille ne peut jamais durer ? Non. C'est en vain que le père de famille s'efforce de travailler, d'aplanir les difficultés, et de s'imposer au monde. Ses efforts restent sans résultats, car les ressources s'effritent, les difficultés augmentent, le monde se moque de cet état de procès perpétuels qui émiettent les affections et les biens.

 Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta.            
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Autobiographie.
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif (pages 466-468) : Dieu s'est servi de tout ce que j'ai connu, vécu et souffert pour me faire avancer dans ses voies […] Les autres religions ou théories ont augmenté mon amour, ma foi, ma consécration à lui.     
Si, même les autres religions ont permis d'augmenter en moi mon identification à Dieu et mon amélioration spirituelle. J'ai toujours pensé, depuis que j'ai eu connaissance des doctrines des autres religions, qu'il y a, en toutes, un fragment de la vraie foi, un fragment de notre foi. On dirait presque, pour donner une comparaison humaine, que de l'unique vraie religion, qui a été donnée par Dieu à Moïse et confirmée ensuite par le Verbe de Dieu, se sont détachés des fragments qui portent avec eux des miettes de vrai. […] Et les débris sont tombés sur la terre où ils ont constitué les graines des autres religions qui, malgré leurs erreurs, conservent encore un fragment plus ou moins important de vérité.    
En examinant les religions et leurs codes de morale, je remarque ce reflet de la lumière divine qui brille malgré l'addition d'éléments erronés, et je me sens de plus en plus encouragée à suivre avec fidélité les exigences de la morale qui est la mienne.

Cahiers de 1943
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif Notes du 10 mai : Je suis contente d’avoir prié et de prier ainsi pour l’unité des Églises. J’ignorais qu’on prie pour cela. Jésus, mon maître unique, m’a guidée, comme d’habitude, même en cela. Tout comme il m’a guidée vers sa servante, sœur Maria-Gabriella.      

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif Catéchèse du 11 décembre : Ceux qui devront réunir les lignées autour de la Croix pour préparer le rassemblement du Christ auront une main de père et de roi. Et aucune lignée ne manquera à l’appel, avec ses meilleurs descendants. Alors je viendrai et je mettrai mon pouvoir à sa défense contre toutes les embûches et les ruses, les attentats et les crimes de Satan envers ma Jérusalem terrestre — l’Église militante. Je répandrai mon esprit sur tous les rachetés de la Terre.   

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif Catéchèse du 29 décembre : Seul Dieu, ô chrétiens, pouvait vous donner ce Nom en signe de salut pour toutes les lignées de la terre.

Cahiers de 1944
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif À venir.

Cahiers de 1945 à 1950
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif À venir.

Livre d’Azarias
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif À venir.

Leçons sur l’épître de saint Paul aux romains
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF Leçon n°38 : Ceux qui veulent être chrétiens, et chrétiens véritables, doivent avoir pour leurs frères séparés les mêmes sentiments que Paul a eu pour les juifs ses frères séparés. Fils prodigues de différentes espèces. Les uns qui croient au Christ mais ne sont pas membres du Corps mystique, puisqu'ils ne sont pas unis au tronc de la Vigne mystique, qui est l'’Eglise de Rome. D'autres qui sont membres de cette Église de Rome, mais membres morts. Ils ont reçu le baptême et d'autres sacrements de la vraie Église, mais, par la suite, la mauvaise volonté les a fait tomber dans des fautes mortelles ou dans des habitudes de péché, ou bien ils ont été frappés par des sanctions ecclésiastiques étant devenus victimes d'hérésies de différentes espèces: superstitions, idolâtries, même envers l'homme, commerce avec le diable, appartenance à des sectes anti-chrétiennes, spiritisme, magie, ou autres choses du genre.

Divers.
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF  I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Puce.gif À venir.

 Dans les textes fondamentaux chrétiens.      
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Dans la Bible
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Indication des sources à venir.

Dans le catéchisme de l'Église catholique
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 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF § 813 à 816 : L’Église est une.          
 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF § 817 à 819 : Les blessures de l’unité.        
 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BouleBleue.GIF § 820 à 822 : Vers l’unité.

 Dans d'autres sources.         
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Fiche mise à jour le 03/03/2018.

 



[1] René Laurentin, Patrick Sbalchiero, Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie, Fayard 2007, page 1093 et suivantes.

[2] Commune au sud de Rome, près de Castel Gandolfo. Le couvent est aujourd’hui transféré à Vitorchiano près de Viterbe.

[3] Jean-Paul II, 25 mai 1995, Et unum sint, sur l’engagement œcuménique § 27.

[4] Cahiers, 31 décembre 1947.

[5] Cahiers, 27 avril 1944.

[6] Sœur Faustine, Petit journal § 1208 et suivants.

[7] Quadernetti (inédits en français), dictée du 16 avril 1954 (§ 54.1).